Vie du campus

Finale de RSP Star: comme quoi les sciences politiques ne tuent pas tout espoir d’une carrière de rock star.

IMG_0109.JPGCette année, une trentaine de candidats ont passé les auditions de sélections pour la finale de la compétition et se sont donc confrontés au féroce jury composé de 5 étudiants. Le jury, qui d’ailleurs n’a été désigné qu’au tout dernier moment, a joué son rôle jusqu’au bout: un peu dur, parfois blessant. On note que le jour de la finale, Sigfried, ancien candidat à la Nouvelle Star 2010, s’est joint aux étudiants pour juger les participants et désigner les vainqueurs.

La douzaine de candidats sélectionnés en finale ont offert un spectacle pour le moins varié, en témoigne la diversité des artistes repris: The Kooks, Barbra Streisand, Amy Winehouse, Beethoven ou encore Britney Spears.

Celui qui a déchaîné les foules (féminines pour l’essentiel), c’est Adrien. Déjà aux sélections, sa Conne de Saint-Guillaume avait provoqué des éclats de rire dans le public – il faut avouer que les paroles de la chanson sont très bien trouvées. En finale, Adrien a adapté J’aime les filles de Jacques Dutronc avec des paroles inspirées des filles de SciencesPo, accompagné au piano. Même s’il ne fait aucun doute que l’assistance ait amèrement regretté qu’il n’évoque pas les filles de LaPéniche, sa prestation était très réussie. Adrien repart donc avec le barbecue portatif accordé en premier prix par l’ensemble du jury, à l’unanimité.


En seconde place est arrivée Lucie, baptisée Super-Bobo par le jury, qui à deux reprises (aux sélections et à la finale) a interprété en piano-voix ses propres compositions, aux airs de Jeanne Cherhal. Pour son appel à la révolution réussi, elle repart avec le iPod Touch – et le sourire.

La troisième place de la compétition est revenue au duo écossais formé par Mark et Ruiry qui, alliant swing, jazz et pop ont proposé un medley accompagné au piano avec entre autres Seven Nation Army des White Stripes ou encore Oops, I did it again de l’icône Britney. Les deux acolytes ont donc remporté des places pour la soirée du BDA ainsi que pour celle de RSP.

Un prix spécial a été remis à Justine et Thomas, un duo guitare-voix qui, prévenu 20 minutes avant la finale, ont interprété la même chanson que lors des sélections: Jimmy de Moriarty.

Mais on aurait également pu remettre un prix spécial à la chorale de l’AS. La vingtaine de choristes qui la composaient nous ont en effet gratifiés de deux compositions à propos du BDE, qui ne manquaient pas de piquant. En l’absence de celui-ci les sportifs s’en sont donc donné à coeur joie, ne passant à coté d’aucun détail tourné en ridicule grâce à un sens du verbe admirable – le tout sous les rires sonores de l’assistance. Menés par un chef d’orchestre qui a prouvé qu’il savait magner la baguette, on regrette que le BDE n’aie pas joué le jeu, même si l’on comprends que le local bleu doit être suffisamment débordé entre les élections, le WER et le Gala..

Cette finale de RSP Star a donc permis de nous faire découvrir le talent musical qu’abrite notre école – car même s’il n’ont rien gagné, tous les finalistes ont été assez excellent (et souvent meilleurs que dans l’émission originelle). Nous avons donc passé un très bon moment dans le petit hall – malgré l’humour d’un des membres du jury déguisé en Dark Vador qui était assez.. obscur.

Photo : Daniel, membre de RSP et animateur de la compétition

Adrien Bouillot

2 Comments

  • A.Bouillot

    Pour la vidéo j’en sais rien, mais voici les paroles:
    J’arrive au Basile vers 20h, je suis plutôt de bonne humeur /
    Y’a des filles habillées chez Cardin, je me sens même vraiment très bien /
    J’accoste une conne de parisienne, jamais sortie de son 7ème /
    parfum, collants, petite gourmette, talons aiguilles et cigarette /
    Et même si chez elle on dirait que ça coince, ce soir je l’emmène faire un tour en province /
    J’essaye de suivre ce qu’elle me raconte, je sens doucement l’alcool qui monte /
    J’embrasse alors la coquine, elle me dit « arrête j’ai un copain » /
    Je lui dit t’aurai pas en plus une copine, moi aussi j’ai un copain /
    C’était la conne de Saint-Guillaume, tout ce qu’on fait de plus pénible, avec ses airs d’inaccessible, seule princesse dans son royaume /
    Elle rentre chez moi, il est tard, elle va tromper Charles-Edouard /
    Dans ma chambre, y’a un grand lit, on pourra faire crac-crac pan-pan ki-ki /
    Le lendemain, j’ai la gueule de bois, au réveil elle me demande comme ça /
    C’est quoi ton téléphone mon gars, je lui réponds c’est un nokia /

    REFRAIN

    Toute la nuit elle m’a enlacé, Paris c’est pas vraiment surfait /
    La nuit, elle s’est donnée, Paris je crois qu’en fait ça m’plait /
    dans mon lit son orgueil s’est enfui, Paris c’est quand même mieux la nuit /

    REFRAIN

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