Vie du campus

Les Ménuires : une semaine de strict maximum

La perspective de passer du 10 au 18 février, une semaine aux Ménuires à skier grâce à l’AS ne présageait que du bon… et nous n’avons pas été déçus !

Petit condensé d’un séjour riche en émotions sportives.

Samedi matin 13h : certains sortent à peine de leur partiel et déjà, les quatre cars de Sciences Po sont prêts à partir pour les Ménuires. Au bout d’une heure et demie, les plus impatients se demandent où est la neige… D’autres découvrent les joies de la PSP et se battent pour la garder. Certains préfèrent chanter en chœur la chanson de Denver, le dernier dinosaure, ou crier avec enthousiasme « A poil la voiture ! ». Quelques heures après, le calme revient, et les étudiants se sont rabattus sur des magasines plus ou moins « Sciences Po » : Biba, Entrevue, ou bien Le Monde.

Après 8 bonnes heures de car, on arrive enfin aux studios. La joyeuse équipe Totem (*au charmant slogan « Le Strict Maximum ») nous accueille chaleureusement et nous propose de multiples activités pour la semaine (football sur neige, concours de luge, découverte du domaine skiable et même une soirée dans un restaurant savoyard). A ces réjouissances s’ajoutent aussi des « recommandations importantes » telles ne pas faire de bruit entre 22h et 08h, sous peine d’avoir affaire au vigile et son chien féroce Shadow ou sa bombe lacrymo qui font régner l’ordre dans les couloirs…

Le lendemain, nous découvrons avec effroi que nous n’avons rien à manger pour le petit déjeuner. Heureusement, l’AS nous attend avec quatre généreux cartons remplis de bonnes choses… ou pas. Boites de conserves et petits pois ne font pas le poids avec le pot de nutella ! Tous persuadés que nous n’en auront jamais assez pour la semaine, nous nous dirigeons vers le fameux Sherpa, supermarché officiel des Montagnes. Merci à la carte TOTEM qui nous accorde une remise de – 10% !

Enfin, après une petite attente au magasin Ski Set pour louer notre matériel, nous voilà parés à affronter les 3 vallées. Et c’est le début d’une semaine aux Ménuires brève mais intense, douce et violente… Le strict maximum t’as vu… parce que Savoie bien !

Le « plus grand domaine skiable du monde » nous réserve de belles surprises : tant au niveau du nom des pistes (la David Douillet, la Grosse Tougne et la Tougnette, ou encore Christine sur laquelle on est beaucoup passé) qu’au niveau du prix des restaurants, particulièrement en haut de Courchevel (steak-frites de compèt à 17€). Chacun découvre ou re-découvre le bonheur du contact avec la neige, tout schuss ou godille, chute-roulée-boulée-déchaussé** ou bien hors-piste pour les plus téméraires, malgré un risque 4/5 d’avalanche. Petite pensée émue pour notre camarade HVG qui sort juste de l’hôpital à l’heure où nous écrivons ces lignes.

Abordons maintenant un sujet plus attrayant et non moins important de ces vacances : qui n’a pas fait connaissance avec le Leeberty et son ambiance de folie ? La soirée « The Last Chance » du dernier soir nous a unanimement séduits avec ses nombreux cadeaux surprise : dégustation de Vodka-Schweppes, bâtons fluorescents, pompons blancs et lunettes disco à paillettes distribués avec « grâce » par deux louves (très) sensuelles. En dehors des sorties en boîte, à chacun sa façon de vivre la nuit : soirée minimale en 307, alcool et haute concentration au m² en 410, bar le « Châlet » entre potes ou encore soirée raclette, fondue au chocolat et même anniversaire surprise improvisé !

Au terme de ce compte-rendu, il est temps d’évoquer la phase la plus violente de ce voyage. Le retour. Samedi, 9h. Après avoir tristement rendu nos skis et rendu les clés de nos studios, nous sommes livrés à nous mêmes pour… 12h. Une journée entière à tuer aux Ménuires. Au programme : de joyeuses descentes de luge, un peu de farniente au soleil, Hannibal ou Odette au cinéma pour la modique somme de 7€50, 1h d’attente aux restaurants pour une tartiflette, des parties de cartes et de billard à n’en plus finir, le Happy Hour du Leeberty… en essayant de ne pas mourir de froid. Samedi, 21h. Le dernier car part enfin…

Quand nous arrivons dimanche à l’aube plein de courbatures, les montagnes et la glisse nous manquent déjà.

(**marque déposée par Pierre Catuli).

Par Lauren et Bénédicte

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