conseils – La Péniche https://www.lapeniche.net Le Journal Étudiant de Sciences Po Fri, 23 Aug 2019 15:44:30 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9.9 https://www.lapeniche.net/wp-content/uploads/2022/08/cropped-Bitmap-32x32.png conseils – La Péniche https://www.lapeniche.net 32 32 Dix leçons de mon Collège Universitaire https://www.lapeniche.net/dix-lecons-de-mon-college-universitaire/ Wed, 10 Apr 2019 09:00:19 +0000 http://lapeniche.net/?p=39294 On m’avait prévenue.
Je ne les avais pas crus.

« Ça va passer à toute vitesse. »
« Tu ne vas pas voir les mois s’écouler. »
« Là, c’est encore le début, mais tu vas cligner des yeux et réaliser que ton Collège U se sera déjà achevé ».

Ils avaient raison.

J’écris à quelques semaines à peine de la fin de deux ans de licence, deux ans de vagabondages parisiens, de socialisation germanopratine, de plans en deux parties deux sous-parties, d’agendas de ministre et de frénésie associative. Ma 1A, ma 2A, quatre semestres, le début d’un cycle de cinq ans à Sciences Po, avant le grand bond vers les horizons inconnus de la 3A, et ceux encore plus intrigants du master et de la vie professionnelle.

On dit beaucoup de choses sur le Collège U, surtout tout et n’importe quoi : que c’est le bagne, ou au contraire deux années de vacances perpétuelles, qu’il permet une profonde maturation intellectuelle, ou qu’il ne fait que nous rendre experts en production de bullshit, que c’est une succession de soirées, ou bien de périodes de révision interminables, c’est selon.

La vérité, comme toujours, se situe quelque part entre tous ces extrêmes, dans un vague entre-deux teinté de biais personnels et surtout de choix individuels. Mais ce n’est pas parce que nos expériences du Collège U sont, seront ou ont été incomparablement distinctes qu’elles ne se rejoignent pas sur des points cruciaux, au sujet desquels je crois avoir appris quelques leçons dont j’aimerais ici, humblement, vous transmettre le substrat.

Voici donc mes dix très humbles conseils, directement tirés de ma propre expérience, pour vivre un Collège U aussi épanouissant que possible – dix recommandations qui s’appliquent d’ailleurs globalement à toute expérience d’études supérieures !

1/ Se faire confiance

Vous êtes votre meilleur allié.

Ça a l’air de sortir d’un manuel de développement personnel basique, mais c’est la pure vérité. Vous êtes la personne qui vous connaissez le mieux, vous savez comment vous fonctionnez, comment vous travaillez, ce dont vous avez envie. Il ne s’agit pas de vous fermer à tout conseil extérieur – savoir recevoir de l’aide et des indications est bien souvent salutaire –, mais gardez simplement à l’esprit que lors des arbitrages les plus cruciaux, vous devez avoir le dernier mot. Au fond, en cherchant bien, vous savez ce qui est bon pour vous, que ce soit telle méthode de travail, telle décision pour l’avenir, ou tel choix X ou Y.

2/ Prendre du temps pour ne pas travailler

On dira peut-être de ce dernier conseil qu’il n’est pas très sérieux, mais c’est tout le contraire. Parfois, il faut savoir s’arrêter, pour citer un certain intellectuel français. Hélas, tout être humain a ses limites, et vient un moment où s’acharner à vouloir avancer ne vous permettra que de perdre des points d’énergie, vous épuiser et vous démoraliser. L’enjeu essentiel de cette période d’études est finalement d’apprendre à construire un équilibre de vie, et donc à vous ménager de véritables périodes de pause sans la moindre rumination liée de près ou de loin aux échéances à venir. Sans ces respirations salutaires, impossible de tenir. Alors, soufflez lorsque vous en avez besoin. Sans culpabilité.

