L’ennui est que ces fruits ne sont jamais soumis à examen. Or ils doivent l’être.
RD a, par exemple,
– multiplié par 20 les droits de scolarité.
– multiplié les filières d’entrées en détruisant leurs valeurs de concours
– éliminé les étudiants issus des classes moyennes. Les étudiants des classes défavorisés étant là pour l’image « sociale », la majorité étant issue des classes ultra favorisées pour financer l’ensemble.
– accru le nombre d’étudiants en réduisant l’encadrement scientifique. 93% des heures d’enseignement sont faites par des vacataires (source Cour des Comptes) et seulement 7% par des professeurs de ScPo. Aucune institution dans le monde ne peut prétendre être de niveau « universitaire » dans ces conditions.
– fermé le MBA, après son échec, qui était fatal faute de professeurs de management.
– été un directeur dictatorial, injuste et irrespectueux des personnes
– été un formidable hypocrite, proclamant la justice sociale tout en s’en mettant plein les poches.
Ces échec sur le fond ont été camouflés par un formidable effort de communication, qui fait illusion au niveau national, mais n’empêche pas ScPo de figurer dans les tréfonds des classements internationaux.
Une évaluation sérieuse des effets de la période Descoings sur SciencesPo reste à faire.
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