Vie du campus

L’amour, la 3A, et cetera

L'amour, la 3A, et cetera

« Si tu t’en vas
Si tu t’en vas un jour,
Tu m’oublieras.
Les paroles d’amour ne voyagent pas »

Léo Ferré

Pour tous les étudiants de Sciences Po, la troisième année à l’étranger c’est d’abord, comme la plupart a pu l’écrire dans sa lettre de motivation, « l’occasion rêvée pour s’épanouir », une année de découvertes, d’expériences diverses et variées, de rencontres. Mais la troisième année, c’est aussi une année de séparation : séparation de sa famille, son quotidien, ses amis et bien souvent de sa tendre moitié. Cette séparation-là, si elle peut être voulue, attendue, et même utilisée comme prétexte pour rompre en douceur, est le reste du temps vécue difficilement, parfois volontairement omise, souvent rendue taboue. Mais alors comment gérer ses relations en 2A, quand on sait qu’on va partir ? D’ailleurs, même les 1A ne sont pas épargnés : dès le deuxième semestre de première année, les étudiants commencent à se demander si la 3A n’est pas seulement une année à vivre seul(e). A quelques mois des vacances, alors que la troisième année approche à grands pas pour tous les amoureux(ses) en deuxièmes années, ces questions ne pourraient pas ne pas être posées. LaPéniche se la joue Carrie Bradshaw et tente d’analyser cette douloureuse question.

Comment vivre sa 2A, socialement parlant, avec la perspective du départ un an plus tard, souvent à l’autre bout du monde (parfois plus près, parfois plus loin) ? Faut-il enchaîner les aventures d’un soir, pour éviter de trop s’attacher, ou bien s’abstenir pendant un an, afin de parer à toute éventualité ? Un ami en deuxième année, dont je tairai le nom, me disait il y a de cela quelques jours, et je cite de mémoire : « c’est tout de même mieux de faire son année à deux ». Indubitablement. Cependant, comment faire quand un couple se créé au milieu de la deuxième année ? 6 mois, c’est souvent trop peu pour que se noue un véritable amour, fort et durable, c’est aussi trop peu pour se permettre de bouleverser tous ses beaux projets, d’autant plus qu’au deuxième semestre, les dés ont déjà été jetés, chacun étant à priori déjà fixé sur sa destination de 3A. Mais 6 mois c’est aussi trop long pour juste se dire au revoir et puis c’est tout. Comment gérer cette espèce d’entre-deux, comment faire la part des choses ?


Profiter. Profiter semble le maitre mot : Carpe Diem, etc, et puis nous verrons bien où ça nous mènera. Un grand nombre de ces relations semblent avoir une date d’expiration : nous savons que nous nous séparerons après l’été, mais tentons d’aller jusque-là, et d’en profiter. Mais comme le faisait remarquer la même personne qu’un peu plus haut : difficile de ne pas s’attacher. Lui-même, en couple depuis le début de l’année 2011, m’explique qu’il tente aujourd’hui de prendre un peu de distance ; la rupture n’en sera que moins douloureuse. D’ailleurs, la 3A devient rapidement un sujet tabou, dont l’on omet volontairement de parler au début parce que cela ne servirait à rien, et que l’on évite du mieux qu’on peut au fil des mois : on ne parle jamais de l’année prochaine, à peine du mois prochain, seulement de demain, après-demain, la semaine prochaine, jusqu’à « oublier » de dire à sa copine qu’on part à l’étranger. Et puis si l’on veut rompre, quand ? A l’aéroport, devant le fait accompli et l’avion qui décolle ? Quelques semaines avant, pour se laisser le temps de rebondir ? Dieu, que la 3A est compliqué. On en regretterait presque, parfois, de ne pas rester chez soi.

