Vie du campus

Interview : Liste BDE List’n Up

listnup_2_copie.jpgPour qui voter ? Quelles sont les propositions ? Qui compose les listes ? Quels enjeux ? Si ces questions vous turlupinent, rassurez-vous, vous êtes entre de bonnes mains, LaPéniche.net s’occupe de vous. Les Européennes ? Mais non, les élections du BDE de Sciences Po pour l’année 2009-2010 ! Endossant – mieux qu’Arlette Chabot – le rôle de médiateur de la campagne, LaPéniche.net vous aide à vous forger une opinion pertinente en vous présentant une série de 3 articles détaillant programmes, compositions et objectifs des trois listes concurrentes pour le poste de BDE pour l’année prochaine.

En guise de commencement, ouvrez bien vos oreilles car nous vous présentons List’n Up : emmenée par William Brillat et Marjorie Darcet qui nous décrivent leurs objectifs ainsi que le savant mélange de « sang neuf et d’expérience » qui les caractérise.

Pouvez-vous vous présenter ?

Marjorie : Je suis Marjorie Darcet, je suis en première année à Sciences Po et j’ai fait partie du BDE de cette année, je me présente avec la liste List’n Up pour faire partie du BDE l’année prochaine.

William : Moi je suis WB, je reviens de troisième année aux Etats-Unis. J’ai fait partie du BDE en 2ème année et je suis tête de liste de l’équipe List’n Up pour l’année prochaine.

Quel est le programme de la semaine de campagne ?

M : Plusieurs activités vont se dérouler au cours de la semaine, mais on a surtout axé nos activités sur deux points essentiels : divertissement (c’est un point fort du BDE) et interaction, interactivité, pour pouvoir rencontrer les étudiants, leur demander ce qu’ils pensent du BDE et éventuellement les faire changer d’avis, en leur montrant qu’on n’est pas des « petits cons ». On cherche vraiment à échanger pour qu’ils puissent nous rencontrer et voir qu’on a un vrai programme avec de vraies idées.

Qui sont les membres de la liste ? En quelles années sont-ils ?

W : C’est une liste mixte, il y a des 1A futurs 2A, des 3A futurs masters, on a essayé de réunir des gens qui avaient une expérience associative variée il y a une majorité de nouveaux venus. On a essayé de recruter des gens en fonction des différents postes qu’on va créer. On va modifier un petit peu l’organisation du BDE pour répondre un peu plus aux nouveaux besoins de Sciences Po. L’information principale c’est que nous sommes la première liste et la seule liste à ces élections à présenter une femme comme présidente, puisque c’est Chloé Baudreux qui est actuellement en 3A à Buenos Aires en Argentine qui sera présidente. Nous avons aussi des anciens du BDE List it Easy, comme moi même, Charles Le Bault qui était responsable soirée, Pauline Blanchet et Marie-Isabelle Delleur qui s’étaient occupées de l’intégration des étudiants internationaux et de l’intégration en général puisqu’elles avaient organisé le WER à Londres. Quentin Pernez qui lui s’occupera des financements et qui avait été à l’origine du concours d’éloquence il y a deux ans. Et enfin les deux nouveaux que sont : Louis-Philippe Magraner qui rentre des États-Unis et qui sera Trésorier (il est ancien de l’association In Vino Veritas), et Marie Francolin qui a été recrutée spécifiquement pour s’occuper de l’intégration des étudiants internationaux.

M : Pour ce qui est des premiers cycles, il y a 4 filles et 3 garçons, une majorité n’ayant pas fait partie du BDE l’année dernière, car nous ne sommes que trois Lluis Pinot, Pauline Tordeur et moi même. Les 4 autres sont des gens qui n’ont pas fait partie du BDE mais ont eu divers engagements associatifs (c’était un de nos objectifs de recrutement, allier expérience associative et idées nouvelles). Il y a donc Barthélémy Saccoman, qui a fait partie d’une association caritative qui s’appelle Scooby Doo et qui continuera à en faire partie, Liza Patris qui a fait partie de RSP et qui continuera à en faire partie, Moona Agig qui apporte une nouvelle vision du BDE et enfin Florent Barre qui a connu un certain succès au concours d’éloquence et à Sciences Polémiques et qui lui aussi avait pas mal d’idées.

