7 Comments

  • Joseph

    L’on critiquait celui de l’année dernière, et l’on avait raison. Une critique suppose un jugement de valeur, et celui de 2009 souffrait certainement d’une comparaison avec les lipdubs des autres écoles. Mais enfin il était possible de s’identifier à lui.

    Or là, quelle valeur trouver dans ce bric à brac, dans cet ams grossier, où l’on voit des gens sans les voir, où des ombres vaguement chamarrées représentent des époques; filmant mieux, pour citer un autre commentaire, les arbres du jardin que les participants?
    Ou filmant carrément le ciel, si différent à Sciences Po qu’ailleurs…

    Le tout sous un fond musical bâclé. Ce n’est plus de l’amateurisme; il me semble décidément curieux de prétendre, comme ces messieurs le font, représenter Sciences Po par ce montage sans queue ni tête, sans tête surtout, tant toute idée raisonnable de conception, de répartition semble absente…

    A l’image des architectes des années 1950 qui, honteux de leurs réalisations, mirent fin à la tradition séculaire de graver le nom du maître d’oeuvre en bonne place sur l’édifice, ces concepteurs devraient gommer dès maintenant toute référence à eux, à nous, à notre école.

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