“I want you to imagine the place where the best minds of my country are currently gathered: the politicians, the intellectuals, the human rights defenders, the journalists. It’s not a university like this. This place is prison.”
Sviatlana Tsikhanouskaya, Sciences Po, October 7, 2022
A mood of celebration rippled through the amphitheater Émile Boutmy at Sciences Po Friday afternoon. News had broken earlier in the morning that Ales Bialiatski, the jailed Belarusian human rights activist, was among those who had won the 2022 Nobel Peace Prize. The announcement seemed to brighten the spirits of Sviatlana Tsikhanouskaya, the leader of the democratic opposition movement in Belarus, who had been invited to speak at the Paris School of International Affairs (PSIA). The mere sight of Tsikhanouskaya through the doorway silenced the talkative crowd of students, who greeted the former English-teacher-turned-activist with thunderous applause, smiles and cheers.
In her address, S. Tsikhanouskaya called A. Bialiatski a « freedom fighter and a symbol of the global fight for human rights.” She noted that although he is in prison today, “his work continues.”
S. Tsikhanouskaya, a self-described “former housewife,” painted a grim picture of life in her homeland. Belarus, she said, is a place where “the innocent are locked up by the guilty”, and the government uses political prisoners as bargaining chips. Her fifteen minute speech was peppered with dark imagery of prison cells where political detainees are forced to sleep on metal bars, if they can sleep at all.
Among those prisoners is Sergei Tikhanovsky, her own husband, who is a blogger and critic of disputed president Alexander Lukashenko. Tikhanovsky was arrested in 2020 during an attempt to run for president against A. Lukashenko. He was sentenced to 18 years in jail, a verdict Sviatlana Tsikhanouskaya has called “political revenge.” So she stepped in to run for the country’s highest office instead.
S. Tsikhanouskaya’s speech was also full of hope and optimism that a new generation can finally bring freedom to people to Belarus. In one memorable moment that brought more than a few to tears : a Belarusian student stood up to speak.
She told S. Tsikhanouskaya: “I’m one of those kids who are here also because of the [A. Lukashenko] regime, because all my life I knew there is no future for me in Belarus, that I had to leave, I had to go away. But when I went away, I realized that it’s in Belarus where my heart belongs.”
She went on to tell the audience that many of her Belarusian friends in exile, “smart kids,” felt conflicted about whether they should seize opportunities in Europe or, instead, return home to fight for freedom in Belarus. S. Tsikhanouskaya then described how she herself had an opportunity to relocate to Ireland, but felt she had no choice but to return to Belarus.
“My advice for people is to study, to get knowledge, to see how the democratic world is organized, how people respect each other, how people respect the law, and bring this knowledge back to Belarus. Because sooner or later Belarus will be free and we will need a huge amount of specialists who know how to organize normal life and normal institutions.”
Sviatlana Tsikhanouskaya
During her visit to Paris, S. Tsikhanousaya also met with various high ranking members of the French government. She said she was “Thankful to France for your unwavering support” adding that one day she would tell her husband about the warm welcome she received and how “the people of France stood for Belarusians.”
Also in the audience was Maximilian Feske, a German student who had spent a summer exchange program in Belarus. M. Feske said he would like to see Germany protect and support the Belarussian diaspora in Germany, and make it easier for them to get humanitarian visas. “When I went [to Belarus] I was so fascinated and struck by the courage of students in our age group,” Fester said. “I think there was hope already … I thought especially the young generation would not put up with Lukashenko’s regime anymore ”
Tsikhanouskaya is the mother of two young children. In the final question from the audience, she was asked how she explains her life and struggle to her kids. She admitted how painful it is when her 7-year-old daughter asks when she can finally see her imprisoned dad again. But she reiterated: “I believe my children will one day forgive me because they will understand that I sacrificed time with them for higher purposes.”
