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[Les Plumes de La Péniche] – Quentin
La Péniche renoue avec son habitude d’accueillir dans ses pages des textes, des poèmes, des nouvelles aux plumes anonymes ou non, écrites par des sciencepistes poètes, écrivains, littéraires, ou tout simplement attachés aux mots et à leurs pouvoirs. La nouvelle d’aujourd’hui s’intitule Quentin. « Lorsque je pense à mon fils, je pense à un petit homme plein de vie. Il a toujours été animé par une curiosité terrible. Je me souviens d’une journée passée avec lui, au Parc de la Tête d’Or, alors qu’il était encore en primaire. Sur le chemin, ses petits membres s’agitaient dans l’acuité timide…
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Basquiat/Schiele à la Fondation Vuitton : une vive palette d’émotions
Depuis le 3 octobre, deux expositions dédiées à l’œuvre d’Egon Schiele et de Jean-Michel Basquiat sont ouvertes au public à la Fondation Vuitton. Que vous soyez amateur complet ou au contraire fin connaisseur d’art, votre humble rédactrice ne vous conseille qu’une chose : courez-y. L’art est un remède souverain à la grisaille hivernale et à l’évolution façon Pokémon au stade « boule de stress » qui guette tous les sciencepistes en cette fin de premier semestre. Le bâtiment à lui seul vaut le détour : le bébé de Frank Gehry, ni tout à fait vaisseau spatial ni pleinement construction terrestre, détonne dans le paysage…
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House Of Cards Saison 6 : une affaire peu claire
Cette critique comporte des « spoilers », il est donc recommandé de regarder les huit épisodes de la saison pour mieux apprécier la présente analyse[1]. House Of Cards. Ce nom a d’abord résonné en moi grâce au nom du réalisateur des deux tout premiers épisodes : David Fincher. Son travail très méticuleux, précis et d’une qualité graphique exceptionnelle m’a très rapidement attiré vers cette production, et c’était uniquement cela que j’attendais de la première série originale de Netflix. La qualité du jeu des acteurs et l’intérêt assez divertissant du scénario ont fait le reste, je suis resté. La dernière saison achève-t-elle la…
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Journée des Auteurs 2018 : « A travers le prisme », un joli ca-prisme littéraire
Mi-novembre à Paris. La saison de la rentrée littéraire n’est pas encore tout à fait achevée, et les libraires commencent à peine à mettre en avant les tout nouveaux lauréats des divers prix de l’automne. Non loin du Café de Flore où l’on remet le prix littéraire du même nom, toute une équipe de littéraires sciencepistes s’affaire à mettre en œuvre le salon littéraire de Sciences Po, la Journée des Auteurs (ou JDA pour les intimes).L’événement, loin d’être de prime jeunesse puisque sa première édition remonte à 1947, rassemble ainsi de nombreux auteurs et autrices de littérature française, qu’elle soit…
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Le Mag’ : Rentrée littéraire 2018 – S’il ne devait en rester que trois…
Chaque année, c’est la même chose. Ce déballage de couvertures crème et écarlate, de bandeaux tapageurs et outranciers, d’ouvrages bardés de noms qui se veulent mémorables, de libraires les yeux rivés sur les chiffres de vente et de lecteurs déboussolés par l’offre pléthorique de titres tous plus alléchants les uns que les autres. La rentrée littéraire. C’est un peu stérile, sans doute, tous ces prix et ces romans dont beaucoup ne se vendront qu’à quelques centaines d’exemplaires, ces grands noms qui se bousculent et ces jurys qui se réunissent dans des salles coupées du monde. Et pourtant. C’est aussi et…