assurance – La Péniche https://www.lapeniche.net Le Journal Étudiant de Sciences Po Sun, 20 Dec 2009 10:00:00 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9.9 https://www.lapeniche.net/wp-content/uploads/2022/08/cropped-Bitmap-32x32.png assurance – La Péniche https://www.lapeniche.net 32 32 Sébastien Loubry, Gestion du risque chez AXA https://www.lapeniche.net/sebastien-loubry-gestion-du-risque-chez-axa/ https://www.lapeniche.net/sebastien-loubry-gestion-du-risque-chez-axa/#comments Sun, 20 Dec 2009 10:00:00 +0000 http://lapeniche.net/?p=911

Ancien élève, Sébastien Loubry évoque les atouts et faiblesses de la formation Sciences Po en ce qui concerne notamment les métiers de la gestion du risque.

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Ancien élève, Sébastien Loubry évoque les atouts et faiblesses de la formation Sciences Po en ce qui concerne notamment les métiers de la gestion du risque.

Avez-vous suivi des formations complémentaires à votre diplôme de Sciences Po ?

Oui, j’ai fait un DESS de Management des risques à Dauphine après Sciences Po. Cela m’a apporté une expertise technique plus ciblée et une connaissance plus approfondie de certains métiers. Je pense qu’il est très utile de compléter sa formation après Sciences Po.


Avez-vous rencontré des difficultés à trouver un premier emploi ?

Non, j’ai pu trouver très facilement à la fin de mes études.


Quels sont les éléments de votre formation à Sciences Po qui vont ont particulièrement aidé lors de vos entretiens pour un premier travail, juste après l’obtention de votre diplôme?

Les éléments de ma formation à Sciences Po qui m’ont particulièrement aidé ont été la capacité à organiser ses idées, l’ouverture et la curiosité, ainsi qu’une connaissance généraliste des différents sujets, permettant de répondre aux différentes questions posées lors des entretiens.


Inversement, des points spécifiques relatifs à la formation que vous avez reçue à Sciences Po vous ont-ils été reprochés au cours des différents entretiens que vous avez passés?

Oui, notamment l’absence de connaissances pratiques. En effet, lors de la scolarité nous voyons un peu trop de théorie, et pas assez de cas pratiques.


Dans le cadre de l’activité de gestion du risque, que jugez-vous être les atouts et les éventuels manques de cette formation ?

Les atouts principaux et reconnus d’un Sciences Po dans cette activité sont principalement la capacité de synthèse mais aussi l’ouverture d’esprit et la façon très globale de traiter les sujets. En ce qui concerne les manques, ce sont les aspects techniques qui n’ont pas été approfondis lors de la formation.


Enfin, pensez-vous que l’on puisse parler de solidarité entre les anciens Sciences Po ?

On peut probablement parler de solidarité, mais de solidarité limitée, moins développée que dans d’autres écoles.

Illustration: www.wilogo.com

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Maëlia Dufour, sous-direction Grands Comptes de COFACE https://www.lapeniche.net/maelia-dufour-sous-direction-grands-comptes-de-coface/ Mon, 07 Dec 2009 23:27:00 +0000 http://lapeniche.net/?p=906

Maëlia Dufour, sous-directrice Grands Comptes chez Coface, a accepté de répondre à nos questions sur le statut des Sciences Po au sein du Groupe international d’assurance et de services aux entreprises.

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Maëlia Dufour, sous-directrice Grands Comptes chez Coface, a accepté de répondre à nos questions sur le statut des Sciences Po au sein du Groupe international d’assurance et de services aux entreprises.

A la tête de l’une des deux sous-directions Grands Comptes de la Direction des Garanties Publiques, mes responsabilités incluent les secteurs Énergie, Télécommunications, Spatial, Financement de projets, Ingénierie et BTP et biens d’équipements au plan mondial.

Quelle est l’organisation au sein de la Coface? Et la place du stagiaire?

Au sein de la sous-direction, il y a trois services opérationnels avec chacun un responsable, un adjoint et des chargés d’affaires qui traitent les demandes de garantie, ainsi qu’un service administratif et un secrétariat, soit une cinquantaine de personnes. La sous-direction est composée de CDI, parfois de CDD ou intérimaires et la sous-direction fait appel chaque année à des stagiaires.