I’ll leave you today with the message that Tsikhanouskaya gave to our student body :
“In Belarus, our future leaders are waiting in prison. The building of the prison is not beautiful, but inside there are beautiful minds with warm hearts and inspiring dreams. Just imagine the country that they will build. Just imagine the world that you will build together with them.
Photo Credit : David LUBBOCK
]]>A cette interrogation tente de répondre l’association Sciences Po Défense & Stratégie, qui organisait ce weekend une simulation de crise intitulée ICARE à la Préfecture de Police avec le soutien de l’AEAP. Icare, doux nom pour un exercice qui fut conçu en 2015 par la Préfecture de Police de Paris. Il vise à mettre des professionnels dans la situation d’attentats multiples dans les transports parisiens, pour voir comment ils réagiraient face aux attaques et quelles mesures ils prendraient pour sécuriser la capitale. En ce samedi 19 novembre, les professionnels étaient remplacés par des étudiants, dont un rédacteur de La Péniche. Agent d’un jour, voici son témoignage.

Samedi matin, 9h. Avec une trentaine d’étudiants de la 2A au master, je suis entré dans l’un des lieux les plus protégés de Paris, la salle de crise de la Préfecture de Police. Cette même salle qui fut utilisée le 13 novembre 2015. Stéphane Portier, chef du bureau Exercice au sein de la Zone de Défense et de Sécurité nous a reçus. Après un briefing, place aux plans de coordination, nécessité de chaque instant entre les principaux acteurs de la crise. L’enjeu était donc de taille pour les participants, qui représentaient différents acteurs impliqués dans la crise : la Préfecture de Paris et celle des Hauts-de-Seine, la RATP, la SNCF, le SAMU, les Sapeurs Pompiers… et les journalistes, chargés d’informer la population tout en détectant les erreurs commises par les responsables.

A 10h30, la simulation débute. On apprend qu’un attentat (fictif, évidemment) a eu lieu dans la station Auber, sur le RER A. Puis deux explosions ont effectivement lieu à la Défense, suivies de trois autres dans un train Thalys, en gare du Nord. Dès lors, c’est l’effervescence : les nouvelles arrivent, les téléphones sonnent, les participants s’interpellent, des pseudo-citoyens appellent les journalistes pour témoigner… Et pour pousser la vraisemblance jusqu’au bout, les intox pleuvent aussi. A l’attentat d’Auber succède une vague de rumeurs d’attaques dans tout Paris. Face au déluge d’événements graves, il fallait prendre les mesures nécessaires. Fermeture des transports parisiens, évacuation des blessés, mise en place des plans d’urgence comme le plan Blanc et Pégase, traque des suspects… Chaque acteur se presse au téléphone : le Directeur de l’Ordre Public et de la Circulation évalue la situation avec les policiers sur place, le colonel de la Brigade des Sapeurs Pompiers de Paris répartit les camions, la Directrice de la Police Judiciaire fait les premières constatations, les tours de la Défense sont confinées ou évacuées, le Directeur des Opérations de la SNCF détourne les trains entrant en Ile-de-France. Autant de décisions qui impliquaient un véritable travail d’équipe.
Et se coordonner en temps de crise, ce n’est pas facile. Face à l’afflux constant d’informations sur les attaques, la confusion pouvait vite s’installer. Ce fut parfois le cas, mais les professionnels d’un jour ont su garder leur sang-froid. Surtout, ils n’ont (presque) pas oublié une chose très importante : parler aux journalistes, par l’intermédiaire des chargés de communication.

Les journalistes que nous incarnions étaient à l’abri de la tempête : enfermés dans le bureau du Préfet de Police, qui jouxte la salle de crise, nous avions pour mission de rédiger des articles et des dépêches AFP, tout en interviewant les acteurs de la crise. Comme dans la réalité, des points presse étaient organisés régulièrement pour que préfets et ministres
(tous incarnés par des étudiants) nous donnent leur point de vue sur les événements. Et, comme dans la réalité, le Président de la République s’est exprimé face aux journalistes.

