Le Bureau des élèves alias Zeus, roi des dieux
Le Bureau des élèves est sûrement l’association la plus importante de l’école. Sa mission ? Faciliter la vie des étudiants tout en leur garantissant une soirée par semaine. Les étudiants bénéficient de dizaines de bons plans, allant des cours de conduite à moindre coût, à la baguette de chez Paul à moins de 8 euros. Places de festival à prix imbattables, partenariats (banques, restaurants, entreprises…) immanquables : suivre l’actu du BDE est indispensable ! Toutefois, le BDE est avant tout un designer haute couture qui saura habiller les plus frileux avec des pulls « Sciences Po » outrageusement chauvins.
Le Bureau des Arts alias Apollon, dieu des arts
Toi dont les parents ont brisé les rêves de célébrité, toi qui croyais ne jamais pouvoir devenir la nouvelle Eve Angeli ou le prochain protagoniste du scripted reality de M6 : le BDA est fait pour toi. De la peinture au théâtre en passant par la musique ou par le cinéma, cette association propose une multitude de cours dont la faiblesse du prix n’a d’égale que la qualité du contenu. Les amateurs d’opéra ou de théâtre pourront également profiter de places à bas prix.
PS : ne manquez pas les cours sur la Culture de la Bière le mardi à l’heure de l’apéro. Conseil d’ami.
La Péniche, le journal de Pipo qui ne te mène pas en bateau
On ne la présente plus : La Péniche, votre weekly dose de bonheur, le capitaine de l’information de la rue Saint-Guillaume. Culture, politique, conseils, évènements, conférences : plus indispensable au sciencepiste qu’un journal de bord ne l’est au matelot, la Péniche te garantit une année sans icebergs (mais avec beaucoup de glaçons dans le mojito, à l’occasion de l’inébranlable, l’insurpassable, l’inimitable soirée Bleu Blanc Boat) !
Petite astuce pour reconnaître un Moussaillon : Il porte une marinière légendaire, une rivière de bière et une bonne humeur spectaculaire.
L’Association Sportive, pour une troisième étoile et l’amphore du CRIT
Le sang, la sueur et la fête Arborant fièrement les couleurs de Maya l’abeille – à ne pas confondre avec le Symbole Biohazard (sauvez des vies svp) – les sportifs de l’AS sont les héros de la nation sciencepiste. Sept fois vainqueurs de la compétition inter IEP, dite CRIT, les gladiateurs de l’AS savent que l’effort physique est compensé par la jouissance éprouvée lors de la célèbre marche sous les larmes des provinciaux. Les différents sports proposés par l’AS sauront ravir les néophytes et les plus expérimentés.
Par ailleurs, chaque automne, la tristement famous Cash and Trash est la boîte de Pandore des sciencepistes. Libérant dopamine et adrénaline, elle voit régner l’indiscipline. En l’espace d’une nuit, mêmes les meilleurs d’entre nous s’adonneront à des pratiques licencieuses (et légales !). Mais nous faisons confiance à nos sportifs pour retrouver leur sérieux et leur régularité une fois le soleil levé.
Sciences Po Environnement, le géant vert du 27
Si tu veux sauver les ours polaires, sans changer d’air, Sciences Po Environnement t’accueille les bras ouverts. Du Vide-dressing aux conférences sur l’innovation sociale et environnementale, SPE propose des bons plans ecofriendly garantis sans Glyphosate. Bonus : les provinciaux en manque d’espaces verts se verront offrir une graine dans un Gobelet kawaï à planter dans le jardin.
Sciences Po Nations Unies, petits déjeuners diplomatiques et grands projets démocratiques
Diplomate en devenir, défenseur des droits de l’homme ou futur Master PSIA, SPNU est l’asso qu’il te faut. Réelle préparation à la diplomatie, les membres participent au Model United Nation à l’étranger et en France. SPNU, c’est aussi une opportunité unique de déguster une chocolatine (j’ai osé), tout en débattant sur l’accord avec les FARCS.
Association de Sciences Po Pour l’Afrique (ASPA), le lion du logo de Sciences Po
Ouverte à tous les passionnés de l’Afrique, l’ASPA met en lumière le continent noir à travers des conférences passionnantes. Le journal « La Grande Afrique », propose un point de vue jeune, unique et pertinent sur le continent. Par ailleurs, le GALA de l’ASPA est l’occasion idéale pour arborer la jupe wax ramenée par ta tante au retour de son voyage au Ghana.
Sciences Ô, comprendre les Outre-Mer
L’île de la Réunion permet à la France de siéger à la commission de l’océan Indien et d’être par le même fait un interlocuteur privilégié de l’Iran et du Pakistan. Voilà une information méconnue par la plupart d’entre nous. Alors, si tu veux comprendre les enjeux du référendum en Nouvelle Calédonie, déconstruire des préjugés infondés, découvrir les enjeux économiques, sociaux, stratégiques, institutionnels et énergétiques de ces territoires, tout en t’informant sur les opportunités de carrière au soleil, Sciences Ô est fait pour toi ! En plus de ces conférences, l’association est célèbre pour ses soirées, alors viens zouker un accra dans la main gauche et un jus d’ananas dans la main droite.
Melting Potes (International Student Council), pour avoir des amis (porto) ricains
Melting Potes va faire melt dein corazón (fondre ton cœur pour les anglais A1). Parfaite pour préparer l’IELTS ou la 3A à Parangaricutirimícuaro (Mexique), cette association organise des rencontres linguistiques et culturelles réunissant diverses nationalités d’étudiants. Les plus aventureux pourront se voir attribuer un buddy de langue. Ils pourront ainsi aider les étudiants étrangers à déchiffrer le plan du métro parisien et à recracher du vin.
COEXISTER, Couscous, vin et Méguéna
Coexister prend le taureau de l’intolérance par les cornes de la communication. Améliorer le dialogue inter-religieux, telle est sa mission. La communication est inhérente à la compréhension et à la tolérance… et c’est surtout l’occasion de manger du hummus, du mafé et des falafels dans une seule soirée.
