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    Rencontre avec Anastasia Colosimo : blasphème et liberté d’expression

    « Nous devons appeler les choses par leur nom et bien nous rendre compte que nous tuons des millions d’hommes chaque fois que nous consentons à penser certaines choses. On ne pense pas mal parce qu’on est un meurtrier. On est un meurtrier parce qu’on pense mal. C’est ainsi qu’on peut être un meurtrier sans avoir jamais tué apparemment. Et c’est ainsi que, plus ou moins, nous sommes tous des meurtriers. » C’est en citant Camus[1] que la philosophe Marylin Maeso[2] rend hommage au professeur Samuel Paty, décapité le 16 octobre pour avoir montré des caricatures à ses élèves. Elle clôt cette…