Je rajouterai, pour les jeunes réac déjà nostalgiques du bon vieux temps (à 23 ans, ça fait peur !), que si les sujets étaient en effet, pour certains, plus en adéquation avec le programme de Terminale que les années précédentes, c’est également parce que contrairement à vous chers camarades nous avons passé le concours fin juin, ce qui nous a privé de deux mois qui auraient pu, comme le furent probablement les vôtres, consacrés à davantage de révisions.
Par ailleurs, l’apparente facilité de certains sujets (« nouvel ordre ou nouveau désordre mondial » par exemple) est à mon avis trompeuse : ceux qui se sont contentés de réciter leur cours de Terminale, et il y en a beaucoup, ont été, j’imagine, fortement pénalisés. L’improbabilité de ce sujet, personnellement, m’avait poussé à l’écarter de mes révisions, et malgré ma connaissance de mon cours de Terminale, je ne me serais pas risqué à le prendre. Les correcteurs ne sont pas dupes et étaient bien conscients de l’apparente « traitabilité » de tels sujets, ils nous attendaient au tournant…
En culture g, le texte de Aron, au regard du concours de Sciences Po, était également très déconcertant. En effet, alors que tous les textes, les années précédentes, traitaient de politique, de sciences, d’art… celui ci portait sur la connaissance de soi et le rapport à Autrui, certes dans le programme de Terminale, mais tout le monde sait que les cours de T sont insuffisants pour traiter un sujet, quel qu’il soit, du concours de Sciences Po.
Enfin, en ce qui concerne l’organisation du concours, je l’ai trouvée exemplaire. Gérer sans AUCUN incident pendant deux jours 4 000 personnes réunies dans une même salle, cela relève du miracle.
Admis et donc futur étudiant à Sciences Po, j’espère que les commentateurs de cet article (qui tente de donner un peu de couleurs joviales à l’événement bien terne qu’est le concours, c’est pas un article de géopol les mecs !!!) ne constituent pas un pannel représentatif des étudiants de cette école ; si j’avais voulu être entouré de frustrés et de réac, j’aurais fait un voyage au Vatican, s’aurait été plus simple !
]]>Chaleur ? Dans la mesure ou les épreuves se déroulaient fin juin dans un hangar contenant plus de 4000 personnes, je trouve que la température était franchement acceptable. En tout cas je n’en ai pas souffert, mes amis non plus. Des malaises, on en a vu quelques uns mais il me semblait que SAMU/Croix Rouge étaient présents et réactifs.
Des milliers de visages défaits ? J’ai seulement vu quelques camarades pleurer, quelques autres déçus mais la grande majorité disait s’en être sortie, avec des réserves certes, mais il ne me semble pas que ce concours ait été l’hécatombe que vous décrivez.
Quant à cette mère indignée qui semble déjà désigner l’épreuve de mathématiques comme responsable de l’échec de sa fille, peut-être aurait-elle du se renseigner (et vous aussi d’ailleurs) : la filière de lycée n’imposait pas l’option correspondante (j’ai moi même composé en littérature, et ai pourtant eu un bac S spé maths !).
A bon entendeur …
]]>Et Adrien EST un bisounours, mais bon je trouve ça mignon et plutot chou de la part d’un ultra.
Et puis ça a pu faire plaisir à quelques uns des candidats de pouvoir parler à des membres de la Péniche à l’issue de l’épreuve ! (Souvenez-vous de ce temps où vous n’étiez pas de vieux briscards du 27, mais jeunes lycéens idéalistes, innocents et convaincus que si vous aviez la chance d’être admis, vous feriez dès le 2 septembre acte de candidature pour devenir journaliste (oui oui) à Lapeniche ou à RSP)