SciencesPo TV, l’actualité sans CSA
Mieux que TF1 et Cuisine TV, SciencesPo Tv couvre l’actualité sciencepiste. Plaque tournante des ministres d’E. Macron, les Grands Oraux de SPTV (co-organisés avec la Péniche et Sciences Polémiques) frappent aussi bien par le renom de leurs invités que par le talent des inquisiteurs. En soirée, prenez toutefois garde à la vue de la caméra de la Minute Yep, car elle ne manquera jamais d’immortaliser votre chorégraphie la plus honteuse ou votre allure éméchée.
Radio Germaine, les bonnes ondes de Sciences Po
Les futurs journalistes seront ravis : la rue Saint Guillaume possède sa propre radio ! Avec ses 180 émissions, RG fait le tour de l’actu politique, sportive, culturelle, internationale du sacro-saint point de vue des Sciences Pistes.
Voici quelques-uns des 11 programmes de cette chère Germaine :
– Repérages – Radio Germaine : de grands thèmes d’actu analysés par des chercheurs et professeurs de Sciences Po
– 27e Avenue – Radio Germaine : Focus sur les associations et initiatives étudiantes
– Pop Corn – Germaine : l’émission 100% cinéma
Révolte-Toi, le procès de Sciences Po
Les célèbres procès de Booba, Voldemort, ou encore Dark Vador sauront satisfaire les amateurs de memes piquants et les futurs avocats. Ses prodigieux orateurs défendent à coup d’envolées lyriques les couleurs de notre école lors des légendaires « Chocs » avec Assas, la Sorbonne et j’en passe.
Sciences Polémiques, scandaleusement talentueux
Le Prix Philippe Séguin donne à chaque orateur en herbe l’opportunité de dévoiler son talent face à un jury d’exception. Sciences Polémiques, ce sont aussi des débats surprenants par l’hilarité des répliques des rhétoriciens.
AIESEC Sciences Po, stage à McDo Bora Bora
AIESEC permet aux étudiants d’effectuer des stages dans 125 pays.
Que l’on choisisse une expérience professionnelle ou sociale, ce sera toujours une grande aventure personnelle. Cela vaudra toujours mieux que de faire ton stage à la crêperie de La Conne (qui est, comme chacun sait, une commune dans la Dordogne).
WE_START, Saint-Guillaume Valley
We_Start promeut l’entreprenariat numérique au sein de l’école, qui de 1999 à 2001 a formé le grand manitou de la Startup Nation. Des jobs en startup au networking, en passant par des Masterclass sur la création d’entreprises, cette association offre un éventail d’opportunités aux digital natives se rêvant Mark Zukerberg.
NINOS DE GUATEMALA, Despacito caritatif
NDG recueille des fonds pour des écoles au Guatemala. Aider des enfants qui ne disposent pas des avantages dont nous avons bénéficiés est le leitmotiv de cette asso. Les bénéfices financiers récoltés lors des inoubliables soirées rythmées par le Reggaeton et la Salsa sont utilisés pour rendre l’éducation plus accessible en Amérique Latine.
Altruisme efficace Sciences Po
Certaines ONG sont 1000 fois plus efficaces que d’autres, alors oublie la poudre de perlimpinpin exhibée par certains : Altruisme efficace s’engage à faire le plus grand bien en optimisant les moyens utilisés pour ce faire. Ce mouvement social vise à améliorer significativement le monde à travers différents projets.
Cheer Up Sciences Po, Un projet contre le Cancer
Parce que porter un projet futur est le meilleur moyen de lutter contre le cancer. Cheer Up Sciences Po organise des visites à des jeunes atteints du cancer. L’association se donne pour mission d’aider les patients à travers la réalisation d’un projet qui se veut hymne à la vie.
Unicef Sciences Po, défendre les droits de l’Enfant
Triomphant dans la promotion des droits de l’enfant, les bénévoles de l’Unicef Sciences Po mènent des actions de sensibilisation et récoltent des fonds à travers des conférences, des courses solidaires, des expos et des soirées. Santé, droit, économie, les thématiques abordées sont multiples. Rejoindre cette association permet de s’engager pour les enfants du monde et de s’instruire sur les enjeux incarnés par la Convention Internationale des Droits de l’Enfant de 1989.
Pour ne pas rater l’actualité des associations ayant retenu ton attention, abonne-toi à leurs réseaux sociaux, et n’oublie pas de suivre La Péniche, pour en apprendre toujours plus sur les temps forts de l’année du Science Potard (la version old school du sciencepiste). Très belle rentrée à vous !
Jôs’lie-Fritz Belenus
NB : l’article n’est bien entendu pas exhaustif, et le campus comporte encore pléthore d’associations plus qu’intéressantes, telles que des associations régionales, des associations environnementales et solidaires comme PAVés, des associations de fans de tel ou tel univers comme Sciences Potter, les syndicats, les sections politiques, les équipes sportives, bref, tout un horizon associatif à découvrir !
]]>Dès septembre 2018, le volume d’étudiants en première année sur le campus de Paris passera de 800 à 450 environ. De son côté, le campus de Reims accueillera 1600 étudiants du Collège universitaire. La vie étudiante parisienne, et notamment les associations permanentes, s’en trouveront directement transformées.
« L’Association Sportive va être bouleversée en profondeur, mais nous n’avons pour l’instant aucune information précise pour anticiper cela sereinement », regrette Louis Boulay, son président. Même son de cloche du côté de Marie le Goff, Présidente de Sciences Po Environnement, dont la demande de « clarifications pour gérer l’association sur le moyen terme » est restée vaine. Les responsables des associations permanentes déplorent, de manière unanime, le « manque de transparence » et de « consultation » sur la question.