Un vrai BDE pour vous c’est quoi ? Quelles missions vous vous fixez ?

W : Le BDE a deux missions importantes: L’animation de la vie sociale du campus, c’est-à-dire qu’on organise des soirée, les week-end d’intégration et de réintégration, le gala à la fin de l’année, différents événements qui permettent aux étudiants de se rencontrer, faire en sorte que le cursus à Sciences Po ne soit pas simplement un séjour à la bibliothèque ou en amphi. La deuxième mission fondamentale c’est d’aider les étudiants. On a un pôle service qu’il faut garder et ça représente tout ce que le BDE fait et qui n’a pas à voir avec les événements : on a différents fichiers qui permettent aux étudiants de trouver un logement, de trouver des jobs. Le fichier logement, c’est un fichier qui recueille des milliers d’annonces disponibles pour les étudiants membres du BDE, on est en train de la développer avec notamment toutes les mairies d’arrondissement de Paris, différentes agences immobilières qui vont nous donner des offres de logements disponibles. D’autre part, on va développer l’année prochaine, en plus de ces fichiers, un nouveau pôle qui s’appellera le P.I.A.F. que je vais laisser Marjorie présenter

Donc, que peux-tu me dire du PIAF ? Qu’est-ce qui se cache derrière cet acronyme, mis à part un joli jeu de mot ?

M : C’est le Pôle Inter-Association Fonctionnel. On a le projet de faire du BDE une interface entre les associations, l’administration et les élèves. On ne veut pas se substituer aux associations en leur trustant leurs événements ou en remplaçant leur pôle communication, mais juste leur offrir une visibilité supplémentaire. Ca passe en plusieurs points : tout d’abord le développement de notre site internet sur lequel on veut que soit visible un recensement de toutes les associations reconnues par Sciences Po, un calendrier de tous les événements. Idéalement on voudrait que les étudiants viennent sur le site du BDE consulter l’agenda.

Ca regroupera toutes les associations ?

M : Oui toutes les associations reconnues et qui le veulent ; ça représente donc 65 associations potentiellement.

W : On n’a aucune intention de prendre les pôle communication de quelque association que ce soit, on n’inclura pas l’AS et le BDA là dedans car ce sont des associations permanentes qui ont déjà une visibilité suffisante. Parmi les associations, les 65 reconnues, il y en a qui ont déjà cette visibilité et qui n’ont pas besoin du BDE car elles estiment qu’on ne touche pas le bon public, ou pour X ou Y raisons. Simplement on veut aider les associations qui se créent pendant le mois de reconnaissance des associations et qui meurent la première année car elles n’ont pas réussit à se faire connaître suffisamment. On veut simplement leur offrir une vitrine et ça fait partie de l’animation de la vie du campus, de permettre à chacun de réaliser son engagement associatif.

M : Parmi les autres projets du PIAF, on veut organiser une journée inter-association qui se tiendrait tous les deux mois. Ca existe déjà, mais elle n’est réalisée qu’une fois par an, nous veut augmenter la fréquence pour offrir une visibilité supplémentaire aux associations. Un autre projet ce serait de faire un genre de journal des associations, on espère le faire chaque semestre, donc 2 par an, bilingue et où on proposerait un espace d’expression pour les associations qui le souhaitent.

Que voulez-vous voir accompli à la fin de l’année 2010 (en cas d’élection) ? Que voulez-vous que les étudiants gardent comme image de cette année de BDE ?