3/ Respecter son corps et ses besoins

Dormez. Mangez. Sortez. Arrêtez de bosser après minuit, onze heures, quand vous sentez que vous n’arrivez plus à rien. Parlez à des gens, d’autre chose que des cours.
Cela peut paraître bêtement évident, mais si vous y pensez à deux fois, vous verrez combien il est parfois tentant de zapper la case « hygiène de vie » pour rayer au plus vite telle échéance de votre liste d’obligations.
Ne faites jamais une croix sur votre propre bien-être.
Une nuit blanche peut paraître n’être qu’un simple événement isolé, de même qu’un repas ou deux sautés, ou une journée de grippe où l’on se force à aller en cours. Et effectivement, lorsque cela reste anecdotique, il n’y aura aucune conséquence. Mais gare à l’accumulation, à la fatigue chronique, aux habitudes inconscientes et délétères qui ont vite, très vite fait de s’installer.

Prenez soin de vous. C’est essentiel.

(Attention : ce conseil ne signifie en aucun cas « si jamais vous n’arrivez pas à dormir, c’est très mal et c’est votre faute ». Vous n’êtes jamais à blâmer pour un éventuel mal-être : le tout est de comprendre pourquoi ça ne va pas, et de réagir à temps).

4/ RE-LA-TI-VI-SER

Alors oui, parfois, il y aura des jours terribles où vous aurez l’impression d’avoir vécu la fin de votre monde et où vous vous convaincrez que rien ne pourra jamais réparer le désastre que vous croyez avoir sous les yeux.

Mais rien n’est irréversible. Jamais. Et vous vous en sortirez toujours.

Vos études sont longues, parcourues de passerelles, de possibilités constantes de rattrapage ou de réorientation. Si elles sont longues, c’est dans le but très précis de vous laisser le temps de vous tromper et de vous relever. Quoi qu’il arrive, vous aurez pour vous la sécurité de l’étiquette puis du diplôme de Sciences Po.
D’un point de vue beaucoup plus pratique : d’ici quelques mois, si ce n’est d’ici quelques semaines, tout le monde, je dis bien tout le monde, aura oublié vos notes. Personne ne vous demandera votre note exacte en séminaire de politiques publiques du premier semestre de votre deuxième année. Ce qui compte est votre persévérance et l’orientation globale que vous donnerez petit à petit à votre parcours.

5/ Garder ses priorités en tête

Vous avez votre propre arbitrage, vos propres envies, et du moment que ce sont les vôtres, elles sont entièrement valides et légitimes. Peu importe qu’untel accomplisse telle fonction ou reçoive telle récompense : tout ce qui compte est que vous obteniez les succès qui comptent à vos yeux. Vos valeurs diffèrent forcément de celles de votre entourage, et ce n’est pas grave. Encore une fois, recevoir des conseils est toujours une bonne chose, mais ne déviez pas des priorités dont vous avez décidé qu’elles seraient les vôtres, ni par peur, ni par envie de faire plaisir. C’est plus facile à dire qu’à faire, mais il est essentiel de tenter autant que possible d’apprendre à vous connaître et à vous rester fidèle.

6/ Se ménager des rituels réconfortants

C’est tout bête, mais parfois, le simple fait de penser au délicieux bain que l’on prendra ce soir, à l’épisode de série qu’on se lancera avec délices, ou au quatre-heures que l’on s’offrira en rentrant des cours peut sauver une journée. Apprenez à vous fixer des perspectives réjouissantes, une par jour, par semaine, une sortie, une soirée glande, n’importe quoi, du moment que ces petits plaisirs scandent votre routine et vous permettent de vraies respirations mentales. Sans ça, votre cerveau va se transformer en citrouille et se court-circuiter.