D’après le Directeur de la Vie universitaire, la raison de ce silence est simple : le sujet n’est pas du tout à l’ordre du jour. « Bien entendu, la DVU sera partie prenante pour piloter ces évolutions », explique Andreas Roessner. « Nous commencerons à travailler sur ce dossier à la rentrée 2016. Il nous faut d’abord franchir deux étapes préalables : mettre en place le nouveau règlement de la vie étudiante, qui entrera en vigueur à la rentrée prochaine, et rétablir le financement par dotations annuelles pour les associations permanentes. »
Toutefois, Andreas Roessner n’a pas su nous donner plus de précisions concernant les modalités exactes du « transfert » vers Reims. Le projet ne serait-il pas encore défini ? « En discutant avec Bénédicte Durand (ndlr : Doyenne du collège universitaire) en novembre dernier, le projet semblait clair. Toutefois, les modalités et les échéances de ce transfert ne semblent pas partagées avec les autres services, d’où un sentiment de flou sur la question », observe pourtant Thibault Quere, Président de Junior Consulting.
Contactée par La Péniche, la doyenne de la Vie Universitaire énonce les grandes lignes du projet. “Nous construisons l’acte II du Collège Universitaire, visant à établir des identités propres pour chaque campus. Celles de Paris et de Reims sont en cours de définition, nous communiquerons plus clairement là-dessus à la rentrée 2016”. S’il est “encore trop tôt” pour aborder des logiques chiffrées précises, Bénédicte Durand annonce que la transition sera progressive. “Reims accueillera un millier d’étudiants à la rentrée prochaine, environ 1200 en 2017, et 1600 à terme en 2018. Cela correspond à la hausse d’étudiants en première année et en échange choisissant ce campus.”
Pour Charlotte Lang, Présidente du BDE 2015-2016, la diminution du nombre d’étudiants en monocursus entraînera probablement la disparition du BDE parisien. « Les bicursus ayant leurs propres associations, tout comme les masters (AMAP, Asso Finance, Asso com’…), il n’y aurait plus vraiment de pertinence à ce qu’un BDE leur fasse doublon », estime la jeune femme. « Le campus parisien aura toujours besoin d’un BDE, même s’il faut le repenser en fonction du nouveau contexte », nuance toutefois Andreas Roessner.
Charlotte Lang se montre avant tout préoccupée par l’organisation du Gala. « Les autres événements seront simplement repris par le BDE de Reims. Mais le Gala à Paris est une soirée extrêmement coûteuse dont le financement (95% par le BDE, 5% grâce au sponsoring et subventions) se travaille assidûment sur toute l’année ». Si la Présidente du BDE évoque bien l’idée de créer une association dédiée à cet événement, il serait d’après elle « très difficile d’atteindre ainsi les objectifs financiers nécessaires. »
Si la disparition de l’Association Sportive n’est pas à craindre, les évolutions des années à venir pourraient bien ébranler le bastion parisien. « Nos résultats sportifs de haut niveau sont possibles grâce à la mixité intergénérationnelle à l’intérieur des équipes. Le mélange entre le dynamisme des 1A, la transition assurée par les 2A, et l’héritage des Masters va sûrement s’en trouver fragilisé ». Les championnats universitaires, mais aussi le CRIT se trouvent ainsi au premier rang des événements directement touchés.

Pour pallier à cette fragmentation géographique, le Président de l’AS envisage la création d’une fédération des AS de campus, afin de constituer des « équipes inter-campus ». Il faudrait néanmoins disposer des moyens nécessaires pour permettre des entraînements communs. « La direction de Sciences Po doit comprendre que le développement du sport est un enjeu vital pour le pouvoir d’attraction de notre école, notamment vis-à-vis des internationaux », insiste Louis Boulay. « Un soutien logistique et financier pour maintenir des équipes compétitives au plus haut niveau est primordial. »
Football betting has evolved from informal wagers between friends into a sophisticated global industry worth hundreds of billions of dollars annually. Understanding how bets are structured is no longer a casual pursuit — it requires familiarity with odds formats, market types, probability theory, and the mechanics of how bookmakers operate. Platforms that analyze and compare betting markets have become essential tools for anyone seeking to navigate this complexity with clarity. Among these, Betzoid has emerged as a particularly revealing lens through which the architecture of football bets can be examined, dissected, and ultimately understood at a deeper level than surface-level intuition allows.
Football betting markets are far more varied and nuanced than most casual observers appreciate. The most familiar format — the 1X2 market, where bettors choose a home win, draw, or away win — represents only the entry point into a vast ecosystem of wagering options. Beneath this surface lie Asian handicaps, European handicaps, over/under goal lines, both-teams-to-score markets, correct score predictions, first goalscorer bets, and an expanding universe of in-play options that shift in real time as matches unfold.
Each of these market types carries its own structural logic. Asian handicap betting, for instance, was developed in the late 1990s in response to the prevalence of draws in football, which made traditional fixed-odds markets less attractive to sharp bettors. By eliminating the draw outcome through fractional goal handicaps, Asian markets force a binary result and typically offer tighter margins than their European counterparts. This structural difference has profound implications for value — a concept that sits at the heart of any serious analysis of football bets.
Value, in the betting sense, exists when the probability implied by a bookmaker’s odds is lower than the actual probability of an event occurring. Identifying value requires not just knowledge of football, but a systematic understanding of how odds are constructed. Bookmakers build a margin — often called the overround or vig — into their pricing, ensuring they retain a mathematical edge regardless of the outcome. In a standard 1X2 market, this margin typically ranges from 4% to 8% in competitive online markets, though it can rise significantly in less competitive environments or for more exotic bet types.
Betzoid’s approach to presenting these markets highlights how structural differences between bookmakers can be substantial even for identical events. Two bookmakers pricing the same match may differ not just in their headline odds, but in the underlying market structure — which affects where the margin is distributed across outcomes. Understanding this distribution is essential for anyone who wants to bet with any degree of strategic consistency.
One of the most instructive aspects of examining football bets through a comparative platform is observing how odds move between the time markets open and the moment a match kicks off. Opening lines are set by bookmakers based on their internal models, which incorporate team form, injury reports, historical head-to-head data, and broader contextual factors such as fixture congestion and motivation levels. However, these opening lines are not static — they respond to betting volume, sharp money, and public sentiment in ways that reveal a great deal about the structure of the market itself.