En lisant le paragraphe précèdent, on croirait presque que se mettre en couple en deuxième année est une chose tragique, malheureuse voire destructrice. Nous n’irons pas jusque-là. Et puis la séparation est-elle inévitable ? Pour beaucoup, oui. Au-delà de la distance, c’est surtout l’idée de partir en 3A en couple qui déplait, voire qui rend malade. Un autre ami (j’en ai plein) qui part aux Etats-Unis me disait : « il faut être seul en 3A, autrement on loupe des occasions, des expériences, et cela restreint notre champ de possibilités ». En effet, être en couple pourrait ternir la beauté de cette troisième année à l’étranger : la majorité des étudiants ne veut pas se sentir obligée de traverser des continents tous les deux mois pour revoir leur cher(e) et tendre. Passer un mois à Paris quand on pourrait être en train de faire le tour de la Cordillère des Andes, certains ne l’acceptent pas. Et puis, participer à un Spring Break quand on est en couple, c’est la lose. D’autant plus qu’il n’est pas rare de rencontrer la personne de ses rêves à l’étranger : cela s’est déjà vu. Pas seulement chez les français : on compte beaucoup d’étudiants internationaux venus seul en échange à Sciences Po et en étant ressortis à deux, à l’image d’un camarade syrien reparti aux bras d’une jolie colombienne. Aussi, pour un grand nombre d’élèves de Sciences Po, il est évident que les relations en 2A ne sont pas faites pour durer.

Mais tout le monde n’est pas du même avis. Les étudiants les plus vaillants, en couple depuis plus d’un an ou bien amoureux tout simplement, veulent « tenter le coup ». Il y en a qui ont de la chance et ont la possibilité de partir dans le même pays, parfois dans la même ville. D’aucuns diront que c’est justement tout le contraire d’une chance, parions qu’ils se trompent (ici, je prends parti). D’autres, ayant des envies différentes, se dirigent vers des pays différents. Mais faut-il baser sa destination sur celle de son conjoint ? Une amie par exemple, cherche à trouver un stage en Europe, afin, notamment, de se rapprocher de son copain, ce qui permettrait de se voir plus souvent, de se rejoindre par train, etc. Il existe aussi des couples où quand l’un part, l’autre reste en France. Souvent, dans ces cas-là, à la distance peut s’ajouter la frustration… Mais de manière générale, peut-on vraiment se contenter de quelques rendez-vous Skype par semaine, auxquels s’ajoutent la jalousie, les nouvelles rencontres, la peur, parfois, la lassitude ?

En fait, comment cela se passe-t-il ? Il faut l’avouer sans être défaitiste : mal, en général. Sans prétendre représenter Sciences Po dans son entier, je me contente d’observer plusieurs cas autour de moi et, tristement, il semblerait que beaucoup de couples ne survivent pas à la troisième année et à la relation à distance. A ce propos, on m’assure que la condition nécessaire, voire indispensable, pour que cela marche est la suivante : il faut que les deux amoureux soient dans le même pays, pas nécessairement dans la ville, mais au moins dans le même pays. Les faits semblent le vérifier.

Mais est-ce une raison pour ne pas essayer ? Sûrement pas. Il n’y a pas de règle à suivre. Jean disait d’ailleurs : « Qui demande trop peu à la vie sera toujours déçu par elle ». Un mec de deuxième année m’affirmait il y a peu que toute relation avant la 3A est vouée à l’échec, qu’il vaut mieux, avant cette fameuse année, s’amuser, passer de corps en corps, et puis après, mais seulement après, se caser. Pourquoi pas ? C’est une position qui se tient. Mais alors quoi, Léo Ferré aurait-il raison dans sa chanson ? Qu’importe ! A vingt ans, on peut bien tout essayer, on aura probablement toujours le temps de se relever ensuite. La troisième année à l’étranger n’est pas qu’un test, elle est une expérience. Certaines histoires méritent bien qu’on tente de les faire vivre et il serait bien triste de faire de mornes calculs. Comme dit le poète, « Vienne la nuit sonne l’heure. Les jours s’en vont je demeure ».

