Histoire du campus

L'histoire de SciencesPo vue par les rédacteurs de La Péniche.

  • Splendeur et misères de la gestion associative à Sciences Po (2/3)

    Précédemment – Dans la première partie de notre enquête, Andreas Roeesner, directeur de la vie universitaire, explique pourquoi ses prédécesseurs ont redonné au BDA l’entière responsabilité d’organiser les cours optionnels de pratique artistique. Selon lui, ce n’est pas une coupe budgétaire mais un manque de visibilité sur la maquette pédagogique et un « questionnement juridique » qui en sont les causes. L’UNEF l’a scandé, l’UNEF l’a écrit, l’UNEF l’a répété : « la vie associative à Sciences Po est menacée ». De nombreux chiffres sur les cours de pratique artistique ou sur le budget associatif global sont avancés pour soutenir l’idée. L’administration, quant à…

  • Splendeur et misères de la gestion associative à Sciences Po (1/3)

    Note de la rédaction – Dès le 3 Septembre 2015, bien avant la mobilisation de l’Unef, La Péniche s’étonnait déjà des difficultés rencontrées par le BDA. Nous avons alors décidé de nous renseigner plus profondément sur le sujet. C’était sans imaginer le temps que nous prendrait ce travail. Un coin d’ombre sur le budget 2015 reste notamment à éclaircir. Nous avons sollicité la Direction de la Vie Universitaire, qui nous a dit “ne pas pouvoir” nous communiquer le document que nous souhaitions… Au risque de faire quelques raccourcis, nous décidons toutefois de rendre publique aujourd’hui la première partie d’une enquête…

  • Connaissez-vous (bien) le quartier de Saint-Germain-des-Prés ?

    Tous les jours (ou presque, selon vos performances aux IP), vous entrez dans ce quartier. Mais que connaissez-vous de ses rues, sa vie et ses intimes recoins ? Qu’y a-t-il lorsqu’on s’éloigne du jardin du 27, les pintes habituelles du Basile et le Monoprix, rue de Rennes ? La Péniche et son guide du Potard vous donnent leurs adresses. Si Saint-Germain était au Moyen Âge une grande abbaye fortifiée hors de Paris, c’est aujourd’hui un quartier phare de la vie parisienne, qui regorge de petites adresses secrètes, étonnantes et imprégnées d’histoire. Une histoire dont on ne se lasse pas Puisqu’il faut…

  • Des Sciences Po, Paris ?

    « Chers tous, chers parisiens, chers élèves du campus de Poitiers et de Menton, le cours va commencer. » 
Heureusement qu’il reste ce cher Yann Algan pour saluer chaleureusement et avec la plus grande assiduité nos amis les « délocs », parce qu’il faut le dire, il n’y a pas que le jeudi matin en Boutmy qu’on a eu tendance à oublier qu’eux aussi suivent les mêmes cours et portent fièrement l’étiquette de Sciences Po Paris. Sauf qu’eux doivent bien souvent la justifier, l’expliquer : « c’est Sciences Po Paris, oui oui, mais pas à Paris ». Au CRIT, vous savez tous ce que les slogans…

  • Les amphis de Sciences Po, c’est toute une histoire

    Vous avez essayé et d’autres avant vous ont tenté, mais en vain. Non, il n’est pas possible de croiser les jambes en Boutmy et ce depuis 1933, date à laquelle fut édifié l’actuel bâtiment du 27, sur la cour de l’ancien Hôtel du Lau d’Allemans. A sa création en 1872, l’Ecole libre des Sciences Politiques s’installe à l’Hôtel de la Société d’encouragement, rue de l’Abbaye, la voie longeant l’église Saint-Germain-des-Prés par le Nord. A l’époque, l’école ne compte encore que des effectifs réduits, à peine une centaine d’élèves, et est accueillie par ses bienfaiteurs du faubourg Saint Germain. Mais le…