Qu’est-ce que la Junior Consulting, concrètement ? C’est le nom que revêt une association qui fonctionne comme un cabinet de conseil directement au sein de l’établissement. Toutes les écoles de commerce en ont une, ce qui permet aux étudiants d’entrer en relation avec le monde du travail et de mettre à profit les savoirs théoriques étudiés en cours. « Nous travaillons avec des clients très divers, explique la présidente Marine Poylo, étudiante en Master Economics and Business, entrepreneurs, organismes publics et grandes entreprises de tous secteurs confondus. Nous leur proposons des services très variés : études de marché, stratégie de communication, études d’impact ou encore veille concurrentielle ». Chaque année, ce sont ainsi 150 étudiants qui sont appelés à travailler pour la Junior Consulting dans diverses missions en fonction de leurs spécialités.

Les étudiants concernés par ces missions sont rémunérés pour leur travail en plus de l’expérience qu’ils acquièrent et du réseau qu’ils se créent auprès des professionnels de grandes entreprises. En effet, que ce soit quand elle est contactée directement ou quand elle démarche des clients, la Junior Consulting n’accepte que les missions qui présentent ce que Marine Poylo appelle « une plus-value pédagogique ». Elle rappelle par ailleurs qu’il y a une distinction entre les étudiants qui réalisent les missions et les membres permanents de la Junior Consulting qui sont chargés de mettre en relation les professionnels et les étudiants. S’investir dans cette association permet de rencontrer de nombreux étudiants de divers masters et d’étoffer ainsi son réseau personnel comme professionnel.
« Un intérêt commun pour l’entreprenariat et la prise d’initiative »
Comme rappelé plus haut, l’association souffre d’un manque de visibilité qui n’est, selon sa présidente, absolument pas volontaire. Au contraire, la Junior Consulting a constamment besoin d’étudiants pour remplir ses missions ainsi que de membres pour assurer sa gestion et pérennité. C’est une association qui peut correspondre à « tout étudiant qui recherche une expérience à la fois professionnalisante et associative ». Elle permet de développer de nouvelles compétences, de découvrir de nouveaux secteurs d’activité et de regrouper des étudiants originaires de toute la France via la Confédération Nationale des Junior Entreprises. Leur point commun selon Marine Poylo ? « Un intérêt commun pour l’entreprenariat et la prise d’initiative ».
Conscients de l’opacité de leurs actions pour beaucoup d’étudiants, la Junior Consulting souhaite mettre en place une stratégie de communication pour pallier son déficit de notoriété. Les grandes lignes de cette stratégie sont la création d’un nouveau site web et la réalisation d’une vidéo de présentation. Par ailleurs, l’association organise divers évènements dans l’année. Après la venue de l’entreprise PriceMinister et d’un ancien consultant du BCG en Novembre, des projets sont prévus pour le deuxième semestre avec notamment AssoMarket, AssoCom et Sciences Po Finance.
Pour faire court, si la Junior Consulting est une association discrète, elle n’en demeure pas moins très active. C’est un vivier de missions et de compétences à découvrir ou à renforcer pour des étudiants désireux de professionnaliser un peu plus leurs études. Les étudiants de deuxième année du Collège Universitaire ainsi que de tous les Masters sont invités à faire un choix qui pourra se révéler déterminant dans leur parcours à Sciences Po.
Merci à Marine Poylo d’avoir répondu à nos questions.
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Dès septembre 2018, le volume d’étudiants en première année sur le campus de Paris passera de 800 à 450 environ. De son côté, le campus de Reims accueillera 1600 étudiants du Collège universitaire. La vie étudiante parisienne, et notamment les associations permanentes, s’en trouveront directement transformées.
« L’Association Sportive va être bouleversée en profondeur, mais nous n’avons pour l’instant aucune information précise pour anticiper cela sereinement », regrette Louis Boulay, son président. Même son de cloche du côté de Marie le Goff, Présidente de Sciences Po Environnement, dont la demande de « clarifications pour gérer l’association sur le moyen terme » est restée vaine. Les responsables des associations permanentes déplorent, de manière unanime, le « manque de transparence » et de « consultation » sur la question.

