Paris (75009) / dim. 29/08/10 > mer. 01/09/10
Dans le cadre du festival New-York à Paris, Chromos compagnie présentera les dimanche 29 aout 2010 (16H), mardi 31 aout (21H) et mercredi 1er septembre (21H) :
Ça bouge encore (sous mes jambes)
Pièce pour danseur, diapositives, voix et bande-son. D’après les chapitres New-yorkais du « Voyage au bout de la nuit » de Louis Ferdinand Céline. À la croisée de Smoke, Enter the Void, Inland Empire et Modern times, en une heure dix de rêves, de visions, de fièvres et de cauchemars, Bardamu-Céline danse les chapitres américains de son futur « Voyage au bout de la nuit » dans sa plus petite chambre d’Amérique.
Mise en scène : Julien Bal,
Danseur : Jean-Charles di Zazzo,
Bande-son : Térence Meunier
Renseignements / réservations :
Théâtre de la Reine Blanche
2 bis passage ruelle
75018 Paris (Métro La Chapelle)
Tél : 01 42 05 47 31
(d’après les chapitres américains du « Voyage au bout de la nuit » de L. F. Céline)
Théâtre du temps, 9 rue du Morvan, Paris. Métro Voltaire.
Du 17 au 28 février 2010.
20h30 / 17h dimanche.
Synopsis : Bardamu débarque pauvre et fiévreux au pays du travail à la chaîne et du dieu Dollar.
Version scénique / Mise en scène : Julien Bal
Avec : Guillaume Paulette (Bardamu)
Valentina Sanges (Molly)
Giulio Serafini (Le groom, le joueur de Base Ball qui danse au bordel)
Julien Ratel (Flora, l’infirmier, Bébert le chanteur)
Renaud Amalbert (Pierrot le fou)
David Augerot (Marcel, Robinson, le facteur de Meudon)
Lumières : Renaud Amalbert
décor : Lightcorner
Informations : chromoscompagnie ( at ) yahoo.fr
01 43 55 10 88
Merci pour ce partage.
]]>si l’on dit souvent que le silence ou l’ignorance est la meilleure des réponses, je choisis pourtant de te répondre car si la forme laisse à désirer le fond est de fait juste. En effet, ce n’est pas parce que ta dernière phrase est particulièrement méchante que je ne peux la dépasser et répondre à la controverse littéraire. Je pourrais aussi être méchant et te signaler, toi qui utilise des grands mots que « au final » n’est pas français, que c’est une faute grave pour certains et qu’il faut dire finalement, seul a être toléré par le dictionnaire, puisque on est entre puriste, ou puriste auto-proclamé! Je pourrais le faire. Cependant, nous faisons tous des fautes ou, je sais au moins que j’en fais. Peu importe, là n’est pas l’intérêt.
Mon petit papier n’a nullement la prétention d’être une analyse littéraire, il est une sorte de fiche qui n’a que pour fonction de donner envie de lire ce livre à ceux qui ne le connaîtrait pas.
Par ailleurs, je n’ai pas écrit que ce dernier incarnait le style de Céline. Je suis en accord avec tes objections en effet, mort à crédit sonne bien plus « célinien ». Un style n’est pas inné, il est a cultivé. Mais toi, ô grand maître dont « la compréhension du chef d’oeuvre en question » semble si complète, éclaire nous je te prie de tes lumières. Je pense simplement que tu a sauté ridiculement sur l’occasion pour en faire des tartines, étaler ton savoir au détriment d’un autre, comportement que l’on sait extrêmement louable. Tu as extrapolé et saisi un point. Par ailleurs, je faisais une fiche sur Voyage… pas sur Céline, hors sujet donc. Si j’avais voulu saisir Céline dans son ensemble, j’aurais fait un mémoire, une thèse mais pas une fiche de lecture, alors pardonne-lui sa légèreté due à la forme choisie et ses finalités. La critique est aisée, elle est au moins plus simple que l’écriture.
Ainsi, merci pour tes informations, justes. En revanche la forme est à revoir, le savoir ne sert pas à écraser les autres. Par ailleurs, il est prétentieux de croire le détenir.
Amicalement tout de même,
Romain.