Depuis quelques années, je suis mariée avec l’homme de ma vie qui, en plus, habite une chouette maison à la campagne. Je chôme toujours mais je suis en train de me reconstruire: plus rien d’alcoolisé, de bonne nuits de grosse dormeuse comme je le suis par nature, jamais de réveil le matin, du sport, bien sentir mon corps et mon cerveau qui n’ont pas trop perdu malgré les épreuves, et reprise d’une formation technique qui pourrait peut-être déboucher sur autre chose qu’un open space. Si ça rate, je ferai ménagère chez mon mari.
En tout cas je suis ALLERGIQUE aux open spaces et ça peut rendre
MALADE, et je ne suis pas la seule. Il y a une grosse majorité d’employés qui en souffrent, mais seulement une minorité (10, 20%?) qui sont obligés d’abandonner et d’éviter ces modes de travail.
Ne nous laissons pas faire! Il faut en parler, établir les statistiques et démontrer que les open spaces coûtent cher à la société (incapacité de travail dans ces conditions, déguisée en chômage ou en maladie selon le cas).