30 Comments

  • Amour et Uluru

    Mais pourquoi opposer la relation durable, le ‘grand amour’ avec le départ en 3A ? Pourquoi y aurait-il de l’amour uniquement en France avec des bons scpistes francophones, et seulement du fun sex sans conséquence en 3A?
    Excusez moi, mais d’après ma propre expérience de sciences po, c’est plutot dans les soirées du BDE qu’on choppe à tout va et qu’on enchaine les histoires sans lendemain (et les exposés awkward par la suite)… et pour moi (mais c’est une vue tout à fait personnelle) le grand amour se vit dans une langue étrangère, dans un road trip vers Uluru, pas sur un banc de la cafèt entre deux cours magistraux. Alors certes, on peut voir de la romance partout si on cherche bien, mais je pense qu’on sous-estime grandement le potentiel amoureux d’une année à l’étranger.

    D’un point de vue pratique, on va tous en 3A pour rencontrer les autochtones et pratiquer notre anglais (ou espagnol, arabe, mandarin), et quel meilleur moyen de le faire que de tomber amoureux d’un de ces charmants australiens (chiliens/italiens/coréens) ? J’en deviendrais presque kikoulol mais merde, un peu d’amour transnational, hors du connu, ça ferait pas de mal à plusieurs d’entre nous !

    Parce que si se faire des mamours c’est jamais bien constructif, ça a quand même déjà plus la classe à 300000 km de chez soi et en anglais, plutot qu’en français devant skype qui beugue sa race.

    Car oui, les Australiens ne sont pas QUE des surfeurs bodybuildés avec écrit « coup d’un soir » sur leur magnifique torse bronzé et huilé. Ils ont des sentiments AUSSI. Sentiments bien souvent facilement éveillés par une charmante touche d’accent français (mais pas trop quand même, faut pas pousser mémère). mouahahah

    Bref chacun fait ce qu’il veut, mais si je voulais donner un conseil aux 2A je leur dirai : suivez mon illustre exemple (mais oui, rapport de séjour à venir), profitez à fond de votre relation tant qu’elle dure en 2A, puis envolez vous vers de nouvelles aventures, ouvrez vous au monde, et trouvez (de nouveau) l’amour en 3A !

    amour amour et bisous bisous à tous

  • prenez du MD, aimez le monde entier

    Le couple, protection de ceux qui ont peur de perdre quelquechose, de ceux à qui il manque déjà quelquechose avant de se mettre en couple. Si vous « aimez » vraiment votre ami(e), aucun problème à s’en passer pendant un an : on le revoit après. Si vous ne pouvez vous en passez : vous êtes un peu obsédé et cela vous fera prendre du recul par rapport à ce que vous considérez être de l’amour. On vit très bien sans sa moitié, du moment qu’on est déjà bien sans elle.

    Moi, j’aime tout le monde, mais un peu plus les étudiantes en philo/socio/lettres de paris I. Chacun son péché mignon.

  • al

    Cet article tourne en rond et reste à mes yeux assez superficiel. Il ressasse simplement ce qu’on a pu tous entendre dans les couloirs de Sciences Po au sujet de cette fameuse 3e année.
    La 3A fonctionne à mon goût comme un « filtre » : les couples bancals, sans amour véritable, cassent, que la distance soit de 100 ou de 10 000 kilomètres. Aucun amoureux ne laisserait tomber son couple pour une fumeuse « liberté ». Liberté de quoi ? De se taper n’importe qui en soirée ? D’enchaîner les petites relations futiles ?
    Si l’amour est « fort et durable », alors personne n’envisagerait de rompre au simple profit de « petits plaisirs » qui ne valent pas le bonheur qu’apporte un couple sain, car l’amour est un sentiment absolu, il ne peut être par essence relatif.

    Si je désapprouve l’article donc, je comprends toutefois l’auteur…il faut l’avoir vécu pour le comprendre, ce qui ne semble pas être son cas.

  • Dominique

    « toute relation avant la 3A est vouée à l’échec, qu’il vaut mieux, avant cette fameuse année, s’amuser, passer de corps en corps, et puis après, mais seulement après, se caser. Pourquoi pas ? C’est une position qui se tient. »

    Bravo, chouette ambition ! Je plains celui ou celle qui aura été aimé pour son corps là où il cherchait un coeur.

