• Vie du campus

    Bien belle Belle

    Le théâtre du Châtelet n’a pas fait le bonheur que des amateurs de danse hier soir, mais aussi de ceux de Voici, Gala, et autres magazines people, puisque, installés au premier rang de la corbeille, nous pouvions apercevoir Caroline de Monaco, son mari Ernst, sa fille Charlotte ainsi que Karl Lagerfeld… Rien d’anormal, puisque se produisaient les ballets de Monte-Carlo, dont la princesse de Hanovre est la présidente, dans une création de Jean-Christophe Maillot datant de 2001, La Belle, avec la musique de Tchaïkovski.

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    Un ténor introuvable dans Un bal masqué

    L’Opéra de Paris nous offre une très belle production d’une oeuvre de Verdi peu jouée mais dont la partition est une des plus abouties. La distribution de ce Bal Masqué est alléchante, les décors très beaux, et l’orchestre irréprochable. Malheureusement, le ténor vedette, Marcelo Alvarez, souffrant, n’a pu se produire lors de cette première, et son remplaçant, Evan Bowers, souffrant lui aussi, n’a pu assurer tel qu'il se doit son rôle. On reste donc sur notre faim.

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    Decouflé, chapeau !

    « Il y a les ombres premiers ou décimaux. Il y a les ombres chinoises, les ombres sombres, les ombres lumineuses. Les ombres portées, les ombres îles du monde. Les ombres d’un doute… » Christophe Salengro d’après Claude Ponti Philippe Decouflé nous sort de son chapeau une nouvelle œuvre, actuellement au théâtre de Chaillot : Sombrero. Un spectacle qui mêle danse, musique électronique, théâtre, vidéo, et qui nous enchante.

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    Happy Birthday Mrs. Makropoulos

    C’est l’événement de cette saison à l’opéra de Paris : L’affaire Makropoulos, de Leos Janacek, mis en scène par Krzysztof Warlikovski. Gérard Mortier tient ici son pari de remettre sur le devant de la scène l’opéra du XXème siècle. En sortant de Bastille, on ne peut que s’en réjouir, et souhaiter que d’autres, et ses successeurs les premiers, l’imitent.

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    Renée Fleming revisite Thaïs

    C’est un public parisien rarement vu aussi enthousiaste qui acclama pendant de longues minutes la soprano américaine Renée Fleming à la fin de son interprétation de Thaïs, de Jules Massenet, au Théâtre du Châtelet. Contrairement à ce à quoi beaucoup s’attendaient, Renée Fleming ne profita pas de cette représentation en version de concert pour faire étalage de ses talents techniques, mais privilégia au contraire une interprétation intérieure et intensément émouvante, permise justement par une maîtrise technique parfaite.