Vie du campus

6 raisons d’aller aux Parisiennes !

Vous pensiez avoir tout vu, tout vécu avec Sciences Po ? Et bien chers sciences pistes, vous vous fourvoyez. Du 22 au 24 février se tiendra en effet l’un des plus grands évènements sportifs jamais organisé par l’école de la rue Saint-Guillaume. En effet depuis presque un an une équipe d’une vingtaine de personnes se mobilise pour vous organiser une compétition inédite : Les Parisiennes. Durant trois jours, des universités venues des quatre coins du monde vont ainsi ardemment s’affronter par l’intermédiaire de quatre sports : Handball, Futsal, Volley-ball et Basketball. Beaucoup d’entres vous y voient une compétition sportive comme les autres, certains préférant se garder pour le célèbre CRIT. C’est pourquoi Lapéniche.net s’est mobilisée pour vous démontrer pourquoi il faut VRAIMENT participer aux Parisiennes.

36539_527882867225424_324469708_n

Parce que ce projet a été concocté avec amour…

Au départ fut une idée. Une idée qui germa dans les esprits d’un groupe d’amis en deuxième année, membre de l’AS, qui souhaitaient organiser un grand évènement sportif à Paris. Rapidement l’idée évolua et devint l’année dernière un véritable projet : Les Parisiennes. Le but était de planifier le nouveau rendez-vous sportif parisien annuel attendu par toutes les universités.
Comme l’explique Margot Delafoulhouze, présidente des Parisiennes, des compétitions interuniversitaires et internationales de ce type existaient dans beaucoup de grandes villes européennes mais pas dans la capitale française ; il s’agissait donc d’y remédier. Cependant l’organisation d’un tel évènement n’a pas été aisée pour cette équipe, très réduite au départ. De nombreuses difficultés ont bien évidemment dues être surmontées. Tout d’abord, le processus de « déblayage » consistant à chercher les premiers contacts et partenariats a débuté dès l’année dernière. Un pôle réduit de 4A s’est donc occupé de ce travail à Paris, quand les membres de l’équipe, alors en 3A, géraient simultanément tout cela de l’étranger. L’un des principaux obstacles était de trouver des financements externes en période de crise. Si l’AS financera une partie du projet, c’est avant tout par les packs vendus en Péniche que seront financées les Parisiennes. Par ailleurs l’équipe cherchait à faire parrainer l’événement par un sportif de haut niveau et c’est bien sûr vers le judoka champion olympique Teddy Riner que leur choix s’est porté. Mais malgré leur insistance, le colossal étudiant de sciences Po n’a malheureusement donné aucun signe de vie. Déplorant le manque de temps désormais pour trouver un parrain pour le 22 février, la présidente de l’évènement affirme espérer de tout cœur que cela aboutisse pour les années à venir. Enfin, l’équipe des Parisiennes a souhaité intégrer la problématique du développement durable. Sur le point de signer la chartre environnementale de l’école, l’association a ainsi collaboré avec Sciences po Environnement pour que les tee-shirts de l’évènement soient en coton bio, renchérissant inévitablement le coût à l’opération. Quoi qu’il en soit les 20 élèves gérant le projet n’attendent plus qu’une chose après toutes ces péripéties : l’ouverture des Parisiennes le vendredi 22 février.

Parce que Les Parisiennes ont besoin de vous, pas uniquement de vos muscles (si développés soient-ils)…

Jeune intellectuel au teint rendu blafard par ton écran MacBook, à la voix éraillée par ces exposés incessants, à la panse bedonnante due à la sur-occupation du Basile ; nous t’avons compris ! Beaucoup d’entre vous s’imaginent que, comme le CRIT, des compétences physiques titanesques sont indispensables pour avoir ne serait-ce qu’une chance minime de participer à ce genre de compétition sportive. Et bien oui. Mais de toute façon, les 50 équipes et leurs 450 sportifs ont déjà été mobilisés, vos muscles sont donc saufs. Et puis, l’équipe des Parisiennes recrute toujours de nombreux bénévoles nécessaires au bon déroulement du weekend et surtout foule de supporters, indispensables pour mettre une ambiance de folie au stade. Par ailleurs, vous êtes également attendus au village sportif situé à proximité des gymnases pour tester tous les ateliers organisés par différentes associations : massage, zumba, handibasket, banquet, poker et pleins d’autres surprises seront alors à découvrir. Alors dépêchez-vous de rejoindre la Péniche où différents packs (match, soirées, …) trépignent d’impatience de vous voir les emporter. Soyez sûrs que votre voix cassée sera alors parfaite pour chanter les couleurs de l’école !

