Vie du campus

Séisme Tecktonik

Amis séismologues, remballez votre matos, amis de l’orthographe, non je n’ignore pas que Tecktonik ne prend pas de k… Pas question de magnitude mais de dance attitude ! Le phénomène Tecktonik, bien que n’étant pas neuf, connaît ces mois derniers un véritable boom dans la parisian society… Alors, parlons-en !

Vous n’en pouvez plus ? Vous vous dites mais qu’est-ce donc que ce bin’s ? Bien, commençons par le commencement. Au départ, Tecktonik est le nom d’un comité d’organisation de soirées dans divers clubs parisiens, mais aussi et surtout au Metropolis (Rungis) et au Mix (Paris 15e)… Le tout dans un style techno, house, electro, hardstyle, ou tout autre mot incompréhensible (désolé je ne suis pas amateur)… Par la suite et au fil de ces soirées s’est créé un style spécial et totalement inédit, que l’on appelle aujourd’hui LA Tecktonik… J’assume, s’il y a un puriste du groupe Tecktonik qui rode par ici, je prends les réclamations (ils veulent pas qu’on utilise ce mot pour désigner la danse qui va avec…) ! Actuellement, ces fameuses soirées ont toujours lieu, même si la configuration a un peu changé : la soirée est ponctuée par des battles entre team adverses (non, c’est pas des Pokemon), le tout pour une clientèle globalement djeuns, les mauvaises langues disent que rares sont ceux qui ont plus de 17 ans… Toutes ces querelles sémantiques et générationnelles sont bien belles, mais chorégraphiquement ça donne quoi…

Les ayatollah du Tecktonisme critiquent l’essor actuel de cette danse de fashions parisiens (pas de problème, faut de tout pour faire un monde !) Quoi qu’il en soit, Alexia Laroche-Joubert et son pote Kamel peuvent retourner au château avec leurs chorés de bras… En boite ou en mode happening (comprendre : n’importe où), la tecktonik c’est avant tout des déhanchés à vous faire pâlir un John Travolta. C’est aussi une souplesse de bassin, de coude, de genou : bref une souplesse de gymnaste russe, le tout en flexibilité et en rythme (oui par pitié, le sens du rythme est indispensable) sur de la musique faite pour ça (techno, house etc etc…) ou alors (et c’est là le mieux) sur tout ce que vous voulez, sauf sur des slows, parce que là je pense que ça pourrait vous rendre lourd !

Personnellement, je suis conquis (mais non pratiquant… pour le moment !), j’adore ces grands coups de reins, ces moulinets de poignet, ces « je fais style je me recoiffe », toutes ces choses qui font du tecktonicien une véritable pile sur patte ! Oulàlà, je m’enflamme… Pour la route, je vous donne le lien de la vidéo mon petit préféré, Spoke … Prochaine soirée Sciences Po, je veux des Tecktoboys and girls sur les podiums ! En attendant, si vous vous mettez à l’entraînement, prévoyez des défébrillateurs, parce que c’est comme qui dirait… pas de tout repos !

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