When a significant volume of money arrives on one side of a market, bookmakers adjust their odds to rebalance their liability. This movement is informative. Sharp movement — driven by professional bettors or syndicates with sophisticated models — tends to occur quickly and often precedes public movement by hours. Recreational movement, by contrast, tends to push odds in predictable directions based on popular teams and high-profile fixtures. Tracking the difference between these two types of movement is one of the most valuable skills a football bettor can develop.
Resources like https://betzoid.net/ provide comparative data that makes this kind of analysis accessible, aggregating odds from multiple bookmakers and presenting them in a format that allows bettors to identify discrepancies, track line movement, and understand where the consensus pricing sits relative to outliers. This comparative infrastructure is not merely convenient — it fundamentally changes the quality of information available to bettors who know how to use it.
The concept of the closing line — the odds available immediately before a match begins — has become a benchmark in professional betting circles. Research consistently shows that the closing line represents the most efficient pricing of a football match, incorporating the maximum amount of available information. Bettors who consistently beat the closing line over a large sample are demonstrating genuine edge, not luck. This principle, known as closing line value, has reshaped how serious analysts evaluate betting performance and has become a cornerstone of how platforms like Betzoid frame their data presentation.
Not all football competitions are structured equally from a betting perspective. The English Premier League, La Liga, the Bundesliga, and the UEFA Champions League attract the deepest markets, the tightest margins, and the most sophisticated pricing. In these competitions, bookmakers invest heavily in their modeling capabilities, and the resulting odds are highly efficient. Finding consistent value in top-tier European football is genuinely difficult precisely because so many sharp bettors and professional syndicates are operating in the same space.
By contrast, lower-division football, domestic cup competitions, and leagues in less commercially prominent markets often exhibit structural inefficiencies that are absent from elite competition. Bookmakers allocate fewer resources to pricing these markets, and the volume of sharp money flowing through them is considerably lower. This creates conditions where informed bettors with specific knowledge — of a particular league’s tactical tendencies, referee patterns, or team selection habits — can identify pricing errors that would not survive in a more liquid market.
Betzoid’s coverage across a wide range of competitions makes this structural variation visible in a way that single-bookmaker platforms cannot. By presenting odds from multiple sources across different tiers of football, it becomes possible to observe how margin levels change as you move down the competitive pyramid, how line movement patterns differ between elite and lower-tier markets, and how the availability of alternative market types — handicaps, totals, and specials — varies significantly depending on the competition in question.
Historical data further enriches this picture. Over the past two decades, the globalization of football betting has dramatically compressed margins in major markets while simultaneously expanding the range of competitions available to bettors worldwide. The emergence of Asian bookmakers as major pricing forces has introduced a new competitive dynamic, with their models often diverging from European consensus pricing in ways that create short-term arbitrage opportunities. These structural developments are not merely academic — they have concrete implications for how bets are constructed and where value is most likely to be found.
Translating the structural principles of football betting into practical understanding requires fluency with probability and odds formats. Decimal odds, fractional odds, and American moneyline odds all express the same underlying information differently, and familiarity with conversion between these formats is a foundational skill. A decimal odd of 2.50 implies a probability of 40%, calculated by dividing one by the decimal figure. When the sum of implied probabilities across all outcomes in a market exceeds 100%, the excess represents the bookmaker’s margin.
Betzoid’s presentation of odds across formats and bookmakers makes this arithmetic visible and actionable. By displaying the best available odds for each outcome alongside the implied probability, the platform enables bettors to immediately assess where margin is concentrated and which bookmakers are offering the most competitive pricing on specific outcomes. This is particularly valuable in markets where one outcome is systematically overpriced relative to others — a pattern that can emerge when public sentiment skews heavily toward one team or result.
The relationship between probability, odds, and expected value is the structural foundation of all football betting analysis. Expected value — calculated by multiplying the probability of an outcome by its potential return and subtracting the probability of losing multiplied by the stake — determines whether a bet is mathematically sound over the long term. Positive expected value does not guarantee short-term profit, but it is the only sustainable basis for profitable betting over a significant sample size. Understanding this principle transforms the way football bets are evaluated, shifting focus from individual outcomes to the quality of the decision-making process itself.
Platforms that aggregate and compare odds data play a crucial role in making this kind of rigorous analysis feasible for a broader audience. The structural complexity of football betting markets — with their multiple formats, varying margins, and constant price movement — would be overwhelming without tools that organize and present information systematically. Betzoid’s function in this ecosystem is ultimately educational as much as it is practical, revealing the mechanics of how football bets are built and priced in ways that reward careful study.
The structure of football bets is far richer and more complex than it appears from the outside. From the mathematical architecture of odds and margins to the behavioral dynamics of line movement and the structural differences between competitions, there is a sophisticated system operating beneath every wager placed on a football match. Betzoid’s comparative approach to presenting this information offers genuine insight into how these systems function, empowering bettors to engage with football markets not as passive participants but as informed analysts. Understanding structure is the first and most important step toward making sense of what football betting actually involves.
Du côté de Sciences Po Environnement, Marie le Goff regrette aussi la « perte de synergie » entre les générations. « Nos équipes, très partagées entre Masters et Collège U, devront être plus efficaces pour être proactives sur les deux campus, et rester des forces de propositions fortes auprès de l’administration de Sciences Po. » La Présidente de SPE craint notamment que certains projets parisiens, comme le potager, manquent de bras. « Il faudra impliquer davantage les doctorants, les chercheurs, le personnel pour continuer de concerner un maximum de personnes sur le campus. »
Une branche autonome de Sciences Po Environnement existant déjà à Reims, la jeune femme ne doute pas que le renforcement de leur rôle s’y fera naturellement. La coopération entre les deux campus devrait être renforcées, à l’image du Challenge Café Panda remporté cette année grâce à l’association des différents campus. « L’environnement régional de Reims nous permettra aussi de penser d’autres projets, comme des visites de fermes biologiques « , s’enthousiasme la Présidente de SPE. Néanmoins, « le campus de Paris, en tant que vitrine de l’école, demeure un lieu stratégique pour l’intégration de politiques environnementales plus ambitieuses. »
De son côté, Junior Consulting, s’adressant essentiellement aux Masters –qui composent 80% des équipes- devrait être beaucoup moins affectée par la diminution des effectifs parisiens du Collège universitaire. En revanche, cette évolution invite à réfléchir aux moyens de mieux intégrer et développer JC sur les campus. Et donc à se tourner davantage vers un public de Collège Universitaire. « Un challenge intéressant », estime Thibault Quere, son président.
