Ses deux parents viennent du monde de l’éducation. Sa mère est institutrice et son père, directeur d’école publique. Il a d’ailleurs été nommé en octobre 2015 à la tête du collectif Racine pour le Grand Nord, issu de la société civile, composé « d’enseignants patriotes » et rattaché au parti. Quand on dit que le Front National est une affaire de famille…
Florian Philippot, révolutionnaire dans l’âme ? Elève à HEC lors des élections présidentielles de 2002, il était à la tête d’un comité étudiant de soutien à Jean-Pierre Chevènement. Leur slogan était « HEC avec le Che ». Jean-Pierre Chevènement aka el Che a nié avoir eu connaissance d’un tel groupe de travail et « désapprouve totalement cette basse manœuvre de détournement de [son] électorat ».
Adrien. C’est le pseudonyme qu’il a utilisé lors d’un entretien avec le Parisien en avril 2011 dans lequel il a avoué avoir fait « sortir » des documents de Bercy vers le siège du Front. « Ça m’est arrivé parfois, notamment pour des rapports confidentiels de l’Inspection générale des finances que je récupère sur le serveur interne. Mais je ne les imprime pas sur place… ça laisse des traces. Alors j’en fais une copie sur une clé USB. Et hop, direction le siège du FN ».
Au FN, on est contre le parachutage lors des élections, et Florian aussi. Interrogé par France 3 en 2011, il avait déclaré : « Si je suis candidat, ce sera évidemment dans cette région qui est la mienne, dans laquelle je suis né et j’ai grandi ». C’est donc fidèle à ses principes qu’il se présente aux élections législatives en Moselle puis aux élections municipales de 2014 à Forbach.
S’il y a une chose que ses ennemis ne peuvent lui reprocher, c’est bien son arbre généalogique. Les défenseurs des « français de souche » seront soulagés d’apprendre que le vice-président du FN descendrait d’illustres personnages tels que Louis VI et Jeanne d’Arc (en dépit des lois naturelles, oui, oui, rien ne l’arrête). On attend avec impatience le 1er mai 2017 pour voir si Jean-Marie réitèrera son fameux « Jeanne, au secours ! », maintenant que la filiation de la pucelle d’Orléans avec son ennemi semble avérée.
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Notre invité est né le 5 mai 1964 à Boulogne-Billancourt dans les Hauts de Seine. Ce département deviendra le fief de son concurrent Nicolas Sarkozy. Celui-ci, est d’abord élu à la maire de Neuilly-sur-Seine, devenant à 28 ans l’un des plus jeunes maires de France, puis il entre à l’Assemblée en 1988 en tant que député de la sixième circonscription des Hauts-de-Seine. Pas de chance pour Copé qui choisit donc la mairie Meaux et devient député de Seine et Marne.
En 1981, il obtient son bac ES et rentre à Sciences Po en 1985. En 1987, il fait son entrée à l’ENA dans la promotion Liberté-égalité-fraternité.
Nous non plus on ne sait pas ce que ça veut dire, on vous laisse imaginer.
D’après le Monde Diplomatique, Jean-François Copé serait membre de deux sociétés secrètes. La première, « Le Siècle », est un club d’influence créé en 1944 et vise à organiser des débats entre plusieurs dirigeants de la société. L’autre est d’envergure internationale. La « Commission Trilatérale », réunit depuis 1973 quelques centaines de personnalités d’Europe occidentale, d’Amérique du Nord, et d’Asie pacifique pour renforcer la coopération internationale entre les pôles de la triade.
Il donnait un cours de “Lawyering and Governing in a Global World” en duo avec Jean-Yves Gontier. Ce fut une surprise pour les étudiants puisque seul le nom de ce dernier était indiqué lors des inscriptions pédagogiques. Comme le confiait une étudiante à la Péniche (http://lapeniche.net/apparublmletta/ ) : “Je n’avais pas réussi à avoir les électifs que je voulais et l’administration m’a donné ce cours. Mais je ne savais pas de quoi il s’agissait”. Le fameux hasard des inscriptions pédagogiques… “C’était vraiment un bon professeur, affirmait-elle, les sujets abordés étaient très intéressants”.
On a évidemment gardé le meilleur pour lundi soir, et on vous attend nombreux pour compléter ce top 5 !
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