• Quand un film mérite ses louanges : Entre les murs

    Il est toujours délicat d’aborder un film sur lequel tout le monde s’est déjà penché, que chaque critique a encensé, qu’un jury a récompensé. Délicat parce que l’envie de se démarquer du reste des opinions pourrait pousser à raconter des idioties, à mitrailler un film sans vrai motif, délicat aussi parce qu’on en vient à se demander pourquoi aborder le sujet si tout le monde l’a déjà traité. La première réponse serait d’avouer qu’il y a un plaisir à faire partager une œuvre nécessaire et formidable.

  • Céline, Voyage au bout de la nuit

    Cela a débuté comme ça ». Début d’introduction. « Voilà », fin d’introduction. Le tout en six lignes. Bienvenue dans l’univers littéraire de Louis Ferdinand Céline. L’in media res, il faudra vous y faire pour lire Voyage au bout de la nuit. C’est l’un de ces livres qui sont si bons que, arrivé à la moitié, vous ne pourrez tourner les pages restantes sans la peur d’arriver trop rapidement à la fin. Impression terrible attestant de la qualité d’un livre et du génie de son auteur.

  • L’immeuble Yacoubian, Alaa El-Aswany

    Le Caire, début des années 1990. En plein cœur de la ville, l’immeuble Yacoubian témoigne d’une splendeur passée et de l’émergence de l’Egypte d’aujourd’hui. Des personnages tiraillés par leurs rêves et leur nostalgie se croisent dans ce prestigieux bâtiment.