• Conférence Agnès Buzyn : diagnostic d’une réforme contestée

    L’amphithéâtre Chapsal était presque rempli, mercredi soir, pour accueillir Agnès Buzyn. Peu d’étudiant-e-s, mais surtout des diplômé-e-s de l’école, acteur-ice-s aujourd’hui dans les domaines de la santé ou de la protection sociale. Ils se sont montrés intéressés par l’invitation de Sciences Po et du groupe Santé de Sciences Po Alumni, et sont venus rencontrer leur ministre référente. Frédéric Mion, directeur de l’école, puis le Dr Pascal Maurel, président du groupe santé des Alumni, ont ouvert la conférence avec des traditionnels discours d’introduction. Ils ont rappelé l’objectif de la conférence du soir : s’interroger sur la question directrice, « la santé peut-elle recoudre…

  • Billet d’humeur : L’Oscar du moins pire film

    Dans la nuit de dimanche à lundi dernier avaient lieu les Academy Awards : les Oscars, rendez-vous annuel des cinéphiles et professionnels du métier au même titre que Cannes, et d’ailleurs généralement pour récompenser des films qui avaient débuté à ce même festival français. Faute de pouvoir y assister j’ai, comme chaque année, regardé la cérémonie depuis mon ordinateur, et comme chaque année j’ai revu les mêmes motifs ressortir. La saison des cérémonies se clôt par ce fameux week-end faisant le pont entre les Césars et les Oscars, mais surtout par le dernier prix donné au « Best Picture »…

  • Divagation littéraire : sociologie du marque page

    Une découverte est venue agrémenter la tâche d’aide bibliothécaire que j’accomplis dans le cadre d’un job étudiant. Debout, en première ligne, je range et rerange, scrute les cotes, retourne l’alphabet dans tous les sens, souris aux énervés, encourage les plus timides, plie les genoux pour ranger les DVD… Ma découverte s’est faite par hasard, en ramassant des livres indisciplinés qui refusaient l’étagère : deux beaux marque- pages libérés par la chute de plusieurs volumes. Dès lors j’ai décidé de feuilleter chaque livre avant de le ranger pour en trouver d’autres, et mon intérêt n’a cessé de croître. Il y en avait…

  • Le Mag’ : Paris est à nous, une œuvre capitale ?

    C’est l’histoire d’un rêve devenu réalité. Mieux : l’histoire d’un rêve devenu révolution. Un film né de la volonté d’une bande de copains de mettre en pratique ce conseil du sage philosophe Orelsan : « Si tu veux faire des films, t’as juste besoin d’un truc qui filme ». Ici, le « truc qui filme » est une caméra Black Magic Pocket, à peine plus volumineuse qu’un appareil photo. Les acteurs se comptent sur les doigts d’une seule main, et le budget est aussi minimaliste que le casting : 4000 euros initiaux auxquels il faut ajouter les 90 000 euros récoltés sur la plateforme de financement…

  • In3yable 3A, épisode 4 : Safari périlleux, courses-poursuites dans le désert et Reine des Neiges

    Imaginez-la, le front en sueur, les baskets d’aventurière imprégnée de la terre rouge africaine et la boule au ventre, entourée de soldats à la frontière botswanaise. Cette aventurière, c’est Raphaëlle, étudiante en troisième année partie en Afrique du Sud, pays à la culture mosaïque et au passé polychrome. En effet, Raphaëlle demande en premier vœu l’université de Stellenbosch mais adresse ses cinq autres vœux à des universités étasuniennes histoire de rassurer papa et maman. L’émotion est alors double quand les résultats arrivent : joie de découvrir de nouvelles terres du berceau de l’humanité et crainte de rester à 12000 km…