La simulation a duré toute la journée. Elle s’est achevée sur un bilan positif : avec le concours des autres acteurs, la Préfecture de Paris est parvenue à reprendre le contrôle de la situation. Un ultime rebondissement eut néanmoins lieu peu avant la fin de la simulation : une (fausse) rumeur d’attaque au gaz à Sciences Po…
Après un « débrief » organisé par les responsables de l’association (en plus des 7 membres mobilisés), nous avons quitté l’impressionnante salle de crise. C’est ainsi que s’est conclue cette journée pour le moins spectaculaire !
Pour retrouver la chronologie de la journée, un tumblr rassemblant tous les tweets, articles, arrêtés préfectoraux et communiqués de presse publiés lors de la simulation est à consulter ici :
A l’issue de cette journée intense mais passionnante, j’ai pu échanger avec le vice-président de l’association, chargé des simulations de crise, Luca Vergallo. Luca est actuellement étudiant à Sciences Po, en M1 Politiques Publiques.
Ce qui me plaît dans cette association, c’est d’abord que son but est extrêmement large. On bénéficie d’une grande liberté pour l’organisation d’événements autour de la sécurité et de la défense. De plus, c’est une association très active. Nous organisons des petits déjeuners, des conférences, des simulations… Notre mission est de sensibiliser les étudiants au monde de la défense. C’est un monde assez méconnu, et pourtant riche en opportunités professionnelles.
Une simulation de crise comme celle-ci est-elle un bon moyen de sensibiliser les sciences-pistes en tant que citoyens – et futurs décideurs ?
Il est déjà intéressant qu’ils voient comment on gère concrètement une crise. On ne sait pas vraiment comment ça se passe, et il y a très peu d’informations pour nous l’expliquer sur Internet. La communication de crise, par exemple, est un aspect bien particulier qu’il faut acquérir. Participer à une simulation de crise permet aux étudiants de comprendre concrètement ce que c’est que le stress, la pression. C’est donc quelque chose d’assez transversal, intéressant tous les masters à Sciences Po.
Pour pouvoir travailler dans la salle de crise de la Préfecture, il faut avoir fait preuve de sa crédibilité. On a contacté Stéphan Portier juste avant notre dernière simulation (exercice de marée noire dans le Finistère en avril 2016 à Sciences Po). Il a fallu lui montrer que l’on était sérieux. Il nous a apporté énormément de précisions sur la gestion de crise : comment on utilise une main courante par exemple… C’est la base de toute gestion de crise, mais personne à Sciences Po n’en a jamais entendu parler !
Il y a le master International Security proposé par la PSIA, mais c’est axé sur l’international. Nous aimerions bien voir une spécialisation « Défense & Sécurité » au sein du master Politiques Publiques. On constate que ce sont des thématiques que les étudiants voient encore comme n’étant pas assez valorisantes.
Pourtant, aujourd’hui, tous les ministères, toutes les administrations et grandes entreprises touchent à ces problématiques, de près ou de loin : espionnage industriel, radicalisation, sécurisation de lieux ou de manifestations… On ne souhaite donc pas faire une simple promotion de la défense, mais vraiment, au contraire, sensibiliser les étudiants à ces thématiques, pour tous leurs emplois futurs.