D’après le Directeur de la Vie universitaire, la raison de ce silence est simple : le sujet n’est pas du tout à l’ordre du jour. « Bien entendu, la DVU sera partie prenante pour piloter ces évolutions », explique Andreas Roessner. « Nous commencerons à travailler sur ce dossier à la rentrée 2016. Il nous faut d’abord franchir deux étapes préalables : mettre en place le nouveau règlement de la vie étudiante, qui entrera en vigueur à la rentrée prochaine, et rétablir le financement par dotations annuelles pour les associations permanentes. »
Toutefois, Andreas Roessner n’a pas su nous donner plus de précisions concernant les modalités exactes du « transfert » vers Reims. Le projet ne serait-il pas encore défini ? « En discutant avec Bénédicte Durand (ndlr : Doyenne du collège universitaire) en novembre dernier, le projet semblait clair. Toutefois, les modalités et les échéances de ce transfert ne semblent pas partagées avec les autres services, d’où un sentiment de flou sur la question », observe pourtant Thibault Quere, Président de Junior Consulting.
Contactée par La Péniche, la doyenne de la Vie Universitaire énonce les grandes lignes du projet. “Nous construisons l’acte II du Collège Universitaire, visant à établir des identités propres pour chaque campus. Celles de Paris et de Reims sont en cours de définition, nous communiquerons plus clairement là-dessus à la rentrée 2016”. S’il est “encore trop tôt” pour aborder des logiques chiffrées précises, Bénédicte Durand annonce que la transition sera progressive. “Reims accueillera un millier d’étudiants à la rentrée prochaine, environ 1200 en 2017, et 1600 à terme en 2018. Cela correspond à la hausse d’étudiants en première année et en échange choisissant ce campus.”
Pour Charlotte Lang, Présidente du BDE 2015-2016, la diminution du nombre d’étudiants en monocursus entraînera probablement la disparition du BDE parisien. « Les bicursus ayant leurs propres associations, tout comme les masters (AMAP, Asso Finance, Asso com’…), il n’y aurait plus vraiment de pertinence à ce qu’un BDE leur fasse doublon », estime la jeune femme. « Le campus parisien aura toujours besoin d’un BDE, même s’il faut le repenser en fonction du nouveau contexte », nuance toutefois Andreas Roessner.
Charlotte Lang se montre avant tout préoccupée par l’organisation du Gala. « Les autres événements seront simplement repris par le BDE de Reims. Mais le Gala à Paris est une soirée extrêmement coûteuse dont le financement (95% par le BDE, 5% grâce au sponsoring et subventions) se travaille assidûment sur toute l’année ». Si la Présidente du BDE évoque bien l’idée de créer une association dédiée à cet événement, il serait d’après elle « très difficile d’atteindre ainsi les objectifs financiers nécessaires. »
Si la disparition de l’Association Sportive n’est pas à craindre, les évolutions des années à venir pourraient bien ébranler le bastion parisien. « Nos résultats sportifs de haut niveau sont possibles grâce à la mixité intergénérationnelle à l’intérieur des équipes. Le mélange entre le dynamisme des 1A, la transition assurée par les 2A, et l’héritage des Masters va sûrement s’en trouver fragilisé ». Les championnats universitaires, mais aussi le CRIT se trouvent ainsi au premier rang des événements directement touchés.

Pour pallier à cette fragmentation géographique, le Président de l’AS envisage la création d’une fédération des AS de campus, afin de constituer des « équipes inter-campus ». Il faudrait néanmoins disposer des moyens nécessaires pour permettre des entraînements communs. « La direction de Sciences Po doit comprendre que le développement du sport est un enjeu vital pour le pouvoir d’attraction de notre école, notamment vis-à-vis des internationaux », insiste Louis Boulay. « Un soutien logistique et financier pour maintenir des équipes compétitives au plus haut niveau est primordial. »
Football betting has evolved from informal wagers between friends into a sophisticated global industry worth hundreds of billions of dollars annually. Understanding how bets are structured is no longer a casual pursuit — it requires familiarity with odds formats, market types, probability theory, and the mechanics of how bookmakers operate. Platforms that analyze and compare betting markets have become essential tools for anyone seeking to navigate this complexity with clarity. Among these, Betzoid has emerged as a particularly revealing lens through which the architecture of football bets can be examined, dissected, and ultimately understood at a deeper level than surface-level intuition allows.
Football betting markets are far more varied and nuanced than most casual observers appreciate. The most familiar format — the 1X2 market, where bettors choose a home win, draw, or away win — represents only the entry point into a vast ecosystem of wagering options. Beneath this surface lie Asian handicaps, European handicaps, over/under goal lines, both-teams-to-score markets, correct score predictions, first goalscorer bets, and an expanding universe of in-play options that shift in real time as matches unfold.
Each of these market types carries its own structural logic. Asian handicap betting, for instance, was developed in the late 1990s in response to the prevalence of draws in football, which made traditional fixed-odds markets less attractive to sharp bettors. By eliminating the draw outcome through fractional goal handicaps, Asian markets force a binary result and typically offer tighter margins than their European counterparts. This structural difference has profound implications for value — a concept that sits at the heart of any serious analysis of football bets.