  • Drieu Marrette

    Il existe un arbitrage. Un arbitrage compliqué, une équation perdue dans le temps, dans laquelle la distance-argent et la bonnitude/fraîcheur de la ZOUZ sont quelques variables parmi des centaines.

    Simplifiée avec ces deux variables, on la représente par la courbe d’équation y = 1/x.

    si tu ne résistes pas à Paris-Londres, cesse de te poser des questions, ta meuf est un boudin.

  • C.

    Care to explain, Pauline?
    On peut difficilement émettre un avis aussi radical sans s’expliquer. Ou est ce juste pour le plaisir de tenir des propos blessants?

  • Sciencescriticus

     » La Péniche devient donc le blog banal de ceux des sciences pistes qui veulent parler de leurs humeurs et de préoccupations sentimentales. »
    Aux

    Merci au mystérieux Aux pour ces bonnes paroles.

  • C.

    En effet je ne comprends pas ceux qui reprochent à cet article de n’envisager le couple que dans une perspective inter-Sciences Po. Que le cher et tendre soit à Sciences Po ou ailleurs, le problème reste le même: c’est celui de la distance et de la séparation tout simplement.

    L’article a le mérite d’être optimiste sans dire qu’il existe UNE bonne solution: il étudie les différentes manières d’appréhender cette 3A et ses effets sur la vie amoureuse sans en tirer de conclusions hâtives.

    Et il suffit de parler à vos amis pour vous rendre compte que c’est un thème récurrent qui engendre bien des angoisses en 2A. Il était bien temps d’en faire un article.

  • Hélène

    Mon couple a survécu à une 3A passée à 9200 km de distance, sur 2 continents séparés par un océan et une mer… La question de la rupture ne s’est d’ailleurs à aucun moment posée, ni pour moi ni pour lui.. Il suffit d’être amoureux… Article défaitiste certes mais malheureusement réaliste.. Quelle tristesse de constater cette volonté de « consommer » de la relation.. La 3A n’en est pas moins passionément enrichissante quand on n’est pas libre de sauter sur tout ce qui bouge.. Et la « liberté » n’est pas toujours où on l’imagine…

  • fatal lover

    L’article a surement quelques faiblesses, il hésite notamment entre approche sérieuse limite sociologique et second degré.

    Toutefois, le sujet me semble être un VRAI sujet. Beaucoup plus que les dernières facéties de Duduhamel ou les campagnes électorales pathétiques pour le BDE.

  • Allison

    J’avoue comme certains d’entre vous être étonnée qu’on traite d’un tel sujet sur LaPeniche.net . Effectivement, je ne trouve pas le thème intéressant en soit, mais comme Chat le fait remarquer avec justesse, cela fait partie de la vie étudiante de Sciences Po. A ce moment là, le problème est peut être moins le sujet que le parti pris de la rédaction. Il aurait été plus amusant de jouer le jeu à fond, quitte à faire des statistiques après tout ! Quelque chose d’original, joué sur l’angle de l’humour ou d’une expérience épique… Tout est permis pour un sujet aussi libre et léger, mais il faut le faire à fond !
    Car du coup, on se retrouve avec un article trop sérieux à mon goût, qui tente de se mettre à la place des couples. Personnellement ça ne m’apprend rien, et ça ne me distrait pas non plus. L’idée aurait pu donner un bon résultat, mais ça ne décolle pas.
    D’ailleurs, l’Imparfaite avait fait un article sur ce même thème (si j’ai bonne mémoire… dans son 1er magazine) avec un angle d’attaque plus original et plus léger, dynamique…

  • Max

    Je ne suis pas sûr que vous ayez bien compris l’article. Tel que je le lis, l’auteur prend justement parti en disant qu’il va tenter cette année à l’étranger en couple. C’est cool si il y a des témoignages de succès, en Italie notamment, vu le pessimisme ambiant. Ensuite, il n’y a pas vraiment de prisme inter-science-pistes, la question reste la même si le conjoint reste en France ou part à Miami si on va nous même en Australie, non?

