Marin de La Rochefordière – La Péniche https://www.lapeniche.net Le Journal Étudiant de Sciences Po Mon, 30 Mar 2026 16:13:02 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9.9 https://www.lapeniche.net/wp-content/uploads/2022/08/cropped-Bitmap-32x32.png Marin de La Rochefordière – La Péniche https://www.lapeniche.net 32 32 Edito de fin d’année – La Péniche jette l’ancre pour l’été https://www.lapeniche.net/edito_finannee/ Mon, 23 May 2016 12:00:15 +0000 http://lapeniche.net/?p=34525 A quelques mois de sa dixième année, La Péniche jette l’ancre pour la trêve estivale. Gabrielle Radet, la prochaine rédactrice en chef, reprendra en charge nos publications à la fin du mois d’août, épaulée par Alex Baptiste Joubert et Hugues Seguinet, co-présidents.

Remise de la marinière à Gabrielle Radet, rédactrice en chef pour l’année 2016-2017.

L’heure est, pour l’équipe sortante, au traditionnel bilan de fin d’année. Avec près de 300 000 pages vues et plus de 120 000 visiteurs uniques depuis la rentrée 2015, La Péniche s’affirme, une fois encore, comme le média de référence à Sciences Po. Pour la première fois de la vie étudiante, notre association s’est dotée d’une application mobile vous permettant de profiter de nos publications au bout des doigts. Suivant un rythme de publication quasi-quotidien, sur la vie associative, administrative, politique à Sciences Po ou la vie culturelle à Paris, nous avons fait de notre mieux pour vous proposer des contenus variés et de qualité.

L’année a été mouvementée par des événements d’une nouvelle ampleur à Sciences Po. L’occasion pour La Péniche de produire davantage d’articles « en direct », selon les informations cherchées par les étudiants, lors de la procédure de reconnaissance des associations, la dégradation de la façade de l’école ou le blocus contre la loi El Khomi par exemple. Nous nous sommes pliés à l’exercice avec goût.

Cette année, pour être toujours plus proche de nos lecteurs, nous vous avons proposé de donner votre avis sur votre journal. Vous avez été plus d’une centaine à répondre à notre sondage. Une opération inédite dont est ressorti que la plupart des étudiants était favorable à des articles politisés. C’est en ce sens que nous avons veillé à laisser régulièrement la parole aux syndicats et aux sections des partis politiques.

Dans ce contexte, Le Grand Oral, fruit d’une étroite collaboration avec Sciences Po TV, s’est révélé être un véritable succès. A l’aube des élections présidentielles, ce cycle de conférences prendra une nouvelle ampleur et demeurera l’événement politique phare de la vie à Sciences Po. Notre participation à l’université des Gracques en novembre s’est également révélée fructueuse et a vocation à se développer de façon à faire vivre le débat.
Toujours sur le plan inter-associatif, nous nous réjouissons que notre rubrique « Champagne en Boutmy » nous ait pu permettre de tisser des liens avec le Sundial Press de Reims.

C’est une année riche d’actualités, menée tambour battant par une joyeuse troupe de matelots soucieuse de se mettre au service des étudiants qui s’achève. L’équipage vous remercie de votre fidélité, que vous nous ayez suivis derrière votre écran d’ordinateur, à nos festivités pour marins d’eau douce et d’eau salée, ou aux deux ! Nous vous souhaitons de très belles vacances. Petit nouveau, futur 3A ou jeune diplômé, bon vent, et gardez le cap !

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LE MAG – L’âme rongée par de foutues idées https://www.lapeniche.net/lemag_foutuesidees/ Thu, 12 May 2016 06:00:43 +0000 http://lapeniche.net/?p=34463 « Avant d’entrer à Sciences po, je faisais du théâtre, en amateur. En première et en deuxième années, j’ai eu la chance de continuer à jouer grâce aux ateliers artistiques. Cela a entretenu ma passion ! Et au moment du master, j’ai choisi d’en faire mon métier. » Diplômé du master Affaires Publiques section culture en 2015, Guillaume Lambert fait partie des rares élus à être passés de Sciences Po…à la scène. Sa pièce L’âme rongée par de foutues idées est aujourd’hui à l’affiche de la manufacture des Abbesses.