Value, in the betting sense, exists when the probability implied by a bookmaker’s odds is lower than the actual probability of an event occurring. Identifying value requires not just knowledge of football, but a systematic understanding of how odds are constructed. Bookmakers build a margin — often called the overround or vig — into their pricing, ensuring they retain a mathematical edge regardless of the outcome. In a standard 1X2 market, this margin typically ranges from 4% to 8% in competitive online markets, though it can rise significantly in less competitive environments or for more exotic bet types.
Betzoid’s approach to presenting these markets highlights how structural differences between bookmakers can be substantial even for identical events. Two bookmakers pricing the same match may differ not just in their headline odds, but in the underlying market structure — which affects where the margin is distributed across outcomes. Understanding this distribution is essential for anyone who wants to bet with any degree of strategic consistency.
One of the most instructive aspects of examining football bets through a comparative platform is observing how odds move between the time markets open and the moment a match kicks off. Opening lines are set by bookmakers based on their internal models, which incorporate team form, injury reports, historical head-to-head data, and broader contextual factors such as fixture congestion and motivation levels. However, these opening lines are not static — they respond to betting volume, sharp money, and public sentiment in ways that reveal a great deal about the structure of the market itself.
When a significant volume of money arrives on one side of a market, bookmakers adjust their odds to rebalance their liability. This movement is informative. Sharp movement — driven by professional bettors or syndicates with sophisticated models — tends to occur quickly and often precedes public movement by hours. Recreational movement, by contrast, tends to push odds in predictable directions based on popular teams and high-profile fixtures. Tracking the difference between these two types of movement is one of the most valuable skills a football bettor can develop.
Resources like https://betzoid.net/ provide comparative data that makes this kind of analysis accessible, aggregating odds from multiple bookmakers and presenting them in a format that allows bettors to identify discrepancies, track line movement, and understand where the consensus pricing sits relative to outliers. This comparative infrastructure is not merely convenient — it fundamentally changes the quality of information available to bettors who know how to use it.
The concept of the closing line — the odds available immediately before a match begins — has become a benchmark in professional betting circles. Research consistently shows that the closing line represents the most efficient pricing of a football match, incorporating the maximum amount of available information. Bettors who consistently beat the closing line over a large sample are demonstrating genuine edge, not luck. This principle, known as closing line value, has reshaped how serious analysts evaluate betting performance and has become a cornerstone of how platforms like Betzoid frame their data presentation.
Not all football competitions are structured equally from a betting perspective. The English Premier League, La Liga, the Bundesliga, and the UEFA Champions League attract the deepest markets, the tightest margins, and the most sophisticated pricing. In these competitions, bookmakers invest heavily in their modeling capabilities, and the resulting odds are highly efficient. Finding consistent value in top-tier European football is genuinely difficult precisely because so many sharp bettors and professional syndicates are operating in the same space.
By contrast, lower-division football, domestic cup competitions, and leagues in less commercially prominent markets often exhibit structural inefficiencies that are absent from elite competition. Bookmakers allocate fewer resources to pricing these markets, and the volume of sharp money flowing through them is considerably lower. This creates conditions where informed bettors with specific knowledge — of a particular league’s tactical tendencies, referee patterns, or team selection habits — can identify pricing errors that would not survive in a more liquid market.
Betzoid’s coverage across a wide range of competitions makes this structural variation visible in a way that single-bookmaker platforms cannot. By presenting odds from multiple sources across different tiers of football, it becomes possible to observe how margin levels change as you move down the competitive pyramid, how line movement patterns differ between elite and lower-tier markets, and how the availability of alternative market types — handicaps, totals, and specials — varies significantly depending on the competition in question.
Historical data further enriches this picture. Over the past two decades, the globalization of football betting has dramatically compressed margins in major markets while simultaneously expanding the range of competitions available to bettors worldwide. The emergence of Asian bookmakers as major pricing forces has introduced a new competitive dynamic, with their models often diverging from European consensus pricing in ways that create short-term arbitrage opportunities. These structural developments are not merely academic — they have concrete implications for how bets are constructed and where value is most likely to be found.
Translating the structural principles of football betting into practical understanding requires fluency with probability and odds formats. Decimal odds, fractional odds, and American moneyline odds all express the same underlying information differently, and familiarity with conversion between these formats is a foundational skill. A decimal odd of 2.50 implies a probability of 40%, calculated by dividing one by the decimal figure. When the sum of implied probabilities across all outcomes in a market exceeds 100%, the excess represents the bookmaker’s margin.
