Pour ce troisième jour -on ne peut même plus compter en tours, certains matchs du premier tour n’ayant même pas pu être joués mardi- à Roland Garros, le soleil a enfin pointé le bout de son nez ! Résultat : des chutes, des victoires et des éliminations -qui a dit en cascade pour les français ?]]>
Pour ce troisième jour -on ne peut même plus compter en tours, certains matchs du premier tour n’ayant même pas pu être joués mardi- à Roland Garros, le soleil a enfin pointé le bout de son nez ! Résultat : des chutes, des victoires et des éliminations -qui a dit en cascade pour les français ?
Si Roger Federer et Rafael Nadal se sont aisément qualifiés pour le second tour -dommage pour Del Potro qui aurait mérité de ne pas hériter du double tenant du titre-, quelques têtes de séries ont été scalpées. Au menu, les américains, déjà déçus à Cannes, ont perdu dès le premier tour huit de leur représentants. En effet, après l’élimination surprise de Blake et celle prévisible de Roddick -respectivement têtes de série n°5 et 3-, Ginepri reste leur seul espoir. Autre élimination surprenante, celle en trois sets de Fernando Gonzalez, tête de série n°5 et finaliste du dernier Open d’Australie.
L’armada hispanophone se porte bien -même si l’on peut regretter les absences de Gustavo Kuerten (oui je sais, il est brésilien) et Guillermo Coria-, normal, la terre battue étant en général sa surface de prédilection. Ferrero, Robredo, Canas, Nalbandian, Chela, Verdasco et Almagro se sont en effet qualifiés et il faudra les surveiller de près -cette liste contient en effet des anciens gagnants, finalistes, demi-finalistes et quart de finalistes.
Les Français…note du jour : 11/21. C’est en effet le nombre de bleus qui ont été victorieux Porte d’Auteuil ce mardi. Les honneurs reviennent à Gaël Monfils qui a réalisé un superbe match face à Olivier Rochus, en revanche c’est tout l’inverse pour Sébastien Grosjean qui a plié en trois petits sets devant Baghdatis. Quelques matchs franco-français assuraient de toutes manières la présence de Frenchies au second tour.
Il pleut, il mouille, c’est la fête à la grenouille ! Mais pas au tennis et encore moins aux français…]]>
Il pleut, il mouille, c’est la fête à la grenouille ! Mais pas au tennis et encore moins aux français…
Et un, et deux, et trois…heures d’attente ! Les matchs ont débuté vers 14h sur la planète RG, la baisse des effectifs français également. Première tête de série féminine à tomber, la française Séverine Bremond s’incline contre la néerlandaise Michaella Krajicek. Photo Alizé Cornet Sur le central, Alizé Cornet affrontait Venus williams. La jeune française -17 ans- s’est admirablement battue et aurait mérité de gagner un set et pour une fois on regrette que la pluie ne soit pas venue interrompre le match pour lui permettre de se reposer et de déstabiliser un peu plus l’aînée des sœurs williams. Côté masculin, la partie est plutôt mal engagée pour Arnaud Clément qui après avoir fait pâle figure dans le premier set face au géant croate Ljubijic -et accessoirement tête de série n°4- s’est rattrapé dans le 2ème et avait réussi à accrocher l’égalité avant l’interruption du match.
Parmi les quatre qualifiés masculins du jour, Davydenko a conclu son match avant le retour de la pluie. Tommy Robredo et Roger Federer n’ont pas eu cette chance mais étaient sur la bonne route pour conclure demain -enfin- aujourd’hui. Mardi devrait être plus clément, même s’il paraît improbable que les 80 et quelques matchs prévus soient tous joués. Espérons tout de même que les petites balles jaunes rebondissent et que LaPéniche soit la seule à flotter !
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Le Mag est toujours là pour vous faire partager les grands évènements culturels et sportifs, c’est pourquoi nous avons délégué une envoyée spéciale à Roland-Garros pour vous relater quotidiennement -ou presque- les moments marquants de la quinzaine.]]>
Le Mag est toujours là pour vous faire partager les grands évènements culturels et sportifs, c’est pourquoi nous avons délégué une envoyée spéciale à Roland-Garros pour vous relater quotidiennement -ou presque- les moments marquants de la quinzaine.
Après le succès du « Sunday start » l’année dernière, les organisateurs du plus prestigieux des tournois du Grand Chelem ont décidé de réitérer l’ouverture dominicale des Internationaux de France.
Ambiance « singing in the rain » pour ce premier dimanche, la pluie n’ayant pas résisté à l’envie de rendre visite à l’élite du tennis mondial. En cette fin de printemps, les parapluies ont éclos sur les courts qui avaient revêtus une magnifique couleur verte.