7/ Profiter de la ville

Ce conseil pourra sembler très parisiano-parisien, mais il peut et doit tout à fait s’appliquer aussi aux étudiant.e.s des campus en région. En l’occurrence, pour avoir passé ces deux années au cœur de la Ville-Lumière, je ne peux que vous enjoindre à saisir autant que possible toutes les opportunités et les merveilles que Paris vous réserve. L’un de mes outils les plus précieux lorsque le stress au sujet de telle ou telle échéance scolaire se faisait trop intense consistait simplement à sortir marcher. Arpenter les trottoirs d’une ville avec laquelle on se familiarise, surtout lorsqu’il s’agit d’une ville aussi riche et vaste que Paris, peut procurer un formidable sentiment d’apaisement. Alors sortez, allez parcourir les espaces verts de la ville, flâner le long de ses canaux, découvrir ses bibliothèques et ses librairies, ou simplement vous perdre le long d’un dédale de rues atypiques. Paris est un écrin inégalable de beauté, d’amusement et d’ouverture culturelle : embrassez-la !

8/ Ne pas se comparer aux autres (en tout cas pas trop)

La compétition est un phénomène propre à tout environnement scolaire ou professionnel, qui plus est dans un établissement comme Sciences Po, et dans certaines conditions, elle peut même agir comme un mécanisme d’émulation tout à fait sain. Cependant, force est d’admettre qu’elle prend souvent des propensions trop importantes, et devient source de dévaluation et d’angoisse plutôt que de motivation.

Encore une fois, chacun.e a sa propre sensibilité, ses propres limites, et il est souvent bien nécessaire de se protéger pour se couper de pressions trop importantes. C’est encore une fois facile à dire, mais je tiens tout de même à vous le répéter : vous n’avez pas à être en tête de classement pour être légitime, pas plus que vos notes ne reflètent votre valeur intrinsèque, ou que votre vie sociale n’a à surpasser en tous points celle des autres. Chaque parcours est unique, forgé par les capacités et contraintes de chacun.e. Retenez que vous faites toujours de votre mieux, et que personne n’a le droit de vous rabaisser par rapport à autrui. Cela me mène au point suivant :

9/ Ne pas hésiter à demander de l’aide

Cela pourra peut-être paraître contradictoire avec les points 1 et 5, mais ce conseil leur est en réalité complémentaire. Parfois, vous ne vous en sortirez pas à vous seul, vous ne parviendrez pas à écouter votre propre petite voix intérieure. Et ce ne sera pas grave. Ce sera normal. Parfois, on n’y arrive pas, et dans ce cas, rien de tel que de se tourner vers les autres. Ils n’auront jamais de solution miracle, certes, mais ils sauront souvent, surtout s’ils vous connaissent bien, vous donner les impulsions nécessaires pour que vous puissiez mettre en place des solutions à vos tracas, qu’ils soient personnels, liés à votre santé, à votre bien-être, ou à vos émotions. Il n’y a aucune honte à rencontrer des difficultés là où d’autres ont l’air de s’en sortir sans y penser. Les échecs sont ce que les gens savent souvent le mieux cacher : tout le monde passe par là. D’une façon ou d’une autre, vous trouverez des solutions. Le tout, c’est d’admettre que l’on rencontre une mauvaise passe, et d’agir en conséquence.

10/ Profiter

Les études, malgré tout, c’est chouette, c’est une chance. C’est très rebattu, mais c’est vrai. Nous n’avons indéniablement pas tous les mêmes conditions de travail, les mêmes pressions, mais nous demeurons globalement dans des années instructives et plus qu’enrichissantes sur le plan personnel, qui nous permettent de faire des rencontres souvent formatrices, de prendre un temps que nous n’aurons peut-être pas forcément plus tard dans nos vies pour réfléchir sur nous-mêmes et sur nos ambitions, et de tout simplement kiffer l’instant comme disent les jeunes. Les études restent des années particulièrement exigeantes, mais il est toujours possible d’en retirer un doux, épanouissant et agréable souvenir.