W : Trois choses nous tiennent spécialement à cœur. La première c’est de développer l’image d’un BDE proche des étudiants. Si on arrive à développer une interaction plus forte avec les étudiants et si chacun parvient, en fonction des différents événements et services qu’on propose, à se reconnaître dans le BDE, ce sera déjà une première victoire. La deuxième c’est qu’on garde de nous l’image d’un BDE qui a œuvré pour l’intégration des étudiants internationaux. C’est-à-dire qu’il existe actuellement un programme d’accueil des étudiants internationaux au BDE mais qu’il est assez limité. Pour l’année prochaine on a recruté déjà une 4A (Marie Francolin, qui a fait sa 3A à Boston cette année) et une future 2A (Liza Patris) qui s’occuperont au moins à elles deux, mais sûrement avec un autre étudiant international et un 1A du pôle « étudiant international ». Ce pôle comprendra plusieurs activités : un système de parrainage qu’on va essayer de maintenir toute l’année, des cours de langues qu’on pourrait proposer. En effet on a des étudiants internationaux qui veulent apprendre le Français, des Français qui veulent apprendre des langues étrangères, on pourrait tout à fait imaginer que le BDE soit le lieu de rencontre de ces recherches. Enfin on va essayer de faire des soirées qui permettent réellement aux étudiants internationaux de s’intégrer et non pas de faire la fête qu’entre eux. Quand ils arrivent, en septembre ou en février, il y a un Welcome Program organisé par la DAIE… D’ailleurs il n’y en a même pas en février, ou s’il y en a un il n’est pas très visible. Ce qu’on veut faire c’est prendre le relais tout au long de l’année. Les soirées qu’on compte organiser ce sont des soirées qu’on a l’habitude de fêter à l’étranger, comme la St Patrick, St Nicolas, Thanksgiving ou d’autres soirées d’autres pays. Pour toucher plus d’étudiants internationaux on va développer un nouvel outil de communication un peu plus performant : on veut que notre site internet soit bilingue, que nos affiches soient aussi en anglais, pour attirer les étudiants. Le but étant naturellement qu’ils continuent d’apprendre le Français, mais que la mauvaise maîtrise de la langue ne représente pas un obstacle à l’épanouissement et à l’intégration au sein d’un campus.

M : Et enfin, la troisième chose qui serait importante pour nous ce serait que les étudiants se disent du BDE 2009-1010 qu’il a été un BDE qui s’est adapté à la taille de Sciences Po. Car Sciences Po ne cesse d’accueillir de plus en plus d’étudiants.

Ah, c’est-à-dire faire des plus grosses soirées encore ?

W : Ca risque d’être difficile car le BDE actuel loue déjà les plus grosses boites de Paris.

M : Oui niveau boite on aurait du mal à faire plus grand. Mais ce qu’on peut faire par exemple ce serait d’adapter le WEI : on est déjà en contact avec un lieu qui pourrait nous accueillir pour le prochain WEI et augmenter le nombre d’élève accueillis à 360 au lieu de 260. C’est très difficile à organiser bien sûr, donc augmenter de 100 personnes ce serait super. Enfin, on aimerait faire un Gala à une plus grande échelle.

W : Oui on va lancer un processus qui va permettre d’agrandir les événements du BDE. Mais c’est un processus coûteux et long (certainement plus d’un mandat). On va faire en sorte, c’est vraiment notre objectif, que lorsque la première grosse promotion (les 2A actuels) arrive au Gala, le BDE puisse asseoir 2/3 des effectifs. Pour le moment il y a 500 places assises au Gala, pour des promotions de 800 ce n’est pas choquant, mais pour des promotions de 1500 ça devient ridicule. Le principal problème c’est que pour réaliser notre objectif il faut louer des plus grandes salles et pour louer des plus grandes salles il faut plus d’argent et on ne veut pas faire peser le poids de l’agrandissement des promotions sur les étudiants, en augmentant nos tarifs. L’adhésion restera à 10€ et le prix des soirées restera raisonnable, ce seront des prix de soirée comme on les a connus (pas de conso au dessus de 2€). C’est pourquoi on a mis en place pour la première fois cette année, un poste de Vice-président responsable de la recherche de financement, qui va développer auprès des entreprises des partenariats qui soient intéressants autant pour nous (des financements) que pour ces entreprises (une visibilité et des facilités de recrutement). Par rapport à la question du financement, ce qui joue en notre faveur c’est que certains 4A de la liste ont fait partis de la liste List It Easy : c’est une liste qui n’a pas fait n’importe quoi avec l’argent des étudiants, qui n’a jamais été déficitaire sur aucune soirée, qui a été équilibrée sur le WEI, le WER et sur le Gala. C’était la première fois de l’histoire du BDE que ça arrivait. On n’a pas fait n’importe quoi avec l’argent des étudiants, on leur a offert un Gala qui je pense était un des plus réussit de l’histoire de Sciences Po, et on a fait le WER à Berlin. Les étudiants de 2A cette année s’en souviennent, je pense.