Parce que transpirer rime avec soirées…

203477_555588821126196_752868069_nL’équipe des Parisiennes ne s’est pas contentée de vous organiser trois jours de haute compétition sportive. En effet de nombreux autres événements satellites sont prévus durant ce weekend. Et ce sont avant tout les soirées planifiées avec minutie qui risquent d’être exceptionnelles. Vendredi soir se tiendra le fameux Barathon. Après avoir dévoilé les multiples facettes de la capitale française aux étudiants étrangers venus pour l’occasion, la compétition continuera dans les bars aux alentours de Beaubourg. Il restera alors à démontrer que, tout comme nos ancêtres les gaulois se désaltéraient à la Cervoise, nous buvons nos pintes comme du petit lait.
Samedi soir, pour digérer les demi-finales, sera organisée une grande soirée « Score on the Dance Floor» à la Centrale, aux alentours de Montparnasse. Nous pouvons nous attendre à beaucoup de surprises durant cette nuit de folie où plusieurs DJ ont prévu de se relayer pour enfiévrer une salle au multiculturalisme ambiant, et l’occasion pour vous de concrétiser -enfin- vos cours de russe hebdomadaire et le temps passé devant Road to the IELTS.

Parce que s’il faut rappeler l’hégémonie de la capitale aux IEP provinces, quoi de mieux que de s’imposer à l’échelle mondiale ?

En effet ce sont dix universités que s’apprête à affronter l’équipe jaune et noire durant ces trois jours. Outre les Frenchies de Polytechnique, Paris I, Paris IV, Paris VI, INT, Cachan, ESTP et HEC, Sciences po devra également faire face aux suisses de l’Université de Saint-Gallen et aux anglais de l’UCL. Un défi sportif de taille attend donc les équipes de la rue Saint-Guillaume, car s’ils semblent favoris en Handball, notamment du coté féminin, ils devront se méfier de certaines universités ayant déjà fait leurs preuves. En effet, rappelons qu’au tournoi inter-régions lors de la saison 2011-2012, HEC nous en avait mis une sévère en Volley-ball. De même alors que l’ESTP et Paris 1 occupaient respectivement la première et la seconde place en Futsal, Sciences po n’atteignait que la 17ème place. Enfin comme l’a précisé le président de l’association Journal des sports, il ne faut pas sous-estimer St Gallen qui pourrait jouer les troubles fêtes. C’est donc un grand challenge qui attend nos chers sportifs de la rue Saint-Guillaume. Après cela, le CRIT, ils n’en feront qu’une bouchée !

Parce que ce ne sera pas des jours comme les autres…

Les 22, 23 et 24 février ont-ils réellement été choisis par hasard ? Car ces journées sont loin d’être anodines pour le monde sportif. Nombre de joueurs ont en effet eu l’idée saugrenue de naître les mêmes jours que Les Parisiennes. Ainsi le 22 février célébrera les anniversaires d’Olivier Girault (ancien capitaine de l’équipe de France de handball) et de Magnus Wislander (célèbre handballeur suédois). Le lendemain ce sera au tour du grand joueur de rugby Mirco Bergamasco qui fêtera alors ses 30 ans. Enfin, ce sont le fameux conducteur de F1 Alain Prost et le joueur de tennis connu mondialement, Lleyton Hewitt, qui auront alors respectivement 58 et 32 ans, le 24 février. Les Parisiennes semblent donc placées sous de bons augures. Néanmoins, certains d’entre vous dénieront rapidement cet argument. En effet, un évènement de plus grande ampleur et ne présageant rien de bon nous attend le 22 février : LA FIN DU MONDE. Et ouais, à nouveau un gourou mystique (à cette occasion le révérend Moon, leader de la secte homonyme) a prévu notre mort prochaine au vu de nos nombreux péchés. Mais cette fois si c’est différent ! La fin du monde est prévue le jour d’ouverture des Parisiennes ; cela ne peut être possible. Alors venez tous jeunes étudiants insouciants ! Venez quelles que soient vos raisons : célébrer tous ces grands noms sportifs ou démontrer à ce fameux révérend que l’esprit sportif vaincra l’esprit mystique !

Parce que Philippe Bernat-Salles les soutient… (et parce qu’on sait pas qui c’est)

En effet, en décembre dernier, l’équipe des Parisiennes eu la chance de rencontrer Philippe Bernat-Salles. Cet ancien joueur du XV de France, aujourd’hui président de la ligue nationale de Handball et consultant pour des chaînes sportives, a chaleureusement salué le travail exceptionnel et « fait avec beaucoup de cœur » de l’équipe. Très engagé dans la médiatisation et la démocratisation du Handball, Philippe Bernat-Salles a ainsi vivement encouragé tous les étudiants à participer à ce weekend, qu’il qualifie de « rendez-vous très attendu par toutes les écoles » et promis d’apporter tout son soutien. Quelques jours plus tôt, c’était au tour du célèbre entraîneur de l’équipe de France masculine de Handball, Claude Onesta –ayant permis aux « experts » de remporter 6 médailles d’or depuis 2006- de plébisciter la compétition des Parisiennes.

C’est donc en concluant sur cet argument d’autorité que Lapéniche.net vous exhorte à participer à cette première édition des Parisiennes qui débutera ce vendredi 22 février à 8h.
Et pour ceux qui évoqueraient le galop de samedi matin comme excuse pour bouder l’évènement, vous êtes bien sûr vivement invités à venir arroser la fin de l’épreuve le samedi soir à la Score on the Dance floor où toute l’équipe vous attendra !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.