Pour l’auteur, de Mitterrand (celui de 1950, c’est-à-dire le ministre de la France d’Outre-mer) à Sarkozy en passant par le général de Gaulle, la logique française à l’égard du continent africain reste la même : bénéfice des voix dans les instances onusiennes, champ d’expérimentation grandeur nature pour les manœuvres militaires, les intérêts économiques surtout dans les pays pétroliers, la situation stratégique et géopolitique…
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