Dans la compétition BDE on vous a attribué la place de BDE sortant, vous l’acceptez ? Dans un cas comme dans l’autre, qu’est ce qui sera différent l’année prochaine par rapport à cette année ?

M : On n’est pas un BDE sortant ! On est à plus de 50% de renouvellement. C’est complètement différent, on a uniquement 3 personnes du BDE de cette année qui seront au BDE l’année prochaine, ce qui est quand même rien sur une équipe de 26.

Donc pour vous définir on pourrait dire « expérience, sang neuf » ?

W : Oui, tout à fait. Je rajouterais même « diversité » en plus, parce qu’on a vraiment la prétention d’être représentatif des étudiants de Sciences Po, contrairement aux autres listes ! Le BDE c’est le Bureau Des Etudiants, pour les Etudiants, par les Etudiants ; c’est vraiment l’image qu’on veut donner.

On entend souvent les élèves se plaindre, déplorer « l’esprit BDE » ; vous vous placez comment par rapport à cette critique ?

M : C’est clairement une critique lorsqu’on parle d’ « esprit BDE » car les gens nous voient comme une bande de potes qui organise des soirées, qui passe ses soirées derrière le bar et qui se marre bien. Ce n’est vraiment pas ça : les soirées font partie du BDE mais la gros de notre travail c’est d’accueillir les étudiants, qui viennent poser des questions, qui veulent des renseignements, c’est de leur trouver des bons plans abonnements, partenariats) de les inviter à des événements, des conférences et autres… On déplore la critique de l’esprit BDE mais en même temps on est une équipe qui ne peut fonctionner que s’il y a connivence entre ses membres ! On reconnaît cette connivence, qui est fonction de notre efficacité mais elle n’est pas exclusive, elle n’est pas à l’origine de notre équipe ; elle nous permet simplement de travailler mieux ensemble, au service des étudiants.

W : Le but n’est pas de se retrouver en bande de potes et voilà. La bonne ambiance, c’est une bonne ambiance qu’on voudrait exporter et dans l’absolu qu’on voudrait voir un peu dans tous nos événements. On aimerait que les gens viennent au BDE aussi pour rechercher cette sympathie là.

En toute honnêteté craignez-vous vos concurrents ?

M : Leur vrai problème c’est qu’ils sont limités par le fait que c’est juste une bande de pote. Notre but à nous ce n’était vraiment pas de faire qu’une bande de pote se retrouve à la tête du BDE. Notre but c’était d’avoir des gens qui ont des idées, des objectifs, des attentes différents. On s’est rassemblés pour mener à bien un projet commun, pas parce qu’on s’entend bien !

W : Je ne crains pas les autres, je suis content qu’il y ait une concurrence. Ca nous permet de nous confronter. C’est d’ailleurs à ce sujet que l’on voudrait inviter les représentants de la liste adverse à un débat public, pendant la semaine de campagne. J’attends simplement une réponse de leur part. Je ne les crains pas eux mêmes, comme je disais on est content qu’il y ait de la concurrence. En revanche je crains peut être le fait qu’ils puissent gérer le BDE après. J’ai l’impression qu’ils n’ont pas beaucoup d’expérience, qu’ils ne se rendent pas bien compte de la tâche et que ce qu’ils veulent c’est avant tout le statut. Je peux me tromper mais j’ai l’impression qu’il n’y a pas suffisamment d’années différentes, pas d’horizons et d’expérience. Ils donnent l’impression d’être juste une grand groupe de pote tous ensemble, et c’est inquiétant quand on sait l’importance de la fonction du BDE et l’investissement que ça représente.