  • L

    Je voudrais juste préciser que c’est possible , je suis en 3A en Italie, et nous sommes plusieurs de sciences po dans cette fac à être en couple avec des personnes restées en France ou parti ailleurs et personne n’a eu de problème à tenir…

  • chatte

    On dit pas « ramassé » on dit « ramassis ». Même pour un couple non-inter-sciencespistes, la séparation sera là de fait, changez les variables, gardez l’équation. Et c’est pas une question d’y croire ou non, évidemment que tu y crois quand t’es en 2A, tu te sens fort comme Samson ; le problème est de te retrouver confronté à la distance alors même que tu aimes, et là nombreux sont ceux qui en perdent leurs cheveux…

  • B

    Je suis assez d’accord avec Cerise sur la simple équation.
    Franchement, cet article est très décevant. Un ramassé de conneries, entre autres parce que nombreux sont les couples qui survivent à la 3A. Si tes amis n’y croient pas, alors peut être qu’effectivement ça ne vaut pas le coup. Bref, rien ne sert d’y penser (ni d’en parler) avant de l’avoir vécu,

  • chatte

    The Cat is right ! La 3A obligatoire qui vient bousculer votre petit bonheur peut être perçue comme une injustice ou juste vécue comme une tristesse, un mal-être. C’est une expérience qui laisse des traces, y a pas de mal à dire que le SciencesPiste est une petite boule sentimentale…

  • Cerise

    ça a déjà été évoqué au premier commentaire mais je veux, je dois le répéter : c’est juste déplorable d’envisager le couple sous le seul prisme inter-sciencepiste. Une angle spontanément réduit et réducteur qui en dit bien long. Un sujet qui aurait pu être plus qu’un billet d’humeur s’il avait dépassé la simple et commune équation, la liberté = ne pas être casé. Bizarre, j’en regrette presque la thèse, anti-thèse, synthèse.

  • chat

    @ aux :
    la péniche est le journal en ligne des étudiants de sciences po, faits par sciences po, pour sciences po. Dans un univers étudiant chacun sait que l’amour est un sujet aussi brûlant que les études – il peut même parfois entraver une scolarité.
    Le Monde du week-end consacre un article chaque semaine à la sexualité ou au couple… Inutile de te rappeler que ce quotidien n’a rien d’un blog, les sentiments sont un sujet journalistique comme un autre lorsqu’ils sont traités à caractère informatif.
    Je suis d’accord que « l’amour, la 3A » est un peu futile mais pourquoi ne pas parler des séparations 3A alors que sont rédigés sur la Péniche des articles sur les soirées Parisiennes ou listes BDE ? Ce ne sont pas non plus de hauts sujets de préoccupations, mais ils fondent la vie de notre école.

    pour en revenir à l’article en lui même
    La 3A obligatoire est un projet relativement récent et je pense qu’on imagine pas assez à quel point la 3A est vécue par certains comme une souffrance et souvent malgré eux. A quel point la séparation est une torture, puisque justement, nous avons vingt ans et nous aimons (trop)

  • Aux

    La Péniche devient donc le blog banal de ceux des sciences pistes qui veulent parler de leurs humeurs et de préoccupations sentimentales.
    N’est-elle pas censée être un « journal » ?

    ps: je n’ai pas l’habitude de critiquer les auteurs du site qui en prennent en général beaucoup dans la gueule (« tu écris mal », « tu n’as rien compris » ou plus souvent « tu es con »,) ce que je réprouve. mais là, je réprouve plus encore le fait que cet article ait même été publié.
    Internet a inventé le blog pour ce genre de texte.

  • Carlotta

    Euh, c’est bien beau de parler de destinations, d’être dans le même pays, tout ça, mais il ne faudrait peut être pas oublier que tous les sciences pistes ne se casent pas avec des camarades… Et heureusement !

    Autre chose : et si, rompre pour mieux « profiter » de la 3A, ce n’était pas aussi louper quelque chose ? C’est une question de point de vue et de choix, je ne regrette pas d’avoir dit adieu à ma liberté sexuelle et sentimentale 😉

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