Mai 68 comme source d’inspiration 

En une heure de temps, Guillaume Lambert nous plonge au coeur d’une contestation sociale dont la ressemblance avec Mai 68 est frappante. « On a créé une époque et un lieu inconnu. On a pris des libertés sur les événements », nuance tout de même l’ancien sciences piste.

Sur fond de bruitages de séries policières, d’extraits sonores de manifestations et de bulletins d’informations télévisés, la tension de cette création artistique est palpable. « On attend le moment de faiblesse pour frapper, frapper fort, pour dévorer le président », « nous sommes à l’aube d’un bouleversement politique dont personne ne peut prédire l’issue », entend-on ainsi.

La défiance et l’exaspération vont croissantes alors que la répression policière des manifestations se durcit. « Il faut leur faire commettre la brasure qui embrasera le pays » s’exclament certains leaders étudiants. Entre utopies étudiantes et tétanie politique, rumeurs, spéculations et divers rebondissements, le réalisme du texte et de la mise en scène sont saisissants.

Le spectateur, lui, est emporté par l’élégant jeu de lumières de Gauthier Ronsinet, un ami d’enfance du metteur en scène, et par le talent de l’unique comédienne, Lucie Leclerc. Dans ce thriller politique mené au pas de charge, sombre, angoissant, son visage change sans cesse : Conseillère du Premier ministre le jour, leader étudiante la nuit.

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Quelle réflexion politique ?

L’âme rongée par de foutues idées invite à interroger de grands classiques des sciences politiques. Est-il légitime d’être gouverné par des élites ? Que faire face à l’inertie sociale et politique ? Comment cette société crée-t-elle du conflit qui peut nous ronger jusqu’à notre plus profonde intimité ?

Au moment de la rédaction de la pièce, à l’été 2015, jamais son auteur n’avait pensé qu’elle puisse être jouée en parallèle de Nuit Debout. « Si le spectacle semble si actuel, c’est bien que ces questions ne sont pas si simples, et qu’il est nécessaire de continuellement les réinterroger. Nuit Debout nous a fait réfléchir et nous a poussé à réécrire certains passages. J’espère que le spectacle ouvrira un dialogue avec les spectateurs », souligne ainsi Guillaume.

En témoigne ce moment où l’actrice s’assoit entre deux spectateurs, avant de déclarer d’un ton cynique « Là, vous voyez vous avez un peu plus de sécurité, mais un peu moins de liberté. » Sans prétendre à donner un cours d’histoire ou de philosophie politique, c’est bien toute la force du théâtre que de se servir de situations fortes pour laisser le spectateur se remettre en question.

En scène jusqu’au 19 juin 2016 à la manufacture des Abbesses, 7 rue Véron dans le 18ème arrondissement. Horaires et tarifs.

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Loi Travail : le blocus à Sciences Po https://www.lapeniche.net/blocus_sciencespo/ Thu, 24 Mar 2016 12:00:10 +0000 http://lapeniche.net/?p=33761

Un article écrit avec Ulysse Bellier.

La décision a été prise hier mercredi 23 mars 2016, à l’occasion d’une nouvelle assemblée générale du mouvement contestataire « Sciences Po contre la Loi Travail ». Dès six heures ce matin, une cinquantaine d’étudiants ont bloqué l’accès aux deux bâtiments principaux de Sciences Po, au 27 rue Saint Guillaume et au 56 rue des Saints-Pères. Tous les cours qui devaient y être tenus ont été annulés.