Capucine Delattre

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Conseils de lecture pour élève en détresse https://www.lapeniche.net/conseils-de-lecture-pour-etudiant-e-en-detresse/ Wed, 13 Dec 2017 15:00:39 +0000 http://lapeniche.net/?p=37881 Toi, membre de la communauté estudiantine, qui te retrouves en ce moment même submergé.e de devoirs à rendre, d’examens à tenter de réviser et autres échéances réjouissantes à l’extrême, tu as peut-être renoncé, à l’instar de tant d’autres, au plaisir immense qu’est la lecture. Pourquoi cela ? Par manque de temps, d’organisation, de motivation, par fatigue extrême, par rébellion hasardeuse contre l’autorité ? Peu importe, mais le fait est là, incontestable : tu ne lis plus. Ou plus autant que tu ne le voudrais. Ou uniquement des lectures liées à tes cours. Mais il n’y a pas de fatalité.  On me dira sans doute que je suis bien gentille, à vouloir vous pousser à vous détourner de vos révisions pour aller lire. Mais d’une part, il y a un temps pour tout, et d’autre part : lire, c’est bien.

Oui, je sais, cet article commence de façon édifiante.

Et pourtant, c’est une vérité que nous nous devons de rappeler, à l’heure du débordement d’informations, du bouillonnement culturel qui a vite fait de virer aux amalgames et à la bouillie intellectuelle. Notre meilleure arme contre les débats stériles et les raccourcis dangereux, ce sont ces petits rectangles de papier, en apparence inoffensifs, qui renferment tous en leur sein d’incroyables richesses. Tous, sauf Fifty Shades of Grey, cela va de soi. 

Voici donc dix conseils pour vous, aspirants lecteurs invétérés :

1 – Il n’y a pas de compétition, pas d’enjeu. 

Personne ne vous méprisera en raison du peu de livres ou autres œuvres culturelles que vous découvrez – et si on vous méprise effectivement, changez d’ami.e.s. La lecture vous profitera, à vous et vous seul. C’est un bonus, un cadeau que vous vous faites à vous-même. De là découle le deuxième conseil :

2 – Ne vous forcez jamais à lire. 

C’est le meilleur moyen de vous en dégoûter à jamais. La lecture doit rester un plaisir, une stimulation spontanée. C’est bien simple : vos pires souvenirs de lecture sont probablement les romans qui vous ont été imposés à l’école ! La contrainte va rarement avec le plaisir. Si vous voulez tenter des défis littéraires comme « lire trois classiques », « lire trois romans par mois », pourquoi pas, mais faites-le de façon souple et ludique. Si vous vous remettez à la lecture avec un énorme pavé indigeste, le tout en vous mettant la pression pour le terminer en une semaine, je peux vous assurer que vous courez droit à l’échec. ( ou alors, vous êtes un mutant et je veux bien votre secret )

3 – Lisez de tout, et selon vos envies. 

Encore une fois, je me répète, mais l’éclectisme littéraire est clé. Mélangez les genres, alternez classiques, bandes-dessinées et science-fiction, le plaisir avant tout. La pression ne fera que vous paralyser, et si jamais on ose me dire qu’il y a des livres « qui ne servent à rien », je ne garantis pas de garder mon calme. A vous de découvrir ce qui vous enrichit le plus, de faire des expériences… Il y a de nombreux moyens de lire un peu de tout, notamment les bibliothèques qui sont des mines d’or pour qui n’est pas encore sûr de ses goûts. Si, dans le pire des cas, vous culpabilisez vraiment trop de « perdre du temps de révision en lisant », pourquoi ne pas choisir des lectures en lien plus ou moins direct avec tel ou tel cours d’histoire ou de socio ?

4 – Ayez toujours un livre sur vous. 