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UN NOMBRE TROP IMPORTANT DE MASTERS
« Sans aucun doute, le nombre important des masters nuit à leur visibilité », explique Françoise Mélonio. « Cela nuit sous deux aspects, d’abord pour les étudiants mais aussi pour les employeurs ». En effet, si Sciences Po offre à ses étudiants un large choix de masters, cette multiplicité de l’offre n’a pas forcément un résultat positif. Pour les étudiants d’abord, la diversité et la dispersion des choix de masters brouillent l’identification des grands secteurs qui les intéressent. Ils peuvent rapidement se retrouver perdus parmi la cinquantaine de masters proposés et, par manque d’information et d’orientation, risquer de faire un choix qui ne leur correspond pas ou se diriger dans un secteur aux débouchés limités. S’il est vrai que l’on vient souvent à Sciences Po pour ne pas s’engager trop vite dans une voie qui apparaitrait comme définitive, la nécessité d’une réflexion très approfondie pour bien faire son choix de master paraît aujourd’hui primordiale. Françoise Mélonio insiste sur un travail d’orientation à faire en amont. Pour les employeurs, cette diversité n’est pas non plus un avantage. S’ils voient avant tout dans un élève le label « Sciences Po » garantissant une certaine excellence, ils ont du mal à repérer le parcours particulier de l’étudiant. Or, dans un monde où les opportunités dans certains secteurs se raréfient, où d’autres secteurs se développent et où il faut à la fois être polyvalent et spécialisé, le manque apparent d’une spécification pose problème lors du recrutement. Pourtant, si l’on regarde de plus près, nos étudiants en masters ne manquent pas de spécialisation ! Que faire alors pour une meilleure visibilité de leurs aptitudes ?

DU MASTER À L’ÉCOLE : VERS UNE NOUVELLE ARCHITECTURE DU SECOND CYCLE UNIVERSITAIRE
Pour remédier à ce problème de visibilité des masters, l’administration de Sciences Po entend procéder par regroupements et propose une simplification globale de l’offre tout en faisant un effort pour la rationaliser.
C’est l’idée sous-jacente au projet des « Écoles ». Vous connaissez probablement l’école de journalisme ou encore PSIA. Ce système tend à se généraliser, notamment par la transformation du master Affaires publiques en école dès la rentrée 2014. Mais que sont précisément ces écoles ? Actuellement de tailles diverses, elles définissent un secteur d’activité au sens large. L’idée est de faire des regroupements qui désignent ces grands secteurs d’activité afin de leur donner une meilleure visibilité. On choisit d’abord une école, une branche d’étude particulière, puis on s’oriente progressivement vers un parcours de plus en plus précis et spécialisé. La politique voulue est d’avoir certes moins de masters, mais, à l’intérieur de ceux-ci, des parcours plus différenciés. Françoise Mélonio insiste : « Il ne faut pas décrocher du marché du travail et des évolutions de la recherche. C’est pourquoi une structure stable globale telle que les écoles est nécessaire, ainsi qu’une souplesse véritable à l’intérieur de ces dernières en fonction des évolutions du monde du travail ». Aujourd’hui, le Comité du curriculum du master travaille conjointement aux professeurs, aux étudiants et à l’administration et réfléchit à l’architecture globale des masters afin de proposer un projet de réforme des études. Il n’y a pour le moment pas de grand changement de prévu, Françoise Mélonio a souligné le fait que l’administration était encore en pleine réflexion. Si le processus de création d’une architecture d’ensemble avec les écoles est enclenché, il faut dorénavant penser aux formations proprement dites : les affaires publiques l’année prochaine, les affaires urbaines ensuite. « L’idée n’est pas de supprimer ce qui existe : il faut éliminer les doublons qui brouillent la lecture de l’enseignement, mais aussi créer ce que nous ne faisons pas et qui relève pourtant des nouveaux métiers du tertiaire »
QUELLES ÉVOLUTIONS DES EFFECTIFS ?
Si les effectifs du Collège universitaire n’ont pas vocation à augmenter, la question se pose aujourd’hui pour les masters : faut-il augmenter leurs effectifs ? Françoise Mélonio nous explique que ce qui doit surtout évoluer, c’est la part d’élèves extérieurs admis en masters à Sciences Po. L’école ne connaît pour le moment pas un énorme apport de l’extérieur, ce que regrette la directrice des études : « Cela nous prive d’une diversité formidable, aussi bien pour les étudiants que pour l’institution. Nous réfléchissons sur l’extension souhaitable compte tenu du fait qu’il faut garder un apport extérieur : avoir des ingénieurs dans une formation de finance ou d’urbanisme, ou encore des élèves venus d’écoles de design au sein de l’école communication, c’est une vraie richesse ».
