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L’illustration
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Ils ont fait SciencesPo
Ils ont été des écrivains géniaux, des journalistes engagés et des politiciens véreux. Pourtant, il y a bien des années, ils discutaient dans le même hall et s’asseyaient sur les mêmes bancs que vous. Avant que vous ne marchiez – ou pas – dans leur sillage, la Péniche vous propose de revenir sur le parcours de ces alumnis pas comme les autres. 15 janvier 1884 : Pierre de Coubertin a l’idée d’une immense compétition sportive qui mettrait en concurrence des centaines d’athlètes venues de diverses patries, dont chaque édition se tiendrait dans une ville différente et qui serait organisée par…
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Facebook pervertit-il les sciences pistes ?
Qu’il s’agisse des associations, de l’organisation des soirées ou des fiches de cours, Facebook tisse sa toile avec une incroyable omniprésence dans tout l’univers science piste. Son taux de pénétration est tel qu’il est tout aussi rare de voir un étudiant sans compte “Fb” que de voir un exemplaire du Monde disponible en Péniche à 07h46. Le réseau social est un indispensable outil de survie pour les pensionnaires du 27 rue Saint-Guillaume, au point qu’il parvienne à s’immiscer dans les cours magistraux en amphi Boutmy. Facebook, refuge des étudiants désoeuvrés en cours magistral Un simple détour sur Facebook en heure d’optimisation…
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Vous avez dit « SMASS »?
« Ce qui manque à Sciences Po, c’est les maths ». Voilà ce que répond Valentin, tout juste arrivé en première année et étudiant en double cursus Sciences Po – Paris I, dès lors qu’on le questionne sur ses motivations pour avoir choisi cette voie, communément appelée « SMASS ». « Les sciences sociales ne dispensent pas, à mon avis, une formation assez complète. Je voulais faire Sciences Po depuis longtemps déjà, mais l’aspect non scientifique me déplaisait, je craignais de me fermer des portes. SMASS a été pour moi la solution parfaite : pas de compromis à faire entre les maths et les sciences sociales, grâce…
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Blogbuster #2 : Les science-pistes à l’étranger. Portrait d’artistes incompris plongés au cœur d’univers transcendants.
Ou : ces échecs épiques qui font toute la beauté de la 3A. Un brin de poésie souffle sur le monde et emporte l’âme des 3A, pendant qu’un typhon les empêche, hélas !, d’assister à leurs cours. La troisième année, année culturelle *hum sabbatique* offre aux chers sciences pistes un temps d’introspection qui les pousse à s’intéresser à la beauté du monde. Devenus grands esthètes, ou poètes maudits, ils errent, solitaires, loin de leur terre natale et s’adonnent au plaisir de la déambulation contemplative. Loin des tracas parisiens, du stress de la ville lumière et de l’univers étouffant du paraître science-piste, ils…