Cela peut paraître idiot, mais le meilleur moyen de lire est de profiter de toutes les petites occasions que votre quotidien vous offre de lire une petite dizaine, vingtaine de pages. Un trajet de métro. Une file d’attente interminable à la Poste. Un séjour prolongé en salle d’attente. Une pause déjeuner que l’on ne s’attendait pas à passer seul.e. Ces « temps morts » paisibles fourmillent dans votre vie, et constituent un moment idéal pour lire : ce serait trop dommage de passer à côté en passant plutôt des heures à taguer vos amis sur des memes Facebook.

Nota Bene : Je respecte beaucoup les memes, qui sont une contribution massive à l’échange humain. Mais il faut à un moment ou à un autre admettre qu’ils sont aussi un fléau pour qui veut être un minimum productif ou productive.

5 – Créez des rituels. 

C’est un fait, tout le monde se targue d’aimer l’aventure, mais en réalité, vous et moi savons parfaitement qu’il n’y a rien de meilleur que de se retrouver seul avec soi-même et ses petites habitudes réconfortantes. Que ce soit une demi-heure de lecture avant de se lever le matin, ou le soir, ou en cours particulièrement ennuyeux, avec un thé, un chocolat, un chat – à caresser, hein. Pas à manger. Jamais. Créez-vous un cadre idéal pour lire, un instant privilégié de la journée que vous guetterez avec impatience.

6 – Échangez ! 

La lecture est certes une activité solitaire, mais s’il y a bien une façon de la rendre vivante et profondément enrichissante, c’est en débattant, partageant, conseillant. Le cliché de l’intellectuel solitaire et sans amis enfermé dans sa tour d’ivoire pour y lire de vieux volumes poussiéreux est désespérément faux. Il suffit de voir toutes les discussions passionnées qui peuvent naître entre amoureux des livres… qui sont plus nombreux qu’on ne le croit !

7 – Trouvez-vous un.e ami.e qui lit beaucoup 

Et parlez-lui de votre toute nouvelle démarche de lecture-plaisir-bonheur : vous verrez normalement des larmes de bonheur briller dans les yeux du bibliophile, qui s’empressera de vous donner des conseils de lecture qui vous correspondront d’autant plus que cet ami vous connaît. ( il se murmure qu’on repère les bibliophiles à leur myopie avancée )

8 – Écoutez-vous ! 

Commencez un livre, sautez un chapitre si vous voulez, relisez-en deux, reposez-le, prenez-en un autre, amusez-vous, écoutez-vous. Jouez avec les mots, les univers, les thématiques. Savourez chaque ligne ou lisez en diagonale si tel est votre souhait, apprenez la sensation géniale que procure le fait de mettre en relation tel et tel livre, de tisser des liens entre vos découvertes… de voir émerger vos passions et vos goûts sublimés par vos lectures.

9 – Acceptez la panne de lecture

Si d’aventure celle-ci survient, reposez le livre, ne vous forcez à rien. Faites autre chose en attendant que l’envie revienne. Relisez Harry Potter, n’importe quoi qui vous procure un enthousiasme sincère. Allez voguer dans une grande librairie pleine de tentations, c’est souvent un excellent moyen de réveiller le grand lecteur qui sommeille en chacun de nous !

10 – Demandez-vous pourquoi vous voulez lire. 

Bonne nouvelle, tant que ces raisons sont sincères, et que ce n’est pas par pure pression, il n’y en a pas de mauvaises ! Est-ce par curiosité intellectuelle ? Par volonté de se distraire, d’échapper au quotidien ? Par défi personnel ? Par envie d’enrichir son vocabulaire ou d’améliorer son orthographe, pour découvrir de nouveaux styles d’écriture ? Parce que vous aimez l’objet-livre ?

Quelle qu’en soit la raison, peu importe, foncez. Et sur ce : bonne(s) lecture(s) !

En manque d’inspiration littéraire ? Ça tombe bien, le blog de notre rédactrice saura vous aiguiller sur le chemin épineux de la lecture : http://mademoisellebouquine.blogspot.fr/

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