L’an dernier, nous avons embauché 7 jeunes diplômés, dont 6 étaient d’anciens stagiaires. Lorsque nous avons un poste en CDI à pourvoir, nous regardons toujours si des possibilités de remplacement se trouvent parmi nos stagiaires. Nous investissons beaucoup dans nos stagiaires, auxquels nous dispensons une formation préalable. C’est pourquoi nous exigeons des stages de fin d’études, qui plus est d’une durée minimale de 6 mois. Les stagiaires traitent les mêmes dossiers que les chargés d’affaires. Ils sont associés à toutes les activités du service.

Recrutez-vous beaucoup de diplômés de Sciences Po ?

Oui, la moitié de nos stagiaires viennent de Sciences Po et de Dauphine, qui sont nos écoles-cibles. L’expérience a montré que ces profils correspondent parfaitement à nos besoins. Pour Sciences Po, nous préférons les étudiants du master Finance et Stratégie, et pour Dauphine, ceux du master 225. Nous sommes aussi intéressés par des étudiants de l’ESSEC (plutôt pour les financements de projets) ou de l’EM Lyon, et il nous arrive de considérer des candidats en provenance de l’IESEG ou de l’ESSCA.

Quels sont vos critères de recrutement ?

En premier lieu, le diplôme. Avoir Sciences Po sur son CV, a fortiori s’il s’agit du cursus sur cinq ans, est déjà un bon départ. Nous sommes également très attentifs à l’expérience professionnelle : stages longs et expériences à l’étranger. Avoir effectué un stage de plus de 6 mois à l’étranger donne une véritable valeur ajoutée aux étudiants qui, nous l’avons remarqué, sont souvent plus matures, plus curieux, ont une grande ouverture d’esprit et s’intègrent bien et rapidement aux équipes. Ils ont en outre une solide base linguistique, ce qui est essentiel pour travailler à l’international. Un anglais courant est d’ailleurs exigé. Nous portons donc un intérêt particulier à la dimension internationale de l’étudiant.

En outre, l’entreprise dans laquelle les stages ont été effectués est importante pour la cohérence du profil. Nous valorisons en particulier les stages en banque ou dans le département financier ou international d’une entreprise, voire dans l’audit ou en ambassades.

Quelles sont les forces et faiblesses du profil Sciences Po par rapport à d’autres formations ?

Nous avons une très bonne image des Sciences Po. Ils savent très bien rédiger et sont capables de faire des synthèses à partir d’un grand nombre de documents (avec de meilleurs résultats que leurs camarades issus d’écoles de commerce). De plus, ils ont un bon niveau en langue, sont sérieux, consciencieux et fiables.

Un Sciences Po a plus de bases qu’un autre en économie, en politique ou en droit. C’est pour cette polyvalence qu’il est recherché. Cependant, quand on recrute un Sciences Po, il y a toujours un doute sur ses capacités en finance et analyse financière, en comparaison notamment des étudiants de Dauphine qui sont très bons dans ce dernier domaine. Mais ils s’en sortent bien la plupart du temps.

Quel est le parcours type des Sciences Po recrutés chez Coface?

Il n’y a pas vraiment de parcours type : tout dépend vraiment de la personnalité, des qualités d’analyse, de synthèse, et de l’esprit d’équipe de chacun. Au sein de la Direction des garanties publiques par exemple, nous avons plusieurs Sciences Po en CDI et certains occupent des postes à responsabilité.

Quel salaire pour un Sciences Po ?

Par rapport à d’autres formations, Sciences Po est bien placé dans la grille des salaires. Le premier critère pour la rémunération reste l’école et le diplôme obtenu.

Un conseil final?

Il est toujours bénéfique de réaliser des stages longs et à l’étranger, ce sont des expériences nécessaires à l’apprentissage de la vie professionnelle. Les étudiants en provenance d’écoles de commerce développent particulièrement cet atout, autant en faire de même.

Illustration: Bretagne.cci.fr

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