Commentaires sur : Y a-t-il trop de masters à Sciences Po ? https://www.lapeniche.net/y-a-til-trop-de-masters-a-sciences-po/ Le Journal Étudiant de Sciences Po Fri, 04 Jul 2014 09:59:22 +0000 hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9.9 Par : Réponse à D. https://www.lapeniche.net/y-a-til-trop-de-masters-a-sciences-po/#comment-17187 Fri, 04 Jul 2014 09:59:22 +0000 http://lapeniche.net/?p=18720#comment-17187 Permet moi de te contredire sur le Bachelor. S’il n’est peut être pas à la valeur que tu voudrais, l’Etat ne reconnait pas des ‘diplômes’ mais il reconnait des écoles donc ce n’est pas une licence certes mais Sciences Po est bien reconnue par l’Etat. Et pour connaître des gens qui partent cette année en master à la LSE ou à Columbia en n’ayant fait que Sciences Po et en ayant le Bachelor, si tu as été recalée c’est probablement plus parce que tu n’avais pas le niveau.

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Par : D. https://www.lapeniche.net/y-a-til-trop-de-masters-a-sciences-po/#comment-16241 Tue, 29 Apr 2014 12:06:06 +0000 http://lapeniche.net/?p=18720#comment-16241 La directrice des études et de la scolarité peut bien continuer à déplorer la tendance des étudiants du Collège universitaire à rester à Sciences Po en master, cela ne risque pas de changer tant que le « diplôme de Bachelor » n’est pas reconnu par l’État. Il ne s’agit actuellement que d’un bout de papier sans réelle valeur, et j’ai moi-même postulé après mon Bachelor à des masters à l’étranger (ce n’est pas l’envie de partir de Sciences Po qui me manquait) mais ai été recalée à cause de cela.

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Par : J. https://www.lapeniche.net/y-a-til-trop-de-masters-a-sciences-po/#comment-15992 Fri, 18 Apr 2014 19:53:53 +0000 http://lapeniche.net/?p=18720#comment-15992 En réponse à Bernadotte.

Oui parce qu’il n’y a qu’à Paris que les masters sont dignes d’intérêt……..

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Par : A. https://www.lapeniche.net/y-a-til-trop-de-masters-a-sciences-po/#comment-15978 Fri, 18 Apr 2014 11:12:14 +0000 http://lapeniche.net/?p=18720#comment-15978 La délocalisation de la première année à Reims (qui ne fera pas baisser les frais de scolarité) est actée depuis bien longtemps. En tous cas Richard Descoings avait promis un effectif de 1600 élèves et les promesses ont été renouvelées lors de la succession. Reste en effet à savoir qui seront les 1600 élèves ? Les journaux de Reims murmuraient qu’un master devait s’y installer (plus précisément l’administration avait émis cette hypothèse auprès de Reims pour les rassurer), en tous cas peu de doute existe sur le fait qu’une bonne partie du premier cycle y sera délocalisé (cela a été certifié aux collectivités territoriales).

Concernant la première année, il s’agit d’une année facile à délocaliser puisqu’elle ne fait pas intervenir de professionnels (seulement des professeurs des universités de la maison qui peuvent éventuellement voyager une fois par semaine, ainsi que des chargés de conférence qui seront aisément recrutés), et qu’elle ne comporte pas vraiment d’enseignement électif (mais des ateliers artistiques au second semestre ! ce qui complique tout de même la tâche). La maquette issue de la réforme du Collège universitaire est ainsi particulièrement adaptée à une délocalisation – au moins partielle tout en étant majeure – de la première année. Par ailleurs, le programme d’échange à Reims est beaucoup plus valorisé depuis quelques mois en termes de communication et l’administration cherche à accueillir plus d’élèves sur le campus de Reims par ce biais.

Mais la vérité d’une délocalisation massive vers Reims n’est dite qu’à demi-mot à Paris, tandis qu’elle est beaucoup plus concrètement évoquée dès qu’il s’agit de rassurer les collectivités territoriales qui dépensent sans compter pour un très beau projet de réfection.

Il semble difficile de ne pas tenir les engagements pris auprès de Reims. Alors d’où vient ce double discours ? Les propos de Madame Mélonio annonçant l’arrivée de 250 élèves en 2016 semble combler (dans une certaine mesure) un déficit de communication concrète sur la politique régionale de Sciences Po. Rappelons qu’une réplique de la Péniche (le fameux banc) a été installée à Reims, et c’est plus qu’un symbole. Il n’en reste pas moins qu’à Paris, le projet pour Reims n’est jamais explicité ni mis en avant, alors qu’il existe bel et bien dans l’esprit de nos plus grands dirigeants.

Et vous en voulez pour preuve une simple lecture de la presse régionale ! Une consultation des journaux de Reims permet de mesurer l’ampleur des débats (houleux) qui ont agité les collectivités territoriales au moment de la transition Descoings-Mion. Certains travaux avaient été suspendus à Reims car les autorités locales attendaient que le nouveau directeur (qui n’avait ni été choisi, ni été nommé) se prononce sur la promesse qui avait été faite par le précédent directeur (le dépassement du millier d’élèves avec une augmentation croissante des effectifs qui n’a d’ailleurs pas été tenue)… Les collectivités territoriales investissent énormément dans le campus (travaux importants et contrat signé très avantageux pour Sciences Po), et refusaient de continuer à payer des travaux d’envergure si l’effectif promis par Richard Descoings (tout comme son projet global pour Reims) n’était pas confirmé. Il l’a été, par Monsieur Mion, et les travaux ont pu reprendre sans heurt (encore une fois tout cela est bien relaté par les journaux régionaux).

Il y a des articles à faire sur l’expansion de la maison à Reims…

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Par : Bernadotte https://www.lapeniche.net/y-a-til-trop-de-masters-a-sciences-po/#comment-15969 Thu, 17 Apr 2014 15:33:55 +0000 http://lapeniche.net/?p=18720#comment-15969 Délocaliser dans un campus en province peut en effet faire baisser les couts, mais éclater la formation dans 7 campus, avec cela sept bibliothèques dont 6 vides, sept BDE/AS dont beaucoup vivotent, d’innombrables doublons administratifs, relève de l’hérésie budgétaire, sans parler de la vivacité trépidante des sous-préfectures lorsqu’il y a 150 élèves sur le campus. Ainsi délocaliser dans ces conditions un master signerait son arrêt de mort pur et simple.

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