ca semble pas si stupide que cela. Je me souviens que presque tout le monde était d’accord à l’époque… sauf les syndicats de professeurs et des salariés de sciences po !
]]>En bref, ce que vous faîtes c’est pas de l’info c’est de la désinformation.
]]>On n’a aucune source, aucune mise en perspective, aucune explication, aucun lien n’est établi avec d’autres annonces de la direction (l’augmentation des droits de scolarité), avec le contexte (les étudiants se plaignent de plus en plus souvent, l’article du Parisien…), et c’est malheureusement une tendance de fond de Lapéniche.
Ne pas prendre position personnellement, c’est un choix éditorial qui se défend, mais ça ne dispense pas de faire preuve d’un peu d’activité cérébrale, de vérifier l’information, de la recouper, et de la mettre en contexte, sinon, on ne fait plus que du collage, et ça n’a pas d’intérêt.
]]>Le but de l’article est de transmettre l’information. On reçoit un email qui nous dit ça, on a deux choix: le garder pour nous, ou permettre aux gens de donner leur avis et les tenir un peu au courant de ce qui se passe.
En fait, je n’ai que peu d’avis, si ce n’est qu’effectivement c’est plus que facile pour faire des économies de place et que comme solution de fond, on repassera. Un quart d’heure de cours en moins, comme le souligne Justine – qui n’a pas d’avis, la pauvre, tout comme LaPéniche -, c’est quand même énorme.
Questions: Faut-il être un grand nerveux pour avoir le droit de transmettre l’information?
La distance, et surtout, l’objectivité qui n’a rien à voir avec la neutralité, est-elle une tare congénitale?
Peut-on publier une information sans produire une belle dissertation en deux parties, deux sous parties, tellement plus originale et courageuse intellectuellement?
Enfin, peut-on espérer être pris au sérieux quand on signe d’un pseudonyme? L’éternel débat.
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