Betzoid’s presentation of odds across formats and bookmakers makes this arithmetic visible and actionable. By displaying the best available odds for each outcome alongside the implied probability, the platform enables bettors to immediately assess where margin is concentrated and which bookmakers are offering the most competitive pricing on specific outcomes. This is particularly valuable in markets where one outcome is systematically overpriced relative to others — a pattern that can emerge when public sentiment skews heavily toward one team or result.
The relationship between probability, odds, and expected value is the structural foundation of all football betting analysis. Expected value — calculated by multiplying the probability of an outcome by its potential return and subtracting the probability of losing multiplied by the stake — determines whether a bet is mathematically sound over the long term. Positive expected value does not guarantee short-term profit, but it is the only sustainable basis for profitable betting over a significant sample size. Understanding this principle transforms the way football bets are evaluated, shifting focus from individual outcomes to the quality of the decision-making process itself.
Platforms that aggregate and compare odds data play a crucial role in making this kind of rigorous analysis feasible for a broader audience. The structural complexity of football betting markets — with their multiple formats, varying margins, and constant price movement — would be overwhelming without tools that organize and present information systematically. Betzoid’s function in this ecosystem is ultimately educational as much as it is practical, revealing the mechanics of how football bets are built and priced in ways that reward careful study.
The structure of football bets is far richer and more complex than it appears from the outside. From the mathematical architecture of odds and margins to the behavioral dynamics of line movement and the structural differences between competitions, there is a sophisticated system operating beneath every wager placed on a football match. Betzoid’s comparative approach to presenting this information offers genuine insight into how these systems function, empowering bettors to engage with football markets not as passive participants but as informed analysts. Understanding structure is the first and most important step toward making sense of what football betting actually involves.
Du côté de Sciences Po Environnement, Marie le Goff regrette aussi la « perte de synergie » entre les générations. « Nos équipes, très partagées entre Masters et Collège U, devront être plus efficaces pour être proactives sur les deux campus, et rester des forces de propositions fortes auprès de l’administration de Sciences Po. » La Présidente de SPE craint notamment que certains projets parisiens, comme le potager, manquent de bras. « Il faudra impliquer davantage les doctorants, les chercheurs, le personnel pour continuer de concerner un maximum de personnes sur le campus. »
Une branche autonome de Sciences Po Environnement existant déjà à Reims, la jeune femme ne doute pas que le renforcement de leur rôle s’y fera naturellement. La coopération entre les deux campus devrait être renforcées, à l’image du Challenge Café Panda remporté cette année grâce à l’association des différents campus. « L’environnement régional de Reims nous permettra aussi de penser d’autres projets, comme des visites de fermes biologiques « , s’enthousiasme la Présidente de SPE. Néanmoins, « le campus de Paris, en tant que vitrine de l’école, demeure un lieu stratégique pour l’intégration de politiques environnementales plus ambitieuses. »
De son côté, Junior Consulting, s’adressant essentiellement aux Masters –qui composent 80% des équipes- devrait être beaucoup moins affectée par la diminution des effectifs parisiens du Collège universitaire. En revanche, cette évolution invite à réfléchir aux moyens de mieux intégrer et développer JC sur les campus. Et donc à se tourner davantage vers un public de Collège Universitaire. « Un challenge intéressant », estime Thibault Quere, son président.
Des antennes de Junior Consulting existent déjà à Reims, Nancy et La Havre. « L’intérêt pour Sciences Po est que les associations permanentes soient présentes à terme sur tous les campus pour leur offrir des éléments communs de vie universitaire », précise le jeune homme. « Mais les campus ne représentent pas d’intérêt économique pour nous : 90% des clients se situent à Paris. On souhaite donc développer le côté associatif, en trouvant une formule moins axée sur le conseil et plus tournée vers l’éveil à l’entrepreunariat et au monde professionnel. »

Pour le BDA, l’essentiel des efforts consistera à rendre solide une structure interne ne reposant plus que sur l’engagement associatif des étudiants en quatrième année. « Il sera difficile d’acquérir en peu de temps une bonne connaissance de l’association », explique Mona Oiry, Présidente du BDA. « La gestion sera plus délicate en terme de recrutement, de continuité et de cohérence des événements. » Pour favoriser la transition, le BDA compte établir une communication avec son homologue rémois, totalement indépendant, pour envisager un transfert de compétences et de partenariats.