Des antennes de Junior Consulting existent déjà à Reims, Nancy et La Havre. « L’intérêt pour Sciences Po est que les associations permanentes soient présentes à terme sur tous les campus pour leur offrir des éléments communs de vie universitaire », précise le jeune homme. « Mais les campus ne représentent pas d’intérêt économique pour nous : 90% des clients se situent à Paris. On souhaite donc développer le côté associatif, en trouvant une formule moins axée sur le conseil et plus tournée vers l’éveil à l’entrepreunariat et au monde professionnel. »

Pour le BDA, l’essentiel des efforts consistera à rendre solide une structure interne ne reposant plus que sur l’engagement associatif des étudiants en quatrième année. « Il sera difficile d’acquérir en peu de temps une bonne connaissance de l’association », explique Mona Oiry, Présidente du BDA. « La gestion sera plus délicate en terme de recrutement, de continuité et de cohérence des événements. » Pour favoriser la transition, le BDA compte établir une communication avec son homologue rémois, totalement indépendant, pour envisager un transfert de compétences et de partenariats.
Néanmoins, Mona Oiry ne doute pas que l’évolution sera à terme « positive ». Pour s’adapter, la jeune femme pense que le BDA devra développer davantage les événements impliquant de fortes responsabilités afin d’attirer des Masters en quête de « professionnalisation ». « Nous pourrons aussi consacrer plus de temps au développement de projets créatifs, notamment aux spectacles vivants et à la musique », se réjouit la Présidente du BDA. « Une chorale –Souls- s’est montée récemment, il y a une forte demande de ce côté-là. » Enfin, en ciblant ce nouveau public, le BDA envisage de se détacher d’avantage du cadre de Sciences Po pour se rapprocher d’autres écoles parisiennes et « monter des projets avec d’autres associations culturelles ».
A quelques mois de la mise en place d’une réflexion concertée sur l’avenir de ces associations, les premières pistes d’adaptation se dessinent déjà. Malgré leurs inquiétudes, certains entrevoient les avantages présentés par le campus de Reims pour la vie étudiante. « Ce changement peut être fécond, profitons-en pour en faire un tremplin vers quelque chose de nouveau », conclut Mona Oiry. Avec la divulgation de l’Acte II du Collège Universitaire et la mise en place d’un nouveau règlement pour la vie étudiante, la rentrée 2016 sera à suivre avec attention. Les prémisses de cette nouvelle ère associative seront d’ailleurs visibles dès septembre, avec la mise en place d’un local commun dédiée aux associations permanentes dans la cafétéria du 27.
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Les étudiants sont souvent étonnés de l’existence de harcèlement sexuel à Sciences Po, et selon Hélène Kloeckner, responsable égalité femmes-hommes et coordinatrice de la Cellule de veille sur le harcèlement sexuel, la réaction est la même au sein du personnel administratif, comme si les bonnes manières et l’éducation protégeaient du harcèlement sexuel.
« La première chose à savoir est qu’il y a du harcèlement dans tous les milieux et toutes les catégories socio-professionnelles. Donc il y en a à Sciences Po, pas plus et pas moins qu’ailleurs. »
Le nombre de dossiers traités par an serait proche des statistiques globales sur les violences sexuelles en France. En 2014, 0,4% des femmes françaises ont subi des tentatives de viol ou des viols, de même qu’une femme sur cinq est victime de harcèlement sexuel au cours de sa carrière. Si l’on applique ces chiffres aux 18 000 personnes qui composent la communauté sciencespiste, « il y aura forcément plusieurs cas par an », souligne Hélène Kloeckner, d’autant que les victimes qui contactent la cellule de veille ne sont qu’une minorité parmi les personnes concernées.
« Cela ne veut pas dire qu’il y a beaucoup de violences sexuelles à Sciences Po, mais que c’est une école où le harcèlement existe, comme ailleurs. »
Les victimes qui contactent la Cellule de veille contre le harcèlement sont majoritairement des étudiantes, bien que quelques hommes et salariés aient déjà été reçus.
Le public concerné est ici aussi similaire à celui donné par les statistiques nationales. « Pour ce qui est des circonstances et des auteurs, chaque cas est complètement différent. Nous faisons plutôt la distinction entre les auteurs présumés internes à Sciences Po et externes », ajoute Madame Kloeckner.
En effet, au-delà de l’accompagnement de la victime, l’administration doit également, dans le premier cas, prendre une décision vis-à-vis de l’agresseur. Une étudiante déplore toutefois auprès de La Péniche le manque de soutien lorsque la menace est extérieure à Sciences Po. « Ça m’est arrivé. Je suis allée sur place, j’ai laissé mes coordonnées Mais personne ne m’a rappelée. »
« Nous veillons à répondre à chacune des demandes qui parviennent à la Cellule de veille. Si celle-ci nous était adressée directement, et nous a échappé, ce qui est en effet fort regrettable, nous nous en excusons et invitons cette personne à nous contacter de nouveau. »
En janvier 2015, Sciences Po a en effet mis en place une cellule de veille contre le harcèlement sexuel afin de recevoir et d’orienter les victimes ou les témoins, et de leur apporter un accompagnement psychologique, médical, et juridique. Le tout se fait en lien étroit avec le Pôle santé.
« Nous pouvons notamment accompagner dans leurs démarches auprès des autorités de police des étudiants étrangers qui ne parlent pas suffisamment le français, ou des personnes qui ne se sentent pas à l’aise pour entamer une procédure », souligne Hélène Kloeckner. Parfois, pour le bien-être des étudiants ou en prévention dans l’attente d’une enquête, Sciences Po prend des mesures pour séparer les étudiants dans les cours qu’ils peuvent avoir en commun, et faire ainsi en sorte qu’ils ne se croisent plus.