Sept valeureux combattants ont réussi à passer entre les gouttes -ou après. Si Serena Williams a dû batailler ferme contre une jeune bulgare pour passer le premier tour, sur le Central Marat Safin -et son superbe tee-shirt jaune fluo- a expédié son adversaire du jour 6-1 6-3 6-1. Le russe a ainsi évité l’interruption du match et permis aux irréductibles de se mettre aux abris, les uns se précipitant à la boutique officielle, les autres trouvant refuge sous les tribunes du Chatrier et du Lenglen.
Après une vague lueur d’espoir lors du débâchage du Central, les matchs ne reprirent que vers 18h30. Dinara Safina, la petite sœur de Marat, en profita pour se qualifier, tout comme Justine Hénin. Les derniers gagnants du jour furent Starace, Psazek et Tipsarevic.
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Premier de grande importance et surtout premier Masters Series sur terre battue, le tournoi de Monte-Carlo nous donne généralement un aperçu de la forme des joueurs ainsi qu’un avant goût de la saison…alors soutenons les joueurs qui s’opposent à ce que ce grand tournoi soit déclassé et ne fasse plus partie des Masters Series, comme le voudraient les dirigeants de l’ATP qui ont déjà réussi à imposer une finale en deux sets gagnants au lieu de trois.]]>
Premier de grande importance et surtout premier Masters Series sur terre battue, le tournoi de Monte-Carlo nous donne généralement un aperçu de la forme des joueurs ainsi qu’un avant goût de la saison…alors soutenons les joueurs qui s’opposent à ce que ce grand tournoi soit déclassé et ne fasse plus partie des Masters Series, comme le voudraient les dirigeants de l’ATP qui ont déjà réussi à imposer une finale en deux sets gagnants au lieu de trois.
Alors que Lyon est déjà assuré d’un sixième titre consécutif, il y a comme un air de déjà vu qui flotte également sur le tennis masculin…une finale Federer-Nadal, ça ne vous rappelle rien ? Au lieu de s’arrêter sur cette « finale de rêve » pas plus surprenante que la présence d’un seul français en huitièmes, petit retour sur les évènements de la semaine monégasque.
Le plus marquant cette semaine aura été le retour en force de Ferrero, qui aurait pu dominer à nouveau le Rocher. L’Espagnol a été impressionant de facilité dans ses trois premiers matchs et a fait un point magnifique à la Nadal renvoyant des balles impossibles grâce à des courses incroyables, dans son match contre Gasquet –qui fut le plus accroché de sa semaine. Mais le double vainqueur de 2002 et 2003 a trouvé sur sa route l’impitoyable Fedex qui le priva d’une confrontation avec son bien-aimé compatriote Nadal.
Palme de l’inconstance à Safin qui menait 6-0 6-6 et a laissé filé quatre balles de match dans le tie-break décisif…ou carton rouge à Vliegen qui nous prive et d’un remake du match décisif de la Coupe Davis (Safin vs Paul-Henri Mathieu, pour ceux qui l’auraient oublié) et d’un Safin-Nadal, qui aurait été bien plus savoureux que la pale défaite du belge contre l’actuel roi de la terre battue ? A vous de décider…
Les français…le seul à briller a été Richard Gasquet. Le n°1 français a réalisé de belles performances, se rattrapant de justesse face à Ljubijic et s’inclinant logiquement –mais avec honneur- devant Juan-Carlos Ferrero. Gasquet s’est aussi illustré en double avec Julien Benneteau. Les deux français ont ainsi battu trois paires du top 10 – dont les tenants du titres Bjorkman et Mirnyi – pour arriver en finale où ils se sont inclinés contre les redoutables jumeaux Bob et Mike Bryan, actuels meilleurs mondiaux.
Nalbandian, le rare Argentin n’ayant pas perdu sa splendeur passée, confirme cependant son manque de forme actuel alors que Ferrer et Berdych eux confirment leurs bonnes performances et leur statuts de prétendants au top 10. Les deux ont d’ailleurs perdu respectivement contre chacun des finalistes, Berdych craquant en demie finale sous les coups de Nadal en seulement 84 petites minutes.
A propos des finalistes, que dire ? Ils ont évidemment fait une super semaine -malgré un lent début de Federer-, fait trembler les stats –500ème match gagné pour Federer, extension par Nadal de son nombre de victoires d’affilée sur terre battue à 67, améliorant inexorablement son record-, fait battre les cœurs et rougir les mains des spectateurs applaudissant toujours plus, à mesure de leur avancée dans le tournoi.
Le seul enjeu du remake de 2006 fut de savoir qui de Federer ou de Nadal s’imposerait et prendrait l’ascendant psychologique sur l’autre, notamment en vue de leur prochain duel à Majorque, sur un court mi-herbe mi-terre battue, construit spécialement pour que ces deux machines à gagner puissent s’affronter à armes égales sur leur terrain de prédilection. Ce match promet d’être nettement plus excitant que la finale monégasque remportée 6-4 6-4 par un Rafael Nadal foudroyant –et plus craquant et souriant que jamais-, qui devient ainsi le premier joueur à remporter trois fois de suite le tournoi de Monte Carlo depuis Ilie Nastase en 1971-73.