Néanmoins, Mona Oiry ne doute pas que l’évolution sera à terme « positive ». Pour s’adapter, la jeune femme pense que le BDA devra développer davantage les événements impliquant de fortes responsabilités afin d’attirer des Masters en quête de « professionnalisation ». « Nous pourrons aussi consacrer plus de temps au développement de projets créatifs, notamment aux spectacles vivants et à la musique », se réjouit la Présidente du BDA. « Une chorale –Souls- s’est montée récemment, il y a une forte demande de ce côté-là. » Enfin, en ciblant ce nouveau public, le BDA envisage de se détacher d’avantage du cadre de Sciences Po pour se rapprocher d’autres écoles parisiennes et « monter des projets avec d’autres associations culturelles ».
A quelques mois de la mise en place d’une réflexion concertée sur l’avenir de ces associations, les premières pistes d’adaptation se dessinent déjà. Malgré leurs inquiétudes, certains entrevoient les avantages présentés par le campus de Reims pour la vie étudiante. « Ce changement peut être fécond, profitons-en pour en faire un tremplin vers quelque chose de nouveau », conclut Mona Oiry. Avec la divulgation de l’Acte II du Collège Universitaire et la mise en place d’un nouveau règlement pour la vie étudiante, la rentrée 2016 sera à suivre avec attention. Les prémisses de cette nouvelle ère associative seront d’ailleurs visibles dès septembre, avec la mise en place d’un local commun dédiée aux associations permanentes dans la cafétéria du 27.
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25 000 euros, c’est le montant des dépenses que devrait engendrer, cette année, le processus de renouvellement des membres du BDE.
Alors que la campagne qui coûte l’équivalent de 7576 sandwichs saumon-avocat à la cafétéria vient tout juste de commencer, beaucoup de questions se posent quant au budget et à l’efficacité de cette technique d’élection des futurs organisateurs de nos jeudis soirs. L’absence totale d’informations de l’administration y contribue largement. Pour faire partie d’une liste, mieux vaut en effet être bien intégré et informé… « Ce sont des campagnes très coûteuses, est-ce bien raisonnable ? Et par souci d’efficacité, ce mode d’élection n’est pas forcément le plus viable. Il n’y a pas de continuité avec les précédents membres » souligne ainsi Pierre-Louis Lagnau, actuel Président du Bureau des Elèves.
Mais rassurez vous, nul besoin de dépenser trois fois vos frais de scolarité pour intégrer une asso permanente, car il y en a aussi quatre autres qui doivent trouver dès maintenant ceux qui animeront demain une partie de la vie étudiante à Sciences Po. La Péniche a ainsi cherché à savoir comment ce processus de renouvellement se passe chez ceux qui font moins de bruit, mais plus d’économies.
Sciences Po Environnement : could you be pleased ?
Universalité, amour, paix, épanouissement, je ne vous parle pas des bienfaits de votre dernier joint (bio évidemment) mais des principes de renouvellement des membres de l’ASPE. A la recherche d’étudiants charismatiques, créatifs et surtout profondément engagés, le mode d’élection des prochains protecteurs de la planète est, selon Caroline Jeanmaire, présidente actuelle de l’association, à l’image de cette dernière : ouvert, simple et démocratique.
Les membres du bureau 2015/2016 (Président (4A), Vice-Président, Trésorier et Secrétaire Général) seront élus lors de l’Assemblée Générale du 21 Mai. Tous les élèves peuvent se présenter à ces postes, et tous les sympathisants de la cause environnementale auront la possibilité de voter lors de cette AG ou en ligne ce même jour. 40 personnes ont, l’an dernier, prit part au scrutin – de quoi faire des économies de papier. La campagne laisse une nouvelle fois carte blanche aux candidats : une profession de foi, un support visuel et une présentation lors de l’AG du 21 Mai doivent suffire à convaincre les électeurs.

Les équipes des différents pôles internes (comité campus vert, pôle nature et nourriture, pôle communication et pôle diplomatie internationale) seront constituées dès septembre. « Tout le monde a ses chances d’être dans des pôles. Tout le monde peut être responsable d’un projet » précise Caroline Jeanmaire.
Fidèle de Green Peace, des jardins populaires, et de la Nature, n’attends plus pour t’engager dans ce qui t’apporterait selon la présidente de l’association un « épanouissement complémentaire aux cours de Sciences Po ». Car « dans les cours, tu apprends des sujets académiques, alors qu’à Sciences Po Environnement, tu apprends la vie ». Quand je vous disais qu’on se croirait sur les pelouses de Woodstock…
Junior Consulting : passez l’entretien.