M : Le fait qu’il y ait une concurrence c’est bien, ça nous stimule. La liste BDE gagnante aura la légitimité d’avoir gagner des élections. Ce n’est pas le parti unique !

Le mot de la fin ? Quelque chose que vous voulez absolument que LaPéniche.net diffuse à son lectorat ?

M : Votez !

W : Votez déjà oui, venez voter et faites le bon choix ! Avant tout venez nous rencontrer, nous on a vraiment envie de vous rencontrer aussi, on va venir à votre rencontre. On espère pouvoir intéresser un maximum de gens.

La liste BDE emmenée par William et Marjorie a obtenu du BDE actuel l’organisation d’un vote par internet, afin de permettre à un nombre d’étudiants plus important d’exprimer leur opinion : il se déroulera via internet le vendredi 12 juin de 8h à minuit. Par ailleurs il est possible de trouver plus d’informations sur List’n Up via Facebook, MySpace ainsi que leur site www.listnup.fr

25 Comments

  • Arthur

    J’espère que cette fois-ci mon commentaire ne sera pas censuré, comme lors de mes deux premières tentatives.

    William Brillat disait bien dans son interview « débat public sur RSP.fm », nous vous remercions pour l’omission que nous savons du à une étourderie de la part du reporter.

    D’ailleurs, ce débat est en ligne ! http://www.rsp.fm

  • PIAF, je rêve ...

    >> C’est le Pôle Inter-Association Fonctionnel <<

    Marjorie, on t’applaudit très fort. A même pas 20 ans, tu parles déjà comme un bureaucrate d’administration qui gère la réorganisation de ses services… L’Éducation Nationale, en particulier, regorge de ce genre d’acronymes hideux, dignes des abréviations à la soviétique, et qui cachent généralement le vide absolu, l’ennui mortel, l’horreur administrative dans toute sa splendeur. C’est très savoureux, et aussi très très flippant de t’imaginer prononcer ce truc.

    >>il y a un Welcome Program organisé par l’Adaye… <<

    Là, c’est plutôt un raté de la rédactrice.

    >> On est à plus de 50% de renouvellement. C’est complètement différent, on a uniquement 3 personnes du BDE de cette année qui seront au BDE l’année prochaine <<

    Euh, y’a comme un défaut là …

    >> On reconnaît cette connivence, qui est fonction de notre efficacité mais elle n’est pas exclusive <<

    Bravo, tu pourrais participer à l’écriture des tonnes de textes inutiles et creux qui encombrent les administrations et les entreprises avec des mots magiques comme « fonction » et « efficacité ».

  • Arthur

    William dit bien « débat public sur RSP.fm » pendant l’interview. Nous vous remercions vivement pour la censure.

    Le débat est d’ailleurs en ligne sur http://www.rsp.fm !

    Prière de ne pas censurer ce commentaire, que je prends la peine de réécrire (une main maladroite aura malencontreusement supprimé ma première tentative).

  • ooolalaooo

    Ce qui voudrait dire que vous allez procéder à un recrutement post-élections pour le BDE 2009-2010…? Ou bien pour celui de l’année prochaine? Dans tous les cas, et sans vouloir faire ma mauvaise langue, ça reste un peu tardif. C’est pas très compliqué d’entrer en contact avec les cycles délocalisés, il vous aurait suffit de contacter les différents secrétariats (leurs numéros de téléphone et mails étant sur la première page de leur site internet) et de demander les listes de mails des étudiants! Et puis, c’est pas comme si on était « rares »… beaucoup de « parisiens » sont en troisième année avec des « délocalisés », dont des –peut-être– futurs membres du BDE!

