Il y a ce besoin de « réussir » cette 3A parmi beaucoup d’étudiants qui fait peine à voir. « Il faut profiter de cette année », voilà le mot d’ordre qui circule, et que les concernés traduisent comme « Il faut qu’on me voie en profiter. »
En résultent un tabou sur une année à l’étranger qui n’a pas été entièrement satisfaisante pour certains, et le refus pour d’autres de s’interroger sur la pertinence de leurs choix de vie au cours de ce séjour, depuis la destination jusqu’aux fréquentations en passant par les cours, les sorties, le logement ou encore la nourriture consommée. Le pire, c’est quand l’étudiant n’arrive pas à dépasser le stade du touriste.
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