Enfin, l’école a la responsabilité de saisir le Procureur de la République si des faits particulièrement graves lui sont rapportés, et semblent suffisamment avérés. « La solution la plus efficace reste le dépôt de plainte par les victimes elles-mêmes, qui peut se faire avec le soutien de l’administration via la Cellule de veille », précise Madame Kloeckner.
Cette cellule a permis de formaliser le recours de la communauté de Sciences Po devant l’administration, et de centraliser les dossiers, dans le respect des procédures établies par la CNIL. « Aujourd’hui, nous sommes deux à avoir accès aux compte-rendus d’entretiens validés par les personnes et archivés : cela permet le cas échéant de faire des liens entre des cas qui paraîtraient n’avoir rien à voir, mais qui pourraient mettre en cause la même personne. »
Une réussite ? Pour Madame Kloeckner, « on ne peut malheureusement pas parler de réussite, tant que ces phénomènes existent, mais nous apportons une réponse à des sujets sensibles. Et nous avons reçu à peu près autant de dossiers en 2015 que dans les trois premiers mois de l’année 2016. Cela ne veut pas dire qu’il y a plus de cas, mais que le bouche à oreille fonctionne. »
La cellule agit aussi indirectement dans la lutte contre le sexisme, à laquelle les étudiants prennent part de plus en plus régulièrement. « Ils prennent l’habitude, souvent en groupe, de nous signaler des cas précis et datés de propos sexistes dans les cours, qui vont souvent de pair avec des propos racistes et homophobes. Cela nous permet d’alerter l’administration qui reçoit les enseignants concernés, et d’expérience, ils arrêtent directement. »
Sur les faits qui se sont déroulés lors des dernières soirées étudiantes, l’affaire « est traitée » par l’administration, nous n’en saurons pas plus pour des raisons juridiques et éthiques. Madame Kloeckner reconnaît que ce cas a malheureusement servi « d’électrochoc », et de nombreux projets de prévention sont réfléchis en coordination avec les associations étudiantes.
La cellule travaille notamment avec le BDE, l’AS et le BDA qui ont manifesté la volonté de traiter la question du consentement. « Il y a notamment un travail d’information à effectuer, en particulier auprès des étudiants qui n’auraient pas conscience que leurs actes relèvent de l’agression sexuelle, voire du viol. » Pour cela, la cellule souhaiterait étendre la présentation de première année aux campus et en début de master, et développer des séances d’information durant l’année universitaire.
Les syndicats l’UNEF et Solidaires s’intéressent également au sujet, ce dernier proposant de mettre en place des services de prévention aux soirées. Solidaires n’hésite d’ailleurs pas à parler d’une « culture du viol ». « On justifie des pratiques qui n’ont pas lieu d’être. Les excuses du type ‘elle était trop chaude ce soir’ sont complètement déplacées », insistent Morgan et Véra, militantes en première année.
« On ne devrait pas dire, pour un même comportement, d’un garçon qu’il est un Dom Juan et une fille une pute. Tout est question d’éducation. »
Un propos repris dans une moindre mesure par les membres de la cellule, qui soulignent la difficulté de mener une politique de prévention contre le harcèlement sexuel quand certaines associations développent une communication qui reproduit des stéréotypes et des images de femmes-objets. « Je pense également aux chants du CRIT, il y a deux ou trois passages qui sont quand même…sur lesquels il faudrait entamer une réflexion si on veut faire de la prévention efficacement », ajoute la responsable de la cellule.
Une lutte en amont contre le harcèlement qui nécessite donc une forte implication des associations, au vu de leur rayonnement à Sciences Po. C’est pour cette raison que la nouvelle Charte pour l’égalité hommes-femmes a été entièrement rédigée par les associations. Elle prévoit notamment une formation des responsables associatifs sur les questions du harcèlement sexuel et de l’égalité au cours du séminaire de début d’année, une requête sur laquelle ont particulièrement insisté les membres des associations. Cela permettrait notamment de rendre la Charte accessible à tous les étudiants.
La chape de plomb qui pèse sur le harcèlement sexuel et le viol à l’Université commence doucement à se soulever, tandis que les campagnes de lutte contre les violences sexuelles se multiplient dans l’ensemble de la société. On découvre alors que Sciences Po ne fait pas exception.
]]>« Il faut contacter la cellule de veille, en envoyant un mail à harcèlement.sexuel@sciencespo.fr, ou en en téléphonant au 01 45 49 54 00. On peut aussi me joindre directement, pour les personnes qui le préfèrent (helene.kloeckner@sciencespo.fr, 0145495986). On propose un entretien et on prend ensuite une décision ensemble sur la suite à donner au dossier. »
L’origine du projet relève d’une remise aux normes des bâtiments. En sous-sol et accessible uniquement par des escaliers, la cafeteria est en effet à l’heure actuelle encore difficile voire impossible d’accès pour les élèves et le personnel à mobilité réduite. Une part des travaux va donc consister à faire descendre directement en cafeteria l’ascenseur accessible depuis la Péniche.
En lieu et place de l’actuel local de Sciences Po Environnement va également être aménagé un espace réservé aux élèves rencontrant des difficultés dans leurs déplacements. Enfin, il s’agit également de supprimer le nivellement de l’espace et de rendre les mouvements plus fluides.

La rénovation s’explique dans un deuxième temps par la volonté de faire du sous-sol du 27 un espace plus accueillant, plus convivial et plus propice au travail qu’il ne l’est actuellement. Du sol au plafond, toute la déco a été repensée. Un véritable travail sur les couleurs a été réalisé en vue de gagner en luminosité. De grandes tables de travail devraient par ailleurs être installées dans le sens inverse du mobilier actuel. Si les sanitaires et la cafeteria de Barbara garderont leur emplacement, ceux-ci vont également être refaits à neuf.