  • VE

    Juste pour préciser… les critiques que j’ai apportées ne ciblent pas directement les trois listes, loin s’en faut. C’était plus des remarques d’ordre général… Bref, je trouve juste regrettable qu’on ne puisse pas être directement touchés par la campagne… en générale c’est toujours marrant une campagne BDE :)…. Que le meilleur gagne!

  • william

    Pour les campus délocalisés, si nous n’avons pas recruté de personne venant des campus de province c’est que nous ne vous connaissons pas suffisamment pour savoir qui serait intéresse. Nous organiserons en septembre une campagne de recrutement et nous recruterons spécifiquement des étudiants venant des cycles délocalisés.

  • VE

    enfin oui Béa, toujours-est-il que ceux qui vont subir la campagne de près seront par exemple les actuels 2ème années qui pour la grande majorité seront à l’étranger ou pour le moins en dehors des murs. Le vote en ligne serait par exemple très bien pour les élections syndicales (ça permettrait sans doute une baisse du taux d’abstention), mais quand il est question du BDE, il ne suffit pas uniquement de lire un programme! D’ailleurs, dans aucune autre grande école en France les élections sont organisées en fin d’année. Ça relève du ridicule et de l’absurde (en pleine période d’examens, de recherche de stages et de préparatif pour les vacances). Certes pour l’administration ça ne doit pas être évident d’avoir des élections syndicales et pour un BDE au même moment, mais pour la cause démocratique tout devient possible!

  • Béa

    Oui en même temps… c’est peut être parce que les 3A ne sont pas là qu’un vote en ligne a été organisé, non? Je suis pour ma part toujours en 3A, et j’ai eu connaissance relativement facilement des trois listes, sans avoir de contact direct avec un des membres… MAIS une flash letter ferait pas de mal (et je suis sûr qu’ils y ont pensé avant nous…).

  • VE

    C’est stupide de faire les élections maintenant quand une immense partie des actuels 3eme (futur 4eme année) ne sont toujours pas sur Paris. Or c’est précisément les gens qui ont d’une part le plus d’expérience, et qui contrairement aux 5eme années seront sur Paris (à Sciences po) toute l’année. Je suis actuellement en 3ème année et je ne savais pas, jusqu’à aujourd’hui, que les élections auraient lieu très bientôt. J’avais vu circuler une annonce du BDS notamment dans la newsletter, mais rien de la part du BDE.

    Et oui effectivement… les cycles délocalisés dans tout ça?!

    Faisons une pétition pour reporter les élections à septembre ou octobre!

  • ooolalaooo

    Et les cycles délocalisés dans tout ça…? Pourquoi ne pas avoir recruté de représentants des autres cycles, qui, pour information, seront également à Paris l’année prochaine…!

  • Diego

    ET TOUJOURS PERSONNES DES CYCLES DÉLOCALISÉS!!!!!!
    A quand une liste de BDE qui represente TOUT Sciences Po et pas que le cycle de Paris???

  • Louis

    « On a le projet de faire du BDE une interface entre les associations, l’administration et les élèves. »
    Je pense pouvoir déjà dire au nom d’In Vodka Veritas que vous pouvez aller vous faire foutre. Tout simplement.

  • Du changement!

    Ras le bol d’un BDE qui ne change pas depuis des années?

    « Je ne les crains pas eux mêmes, comme je disais on est content qu’il y ait de la concurrence. En revanche je crains peut être le fait qu’ils puissent gérer le BDE après »…

    Que voulez-vous faire: faire confiance à un groupe de potes soudés et décidés à changer les choses ou passer le témoin à des personnes uniquement réunies pour l’étiquette populaire du BDE?

    Vistamine le 12 juin, plus qu’une idée, une philosophie

  • AS man

    « c’est inquiétant quand on sait l’importance de la fonction du BDE »

    Ahahah! La bonne blague! Tout le monde sait que le BDE ne sert à rien! L’équipe de cette année s’est d’ailleurs attachée à nous le démontrer!

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