Quelle autre méthode que l’entretien pouvait être utilisée par le « cabinet de conseil des étudiants de Sciences Po » ? Tout se déroule lors de campagnes de recrutement comme nous l’explique Maëlle Charreau, présidente de l’association qui « réalise tous les ans de nombreuses missions pour les entreprises privées ou les institutions publiques ».
Le renouvellement de JCSP est assuré une à deux fois par an. La prochaine étape est fin mai : 10 personnes ayant passé la redoutable épreuve de l’entretien seront retenues pour assurer le suivi de l’activité durant l’été. Parmi eux, les membres actuels du bureau choisiront les 5 étudiants qui leur succéderont et qui organiseront « une nouvelle campagne de recrutement en septembre pour porter les effectifs à 25 permanents ».
Sérieux, rigoureux, organisé, et professionnalisant, ce processus de recrutement est bel et bien à l’image d’une “petite entreprise”.
Le Bureau des Arts : snobs vous avez dit ?
« On le dit clair et haut, on va faire une passation ». Arthur Gayet, président du Bureau des Arts, assume le procès de la cooptation : « c’est plus simple que d’organiser des fausses élections [où il n’y a toujours qu’une seule liste] qui n’ont aucune valeur statutairement et dans lesquelles il n’y a que 17 personnes qui votent«
Car en effet, jusqu’alors et depuis la naissance de l’association en 2001, tous les adhérents pouvaient voter à cette élection du Conseil d’Administration. Celui-ci est composé du bureau (un président, deux vice-présidents, un trésorier, et un secrétaire général), des responsables de pôles (club littérature, club photo, pôle Arts plastiques, pôle musique actuelle et ciné’ club), des 4 responsables de projets (semaine des arts, rideau rouge, journée des dédicaces et semaine du cinéma) et des responsables de la comédie musicale, de la chorale Soul et du Chœur & orchestre de SciencesPo. C’est donc une équipe très complète qui sera intronisée le 1er août prochain pour nous offrir en 2015/2016 une vie culturelle la plus diversifiée possible.
Dans ce sens, c’est une liste comprenant 25 membres qui devra être présentée et validée par le conseil d’administration actuel lors de la session de Mai 2015. Ainsi, le processus de renouvellement des membres est en réalité celui de construction de cette liste. Et là encore, c’est sérieux. Le/la président(e) doit être en 4ème année et est l’ancien(ne) Secrétaire Général (forcément en 2ème année). C’est ensuite une campagne de recrutement qui s’ouvre : lettre de motivation, entretiens, discussions, il faut dénicher le plus motivé.
Une procédure très rigoureuse qui fait partie des choix d’Arthur Gayet pour cette année afin de combattre, encore et toujours, « cette image de snob dont pâti le BDA depuis très longtemps ». Ainsi, pas de suspense, avant même que la procédure soit mise en place, on peut déjà vous l’annoncer : la présidente du BDA dès Août 2016, ce sera Mona Oiry.
L’Association Sportive : « on ne va pas leur demander d’amener un CV ! »
A l’AS, c’est « bon esprit », « cool », « posé » : c’est comme cela que Quiterie Landèche, présidente de l’association, définit le processus de renouvellement de ses membres.
Tout se déroule en 2 étapes : le recrutement du bureau et le recrutement « des 2A ». Ici tout est plutôt simplifié. Pour le bureau, il n’y a généralement qu’une liste, montée en 3A par ceux qui étaient à l’AS en 2A et qui sera présentée aux 2100 adhérents de l’association en Assemblée Générale pour qu’elle soit élue à la majorité. Composé d’un président, un Vice-Président, deux trésoriers, un secrétaire général, et des responsables communication, sport, vie étudiante et événements sportifs, le bureau sera rejoint en septembre par une équipe de 15 à 17 2A recrutée dès maintenant.
C’est la seconde étape de ce processus. Tous les 1A intéressés – sportifs ou simplement intéressés par le sport – pour intégrer l’organisation de l’AS doivent envoyer un mail à l’association. S’en suivra une rencontre (et non pas un entretien comme tient à la préciser Quiterie Landèche) face à des membres du bureau actuel. Et en pratique, les dire de la présidente semblent se confirmer : Alexandre, élève de 2A, a passé ce test de recrutement l’an dernier et il l’affirme que « ça se marrait mais ils étaient concentrés et menaient bien l’entretien ». Face à trois membres du bureau dont la présidente alors en poste, il n’a cependant pas su convaincre : « je n’ai surement pas assez participé à leurs événèments : je ne suis pas allé au ski par exemple ».
