Vie du campus

Travailler moins pour gagner plus (de place ) !

scoop tps de tvailChers lecteurs, nous avons l’honneur de vous annoncer un probable SCOOP ! Nous savons d’après une source sérieuse, qu’apparemment l’administration aurait trouvé une idée afin de pallier le manque de places à Sciences Po : diminuer chaque cours d’un quart d’heure, et réduire les pauses entre les cours à 10 minutes. Bien sûr, ce n’est pas encore officiel donc force est de relativiser la nouvelle.

Ainsi, cela permettrait de libérer un créneau en plus chaque jour, ce qui est une solution moins chère que l’achat d’un bâtiment dans le 7e. Par contre, on devra apprendre les mêmes choses en un quart d’heure de moins. Cela risque de bousculer un peu les programmes. De plus, l’inconvénient de réduire les inter cours à 10 minutes est que cela risque d’être un peu la course, surtout quand on a cours dans deux bâtiments différents.

Concrètement, qu’est-ce que cela donnerait ?
8h00 – 9h45
9h55 – 11h40
11h50 – 13h35
13h45 – 15h30
15h40 – 17h25
17h35 – 19h20
19h30 – 21h15
Cela donne des heures de cours un peu originales, avoir cours à 11h50 ou 17h35, mais pourquoi pas ?

Nous espérons en savoir un peu plus sur cette probable réforme et attendons la confirmation officielle.

Photo : Antoine Genel

10 Comments

  • Eve

    Le sujet a en effet été abordé plus d’une fois: sur le blog de Richard Descoings, en Commission Paritaire ainsi qu’en groupe de travail de la direction avec les syndicats étudiants, et plusieurs fois lors de RDV bilatéraux de ces memes syndicats avec la direction.

  • Maria

    Ce sujet a pourtant été abordé en février 2008 lors d’une commission paritaire à Sciences Po si mes souvenirs sont bons. Pas tant de la désinformation que cela…Maintenant, quant à savoir si sciences po va faire ca, à voir.

    ca semble pas si stupide que cela. Je me souviens que presque tout le monde était d’accord à l’époque… sauf les syndicats de professeurs et des salariés de sciences po !

  • Jo

    Le plus ridicule, c’est que vous relayez des pseudo-scoop qui ne sont apparemment que des rumeurs totalement infondées. Je sais pas qui est votre informateur mais il se moque bien de vous.

    En bref, ce que vous faîtes c’est pas de l’info c’est de la désinformation.

  • Baulph

    Justement : ce n’est pas de l’information !

    On n’a aucune source, aucune mise en perspective, aucune explication, aucun lien n’est établi avec d’autres annonces de la direction (l’augmentation des droits de scolarité), avec le contexte (les étudiants se plaignent de plus en plus souvent, l’article du Parisien…), et c’est malheureusement une tendance de fond de Lapéniche.

    Ne pas prendre position personnellement, c’est un choix éditorial qui se défend, mais ça ne dispense pas de faire preuve d’un peu d’activité cérébrale, de vérifier l’information, de la recouper, et de la mettre en contexte, sinon, on ne fait plus que du collage, et ça n’a pas d’intérêt.

  • Valentine

    Cher Baulph,

    Le but de l’article est de transmettre l’information. On reçoit un email qui nous dit ça, on a deux choix: le garder pour nous, ou permettre aux gens de donner leur avis et les tenir un peu au courant de ce qui se passe.

    En fait, je n’ai que peu d’avis, si ce n’est qu’effectivement c’est plus que facile pour faire des économies de place et que comme solution de fond, on repassera. Un quart d’heure de cours en moins, comme le souligne Justine – qui n’a pas d’avis, la pauvre, tout comme LaPéniche -, c’est quand même énorme.

    Questions: Faut-il être un grand nerveux pour avoir le droit de transmettre l’information?

    La distance, et surtout, l’objectivité qui n’a rien à voir avec la neutralité, est-elle une tare congénitale?

    Peut-on publier une information sans produire une belle dissertation en deux parties, deux sous parties, tellement plus originale et courageuse intellectuellement?

    Enfin, peut-on espérer être pris au sérieux quand on signe d’un pseudonyme? L’éternel débat.

  • Baulph

    Pourquoi pas ?
    Peut-être parce qu’on n’a pas envie de payer 53% de droits de scolarité en plus pour avoir 12,5% de cours en moins ?
    Peut-être parce qu’on n’a pas envie d’avoir à choisir entre avoir des cours et avoir des salles ?
    Et finalement, peut-être parce que l’esthétique des horaires de cours n’est pas notre seule préoccupation ?
    Franchement, parfois, le « neutralisme intégral » de la Péniche me gonfle… Vous êtes l’agence de presse de la direction ou un magazine ?

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