Enfin, les travaux qui devraient être achevés pour la rentrée 2016, ambitionnent à créer un espace convivial commun aux associations permanentes de Sciences Po, à savoir l’AS, le BDE, Sciences Po Environnement et le BDA, l’association Junior Consulting conservant, elle, son incubateur rue de Grenelle. A cet effet, la cloison entre le local de l’AS et le local du BDE va être abattue. Afin d’éviter tout conflit territorial, chaque association prendra ses quartiers à l’intérieur d’une surface délimitée et conservera symboliquement ses couleurs au mur.
Premières concernées par le projet, les associations ont été intégrées à la prise de décision avec l’administration au cours d’échanges de mails et de réunions. Si le fond du projet leur a été imposé, une relative liberté leur a été laissée quant à la forme des aménagements. Lors des discussions, il a notamment été question des changements relatifs à l’espace dédié à la gestion administrative. En effet, à partir de la rentrée prochaine, les quatre associations vont investir l’actuel local du BDA au 56 rue des Saint Pères, qui aura été transformé durant l’été en « open-space » de travail. Une véritable distinction sera ainsi faite entre espace de rencontre en cafeteria et espace de gestion dans les bureaux. Enfin, sur les plans, la décision a également été prise de mettre en avant le BDA et Sciences Po Environnement, l’AS et le BDE se partageant l’espace du fond.
Dans l’ensemble, les responsables associatifs saluent l’initiative de l’administration, qui vise à faire de la cafeteria un lieu où toutes ou tous trouveront désormais leur place. Tous admettent également que ce réaménagement de l’espace associatif permettra sans aucun doute à l’avenir une meilleure communication inter associative. Malgré cela, ceux-ci déplorent un manque d’information et un déménagement pour le moins précipité. Tenues de quitter les lieux ce jeudi, les associations présentes au 27 rencontrent encore quelques difficultés à concevoir la transition. Certaines craintes ont également été émises quant au respect des délais des travaux.
Réticent au début, car comme l’explique sa présidente Charlotte Lang, « le local, c’est aussi notre histoire », le BDE voit finalement dans ce projet l’opportunité de créer une émulation interassociative mais également de rendre plus accessible et visible les offres et services proposés au quotidien par les associations aux étudiants. Le BDE a également exprimé sa volonté de laisser un maximum de liberté quant à l’aménagement de la surface au nouveau BDE très prochainement élu.
De son côté Sciences Po Environnement, parfois éclipsé par les deux géants et nouveaux voisins de paliers que sont l’AS et le BDE, perçoit dans ce déménagement l’occasion de gagner en visibilité auprès des étudiants, malgré un personnel associatif en effectif réduit. Marie Le Goff, présidente de l’association, se réjouit par ailleurs de pouvoir peut être enfin imposer le tri sélectif des déchets à des associations qui semblent encore peu s’en préoccuper. Celle-ci souligne également que le partage d’un même représente l’opportunité d’une meilleure coordination dans l’organisation d’évènements communs et fédérateurs comme les Triplétades.
Du côté du BDA, l’inclusion des associations dans le processus de décision a été fort appréciée. Mona Oiry, présidente de l’association, souligne que cette nouvelle organisation permettra par ailleurs au BDA de bénéficier d’une bien meilleure visibilité auprès des étudiants, la localisation des locaux actuels demeurant encore obscure à bien des étudiants. Néanmoins, quelques réticences ont été formulées quant à l’impact sur la convivialité au sein du bureau.

Les plus déçus dans l’histoire sont peut être finalement les membres de l’AS, pour qui le local était à la fois symbole de l’ambiance bonne enfant de l’association, vitrine des exploits sportifs des équipes et point de rendez-vous des fans de babyfoot. C’est d’ailleurs symboliquement, et pour faire honneur une dernière fois à ce lieu chargé de souvenirs, que l’AS organise ce jeudi 28 mai, « la Chute du Mur » qui les sépare du BDE. Pour l’occasion, les présidents successif de l’association depuis 2001, année de construction de la cafet’, ont été conviés. Au programme, tag du mur, signature du livre d’or et derniers au revoir… !
]]>Mais quels genres de loups de mer se cachent derrière l’Artimuse ? Que font-ils quand ils ne souquent pas ? L’occasion pour La Péniche de larguer les amarres pour en connaitre un peu plus sur cet équipage méconnu du 27.
Avis aux amateurs de voile, si vous ne le saviez pas, il est possible à Sciences Po de s’initier aux joies des cordages, des haubans et des cabestans depuis 4 ans déjà et cette année 2012 où l’association a été créée, il est vrai, dans un relatif anonymat. Hugues Vanneaud, son président, le reconnait : il n’est pas toujours simple d’assurer la communication de l’Artimuse. D’autant plus cette année où d’un commun accord l’équipe a décidé de changer de nom pour s’appeler Sciences Po Sailing Team dans le but de s’aligner sur les standards européens. Exit la frivolité version Mission Cléopâtre et place désormais au sérieux globish des grandes écoles de commerce ? Il s’agit surtout pour le président d’être « plus accessible auprès des étudiants internationaux d’autant plus que souvent les jeunes les plus compétents en matière de voile sont à trouver parmi eux ». Pas d’inquiétude précise Vianney Mevel, un autre membre de l’association et futur participant à la CCE, l’Artimuse restera le nom officieux comme un « gage d’authenticité ». « Comme notre amour pour le houblon » ajoute-il aussitôt, en référence au célèbre afterwork qui tous les ans fait s’échouer dans les bars du 6è arrondissement les marins de Sciences Po sans doute trop loin de leurs navires.
Par ailleurs, l’association a fait le choix de ne pas participer à la procédure de reconnaissance début septembre pour se concentrer sur le recrutement des nouveaux navigateurs, élément primordial pour être compétitif lors de la Course Croisière en avril. « Nous nous sommes centrés sur le recrutement plutôt que sur la reconnaissance pour constituer une équipe solide en vue des projets de l’année et assurer une transition efficace du bureau », poursuit Hugues. Mais cette décision n’a pas aidé leur besoin de visibilité au sein de l’école.