De par le nombre important de demandes, une sélection est en effet effectuée en fonction de la personnalité et de la motivation de chacun. Car « le but est que tout le monde n’ait pas le même profil » insiste la présidente. Mais s’engager dans l’Association Sportive, reste la meilleure façon de « vivre de très bon moments et de travailler dans une très bonne ambiance toute l’année ». Alors jeunes 1A, à vos boîtes mails. En espérant que vous êtes allé au ski.
L’AS fait donc un petit mélange de toutes les procédures vues auparavant : l’élection d’une liste qui est cependant unique et accompagnée de « rencontres ».
Au final, les 5 associations permanentes de Sciences Po ont chacun des processus de renouvellement de leurs membres différents mais qui correspondent parfaitement à leur image respective. Laquelle est la meilleure ? La plus efficace ? La plus juste ? Vous avez désormais toutes les clés en main pour en juger.
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Dans la même catégorie : La campagne BDE va coûter 25 000€. Concrètement, ça représente quoi ? Comme nous vous l’expliquions hier, le montant des dépenses que devrait engendrer, cette année, le processus de renouvellement des membres du BDE est de 25 000€. « Ce sont des campagnes très coûteuses, est-ce bien raisonnable ? Et par souci d’efficacité, ce mode d’élection n’est pas forcément le plus viable. Il n’y a pas de continuité avec les précédents membres » soulignait ainsi Pierre-Louis Lagnau, actuel Président du BDE.. Lire la suite.
Pour une organisation facile
En début d’année, on voit passer un mail : on recherche quelqu’un pour prendre les cours à une personne qui n’est pas en mesure de le faire, en échange d’une rémunération. Quoi de mieux qu’être payé pour aller en cours, tout en rendant service à quelqu’un ? Figurez-vous que le Pôle handicap regorge de surprises. Il offre aussi la possibilité de sous-titrer des cours en direct, ainsi que d’être secrétaire d’examen, ce qui engage l’étudiant en période de partiel. C’est assez simple, cela nécessite seulement de savoir taper sur un ordinateur, puisqu’il s’agit de rédiger le brouillon, et la copie finale de l’examen de personnes malvoyantes.
Julia, étudiante à l’École de la communication, s’est laissée tenter par une offre de vacation publiée par le Pôle handicap, en début d’année. Elle s’est engagée auprès d’un étudiant qui a perdu la vue. Doctorant, il a besoin d’avoir accès aux ressources de la bibliothèque, qui dispose d’une salle spécialement aménagée pour les besoins de ces étudiants en situation particulière. Le rôle de Julia est simple : il consiste à lui donner l’opportunité d’utiliser ces ressources, en numérisant les livres dont il a besoin, et en l’aidant à faire des recherches. Pourquoi ce job plutôt qu’un autre ? C’est avant tout pour son aspect pratique. En effet, son lieu de travail est la bibliothèque de Sciences Po, ce qui lui permet d’éviter tout déplacement. D’autre part, Julia a signé un contrat lui imposant un nombre d’heures, mais c’est à elle d’aménager son emploi du temps, directement auprès de la personne malvoyante avec qui elle travaille. Mais le véritable atout de ce travail, c’est qu’il s’agit d’une expérience sociale vraiment particulière. « Cela m’a permis de trouver un petit boulot, certes, mais l’aspect social est vraiment intéressant. J’ai pu comprendre ce qu’impliquait une situation de handicap, et en travaillant avec lui, je noue aussi une relation d’amitié. Cela ouvre de nouvelles perspectives. »
Pour toute information, contactez Claire Seconde
http://www.sciencespo.fr/vie-etudiante/fr/content/handicap-et-accessibilite
Pour ceux qui préfèrent travailler en équipe
En parlant de bibliothèque, vous avez déjà pensé rejoindre son équipe d’étudiants ? Simple d’accès et ne nécessitant aucun déplacement
contraignant, ce sont des sciencespistes de tous horizons et de tous niveaux qui, à chaque début d’année, choisissent de travailler dans les différentes bibliothèques de Sciences Po. L’étudiant est engagé pour une période assez longue, et le travail n’est pas très exigeant. Là aussi, les horaires sont flexibles. Archivage, rangements, renseignements, il a l’avantage de ne pas occuper les vacataires de manière continue. Et oui, en étudiant studieux, vous pouvez parfois réviser vos cours sur place, quand cela est rendu possible !
