Quant aux "journalistes" présents, il me semble que Slama est ancien de SPP et Duhamel et Baddou profs à Sciences Po. A propos de ce dernier, j’ai lu sur un forum SPP, qu’il avait la reputation pour ses cours d’arriver en retard, de partir en avance et d’accorder de longues pauses. Un sacré bosseur apparemment!
Pour en revenir à ce genre de soirées et de bavardages politiques inutiles, ce qui interesse vraiment les français pourrait tenir en 3 minutes : l’annonce des résultats (30") et plus tard la composition du gouvernement (2’30").
]]>On y peut rien, on a pas demandé à ce que France Culture vienne, et pour dire la vérité, beaucoup d’étudiants sont très mécontents de cette soirée électorale, et l’amphi était presque vide environ 10 min après les résultats…
Et je ne parlerai même pas des auditeurs de FC qui se sont comportés comme des porcs dans l’amphi, en faisant des remarques aux étudiants présents comme s’ils habitaient là… Alors que les étudiants étaient quand même chez eux… Donc très sincèrement, vous n’êtes pas contents, et bien nous non plus.
Et ce n’est pas la peine de venir se la jouer grand sage et prendre les étudiants de haut ! Les journalistes qui étaient là et ont sappé toute l’émission étaient de FC, pas de Sciences Po, et bien des étudiants ont trouvé que le débat était resté au ras des pâquerettes.
]]>Mon Dieu, quelle manque de réflexion dans l’analyse! Il existe trois associations d’auditeurs de France Culture, dont une assez critique et deux très critiques : aafc.free.fr , ddfc.free.fr , raccfc.free.fr Et pour des raisons assez évidentes, aucune ne comprend bien sûr d’employés actuels ou passés de France Culture. Vu la précarité et la brutalité de ce milieu, aucun employé des médias ne peut en effet prendre le risque d’adhérer dans une association de critique de médias. Sans oublier bien sûr qu’il s’agit par statut d’associations d’auditeurs.
En tant qu’étudiant, vous êtes sans doute trop jeune pour comprendre la liquidation de France Culture qui a débuté partiellement en 1997 puis carrément en 1999 sous le gouvernement Jospin et la direction de Laure Adler. Relisons Le monde du 7 novembre 1999 : << La situation est d’autant plus tendue que, pour la première fois, on licencie brutalement dans une entreprise traditionnellement feutrée et courtoise qui n’a jamais connu de telles méthodes de management>>.
Pour situer l’ambiance de ces années de transition d’une radio érudite à une radio de bavardages, signalons le suicide en 1998 sur son lieu de travail du producteur de la tranche 12h-13h30.
Il faut essayer d’imaginer une chaîne qui avant d’être saccagée proposait de la culture (histoire, musique, philo, littérature…) dès 7h du matin et non la soupe actuelle de pronostics politique à deux balles. Les pronostics, vous savez cette activité médiatique inculte qui consiste à prédire à l’antenne pendant 6 mois de bavardages un second tour Chirac-Jospin… A l’époque, il suffisait pourtant d’aller dans le pays réel pour sentir monter le profond mécontentement anti-Jospin. Ce n’est qu’un exemple.
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