Le premier atavisme, plus général, c’est celui des élus intervenants : ils ont l’habitude de s’exprimer en public alors ils parlent souvent, plus qu’ils ne le devraient dans un débat participatif…
Le deuxième atavisme concerne sciences-po : c’est le poids historique de la configuration magistrale de la "conférence". Habitués à poser des questions, les étudiants interrogent plus qu’ils ne font des propositions…
Mais, ces deux biais qui apparaissent en filigrane de ton article n’ont rien retiré à l’intérêt du thème et du débat comme tu pouras en témoigner 😉
Ils invitent à persévérer dans cette démarche qui présente de nombreux intérêts dont j’ai parlé dans mon introduction au débat… Les virulentes critiques dont ils ont fait parfois l’objet (certains les comparant à des réunions d’alcooliques anomymes) me laissent penser que certaines personnes auraient bien fait d’y faire un tour…
Nous en organiserons d’autres, hors campagne, sur des problématiques plus locales…
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