Par ailleurs, la directrice des études et de la scolarité déplore la tendance des étudiants du Collège universitaire à rester à Sciences Po en master. L’année dernière, seulement une cinquantaine de personnes sont partis vers d’autres écoles et institutions. Ici encore, une plus grande mobilité des sciences pistes serait souhaitable. Par exemple, les élèves venus de l’étranger peuvent compléter leur diplôme de Sciences Po par une formation dans leur pays d’origine : la vocation à alterner serait d’autant plus intéressante du fait de l’opportunité d’étudier dans deux endroits différents, véritable avantage dans un profil professionnel. Malheureusement, il semblerait que changer d’établissement ne soit pas dans les habitudes françaises, et encore moins sciences pistes. « Aux États-Unis, il est très rare de faire l’intégralité de ses études dans une même université, et le contraire représente un véritable handicap : en procédant ainsi, l’étudiant se prive du label de deux institutions et du choix des formations possibles ». Si les étudiants ne semblent pas encore prêts, il faudrait pourtant s’accoutumer à l’idée de changer d’établissement pour le master, habitude conforme aux pratiques internationales et aux ambitions grandissantes des étudiants. La politique de Sciences Po n’est pas à ce sujet celle d’un parent protecteur, qui voudrait garder ses enfants auprès de lui : « Les étudiants qui partent ne représentent pas une perte, mais plutôt un bénéfice. Quand un excellent étudiant est envoyée dans une autre bonne institution, c’est la réputation de Sciences Po qui grandit à travers lui ». Nous sommes tous voués à être les futurs ambassadeurs de Sciences Po !
UNE VOLONTÉ D’EXTENSION… MAIS PLUS DE PLACE !

Avec toutes les ambitions de l’administration concernant les masters, la question vient à se poser de l’espace disponible que peut offrir Sciences Po sur le campus de Paris. Les capacités d’accueil parvenant à leur maximum, Françoise Mélonio n’exclue pas certaines délocalisations dans les campus de région. Un projet consistant à transférer une partie du Collège universitaire est présentement étudié. Le transfert du programme Europe Afrique à Reims a déjà été voté et aura lieu dès la rentrée 2015. Françoise Mélonio, qui a récemment visité le campus rémois, parle de « conditions d’accueil et de travail exceptionnelles ». Avec la création de la seconde cour, 250 étudiants supplémentaires pourront être reçus à partir de 2016. Ainsi, le campus de Paris serait progressivement réservé aux étudiants de master, pour lesquels aucune décision de transfert n’a été mise à l’étude. On imagine néanmoins la future déception des candidats au campus de Paris, contraint d’être privés de la richesse pédagogique et des offres de la vie associative de son cœur culturel, et les secondes pensées que cela pourrait causer à la direction qui insiste toutefois sur la qualité des conditions de travail en région. Cela dit, celle-ci a des projets d’extension dans le 7ème qui lui permettraient éventuellement de maintenir ses capacités d’accueil pour les étudiants en premier cycle tout en élargissant ses ambitions concernant les masters.
Ainsi, si le monde des masters est en pleine mutation, la direction des études et de la scolarité n’entend pas rompre avec une formation traditionnelle solide qui a fait jusqu’alors le prestige de la maison, tout en l’adaptant aux évolutions du monde de l’emploi et du travail. La richesse de l’offre ne doit pas exempter les étudiants d’une orientation efficace, orientation qui sera d’autant plus facilitée par la réforme des parcours professionnels au sein des écoles. Enfin, c’est aux étudiants de ne pas se limiter dans leurs choix, et de saisir les meilleures opportunités qui s’offrent à eux – à Sciences Po, ou ailleurs.
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