« Tous les gens qui sont intéressés par la voile peuvent venir postuler et à la suite d’un entretien individuel on est intégré à l’équipe. Néanmoins on recherche des étudiants qui ont un minimum d’expérience, c’est-à-dire être allé deux ou trois fois sur un bateau par exemple et être à l’aise avec le sport »
À La Péniche, les moussaillons, à l’Artimuse les marins expérimentés donc.
Virons de bord pour tourner le foc vers la CCE, mais qu’est ce qu’on y fait au juste ?
Avant toute chose il s’agit de la première compétition sportive étudiante européenne avec 3000 participants. Elle s’organise durant une semaine autour de trois épreuves : un trophée Terre, un trophée Mer qui présentent tous deux des équipages, et un trophée Sable au sein duquel des évènements multi-sports plus légers sont mis en place. Sciences Po, dans un souci de rigueur et de concentration, ne participe qu’aux deux premiers trophées et ne s’en porte pas plus mal.
« C’est un évènement vraiment très impressionnant avec des équipages, des délégations de tous les côtés. Il y a beaucoup de types de bateaux différents, une logistique phénoménale et aussi des soirées mémorables. Un vrai régal pour les amateurs de voile. Pour les régates (NDLR : courses de vitesse à la voile) l’épreuve est scindée en plusieurs classes. Les premiers de chaque classe s’affrontent en finale. Les participants sont ensuite incorporés soit dans un classement étudiant, soit dans un classement non-étudiant. »
Sciences Po dans ce magma universitaire et malgré l’esprit de compétition acharné de certaines délégations parvient à tenir la barre haute. L’année dernière, l’Artimuse avait réalisée sa meilleure performance à la CCE en terminant 7ème de la classe J80. Les équipes sciencespistes tiennent, dans la plus pure tradition du « bon esprit », à ne faire concourir pour elles que des étudiants même pour les skeepers, ce qui n’est pas le cas de certaines autres équipes faisant appel à du personnel quasi-professionnel.
Pas de chance par contre pour les joyeux drilles déçus de ne pas pouvoir aller au CRIT car, les courses se faisant au large, le supporting ne présente pas un intérêt fulgurant. Pas de lot de consolation donc, décidément 2016 ne sera pas l’année des festayres.
10 membres dynamiques et engagés composent actuellement l’équipage du bâtiment Artimuse. Les plus braves d’entre eux iront à la CCE. Mais, comme le rappelle Hugues Vanneaud, « la grande difficulté réside dans le fait que la Course Croisière se déroule en semaine 12, ce qui dans le calendrier Sciences Po, implique partiels et/ou intenses révisions. Les étudiants sont pris ou alors paniquent à l’idée d’être absents lors de ce moment crucial du semestre ce qui handicape le recrutement et démotive les équipes ». Le mauvais placement des dates a ainsi conduit la majorité des membres de l’équipe Terre à se désister récemment n’ayant pas suffisamment anticipé cette contrainte. Résolument positif au sein de l’association, on ne s’affole pas, à chaque problème sa solution. Une équipe Terre a été reformée dans l’urgence et une proposition de décalage des devoirs sur table est en train de s’acheminer vers l’extrêmement bienveillante administration. C’est le branle-bas de combat, même le recours constitutionnel du « Meet Frédéric Mion » ne semble pas être négligé.
Hors le calendrier, les contraintes qui pèsent sur l’association cette année sont nombreuses. Notamment la difficulté d’assurer une continuité avec l’année précédente lorsque les membres expérimentés sont en 3A et surtout le besoin de constituer un budget important pour la participation à la CCE. Les fonds sont à l’heure actuelle en collecte, via la plateforme européenne de crowdfunding en ligne Kiss Kiss Bank Bank qui a été lancé il y a une semaine. Le président nous donne les chiffres.
« Nous avons besoin d’environ 4000 à 5000 euros pour pouvoir participer dans de bonnes conditions, ce qui en soit n’est pas énorme surtout par rapport aux années précédentes. Nous n’avons en effet qu’un seul bateau. Mais le financement participatif s’il est réussi permettrait d’avoir plus de crédibilité vis-à-vis de Sciences Po d’autant plus que cette année nous avons vraiment une équipe compétitive, ce serait dommage de ne pas pouvoir participer. »
La route est longue avant d’obtenir la somme escomptée – 456 euros seulement ont été à ce jour récoltés – mais l’espoir reste présent. Le financement est issu principalement de dons de particuliers, d’une participation de Sciences Po et de l’AS mais aucune subvention de grands groupes.

Les efforts de l’association sont principalement concentrés autour de la préparation à la course mais toutefois d’autres évènements verront peut-être le jour d’ici la fin de l’année comme un apéro aux parfums ambrés du grand large est aussi à prévoir dans les prochaines semaines. Rien de très précis cependant.
Le temps normal de l’Artimuse n’est pas occupé à multiplier les réunions comme beaucoup d’associations car comme les membres disent eux-mêmes que « le temps de travail collectif est faible, mais l’investissement personnel important » ce qui implique que chacun est un peu membre du bureau. L’association offre un bon nombre d’opportunités que l’on ne soupçonnerait pas à première vue. « L’intérêt comme nous sommes une petite structure, c’est d’apprendre à avoir très vite des responsabilités comme par exemple chercher du sponsoring, gérer la trésorerie, contacter les responsables de la CCE, etc, c’est ça le côté marrant et sympa », résume le président.
L’association, bien que non reconnue, est liée avec l’Association Sportive qui lui accorde un prêt de casier et des financements. Hugues Vanneaud loue les mérites de ce partenariat qui constitue pour lui « un soutien sympathique prouvant la tradition d’entraide entre étudiants souhaitent célébrer le sport collectivement ».
En somme la Sailing Team Sciences Po c’est quoi ? Une petite organisation pas toujours visible mais très libre, souple et conviviale et qui a encore besoin de la générosité des sciencespistes pour ne pas rester à marée basse… A vot’ bon coeur !
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