Gabriela, étudiante en deuxième année, a choisi ce petit boulot, qu’elle avait repéré sur son espace vacataire. Ce qu’elle apprécie particulièrement, c’est l’équipe, qui souvent organise des événements en dehors des locaux, pour permettre de mieux se connaître. « La communication entre nous et la direction est idéale », a t-elle ajouté. « Par conséquent, tout problème est résolu rapidement. Il y a aussi une très bonne coopération entre les vacataires, et les employés de la bibliothèque. »
Pour bénéficier d’une expérience en lien avec vos orientations professionnelles
Vous aimeriez faire un stage. Seulement, en attendant la césure, vous n’en n’avez pas vraiment la possibilité, pour des raison d’emploi du temps. Vous souhaitez, pour autant, être en contact avec l’univers de l’entreprise, en mettant à profit les compétences acquises durant votre formation. Une solution s’offre à vous !
Vous connaissez Junior Consulting ? Oui, c’est bien cela, une société de conseil montée par les étudiants. Son rôle ? Répondre à des appels d’offre lancés par des entrepreneurs, ou réaliser des petites missions que des grandes entreprises délèguent. Au sein de cette junior entreprise, des consultants sont chargés d’élaborer, pour chaque mission qui arrive, une proposition commerciale, détaillant une méthode et des livrables, ainsi qu’une proposition de budget et de planning. Marketing, finance, affaires publiques, communication… Quelle que soit la voie professionnelle qui vous tente, vous y trouverez de quoi vous exercer, pour une mission qui dure en moyenne un à deux mois. Vous serez payé à la journée de travail, dont le nombre pour chaque mission est déterminé à l’avance. La rémunération est souvent avantageuse, mais nécessite des disponibilités assez flexibles pendant la semaine, et un investissement personnel important. Le recrutement se fait sur CV et mail de motivation. Vous pouvez consulter les offres sur la page Facebook de Junior Consulting. A vos ordinateurs !
Pour ceux qui ont des petits atouts !
Pour les petits chanceux qui disposent de qualités particulières, Sciences Po a besoin de vos talents ! Vous avez un accent anglais à en faire pâlir d’envie vos camarades ? Un de vos parents est anglophone, ou vous avez bénéficié d’une expérience à l’étranger qui vous a permis d’acquérir un niveau d’anglais impeccable ? L’administration de votre école recherche votre profil ! En effet, les différents départements de l’IEP recrutent pour des missions ponctuelles, ou sur le long terme, des traducteurs. Certaines missions proposées peuvent être plus importantes, demandant des compétences autres que linguistiques, et représenter cinq heures de travail par semaine. Il peut s’agir de développement d’un site Internet, de la valorisation de travaux de recherche, ou encore d’aider à l’organisation d’événements. Notez que ces missions peuvent aussi exister pour des étudiants parlant d’autres langues. Pour plus d’informations, consultez régulièrement les offres d’emploi sur votre espace vacataire.
Les apprentis communicants de l’EDC ayant la plume facile ont également leurs privilèges. Ainsi, l’EDC, qui regroupe les masters Marketing & Etudes et Communication, offre à ses seuls étudiants la possibilité de travailler pour la visibilité de leur master, en rejoignant l’équipe de La Redac’. La Rédac ‘, ce sont quelques étudiants recrutés soigneusement au sein des deux masters, et renouvelés à chaque semestre. Leur mission ? Rendre attractif le site Internet de l’EDC. Ils sont rémunérés en échange de contenu à caractère éditorial ou illustratif publié sur la plate-forme de manière hebdomadaire. Une seule consigne : écrire sur ce qui se rapporte, de près ou de loin, à l’Ecole de la Communication – portraits de professeurs, compte-rendu de Masterclass, actualité de la communication…
Pour jeter un œil au site, c’est par ici : http://www.sciencespo.fr/edc/
Vous le voyez : il y en a pour tous les gouts, et tous les profils. Alors, si votre portefeuille s’allège, et que vous êtes lassés de manger des pâtes la dernière semaine du mois, ne désespérez pas : vous avez toutes les cartes en main pour trouver le petit boulot idéal, entre les quatre murs de Sciences Po. Ce boulot qui occupera vos terribles heures de trous, pour ceux qui ont souffert de leurs inscriptions pédagogiques. Celui qui vous permettra de faire de nouvelles rencontres. Celui qui fera appel à une compétence que vous souhaitez mettre en pratique, ou approfondir. Celui qui vous permettra d’avoir une nouvelle expérience à inscrire dans votre CV, sans prendre la peine de vous déplacer de long en large dans Paris.
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– Si vous êtes à la recherche d’une expérience valorisante dans le secteur du conseil…
– Si vous souhaitez développer votre sens commercial et votre professionnalisme…
– Si vous désirez faire partie d’une équipe dynamique et participer au développement d’une association d’étudiants…
…Alors postulez immédiatement en envoyant un email motivé accompagné de votre CV à recrutement@junior-consulting.com
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