Une quinzaine de policiers ont été dépêchés pour assurer la sécurité de la manifestation. En milieu de matinée, deux des trois minibus de police sont partis, laissant moins de dix agents. Ils resteront en place jusqu’à 13:00.

L’administration de Sciences Po a, quant à elle, « émis des hypothèses sur la base desquelles les différents parties peuvent potentiellement discuter » à l’instar d’une liste des étudiants-manifestants qui pourrait être utilisée par le jury de fin d’année pour lever certaines défaillances. Cette proposition a été rejetée par les étudiants, par crainte « d’être listés ».

Ceux-ci réclamaient une dispense d’assiduité pour les journées de manifestation et pour la durée des AG. Cette demande est la même depuis lundi soir, début de l’occupation de l’amphithéâtre Caquot. L’administration a refusé car il s’agirait d’un « traitement inégalitaire ».  Les manifestants ont libéré cet amphithéâtre mercredi soir, avec de petites dégradations aux abords de l’amphi.

 

Une mobilisation relativement peu soutenue

Un tel blocage, une première à Sciences Po, est loin de faire l’unanimité parmi les étudiants. C’est ainsi que de nombreuses réactions plus ou moins hostiles ont été exprimées sur Twitter et Facebook, au travers du hashtag #OccupyScPo.

Le syndicat UNI-MET Sciences Po est même allé plus loin en déclarant que « Notre établissement ne doit pas céder aux méthodes violentes de groupuscules d’extrême gauche qui veulent importer à Sciences Po les violences récemment à Tolbiac et à Nanterre. »

© Ulysse Bellier

Séraphin Elie, secrétaire de section du PS Sciences Po juge « qu’ils ont changé le clivage. On est passé de pour ou contre la Loi Travail à pour ou contre le blocage de Sciences Po. Or, dans une école qui défend le débat, ils sont voués à l’échec. »

Du côté de l’UNEF Sciences Po, enfin, son président Josselin Marc précise : « Force est de constater que si une majorité écrasante d’étudiants est contre cette loi et cette même majorité ne se reconnaît pas necessairement dans ce mode de mobilisation à l’heure actuelle. La réussite de ce mouvement, le retrait de la loi travail, ne peut passer que par l’implication du plus grand nombre. Nous nous efforceront en conséquence de faire vivre le cadre de l’assemblée générale comme moyen d’expression et de décision de tous les étudiants »

Pour beaucoup la lisibilité et le bien fondé d’un tel blocage exaspèrent. Différentes revendications se confondent au sein de cet embryon contestataire : retrait de la loi, critique de certains enseignements à Sciences Po jugés « trop libéraux », des obligations d’assiduité en cours…

Vers 12:30, la cinquantaine de manifestants a majoritairement voté le départ à la manifestation, sous les applaudissements d’autant d’étudiants opposés au blocage. Alors qu’en début de matinée, les slogans « On ne lâchera pas » allaient bon train, vers 13:15 les poubelles, les pancartes et les affiches ont été retirés des grilles du 27 rue Saint Guillaume, par les manifestants eux-mêmes et d’autres étudiants opposés à ce blocage.

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ELECTIONS SYNDICALES – Les résultats https://www.lapeniche.net/syndicales_resultats/ Thu, 17 Mar 2016 20:00:56 +0000 http://lapeniche.net/?p=33647 Jeudi, 17:00. Le dépouillement du scrutin ressemble à l’émission Des chiffres et des lettres. Sous les poutres de Goguel Bis, l’oeil anxieux des têtes de liste de l’UNEF, de l’UNI et de The Alliance attend que les différents membres de l’administration dévoilent chacun une partie du code qui permet d’accéder aux résultats des élections syndicales de 2016. Consonnes, voyelles, majuscules, minuscules, il faut une dizaine de minutes pour que la clé soit intégralement reconstituée. Loin de faire défaut, la sécurité du vote électronique a largement contribué à la réussite de l’opération, une première à Sciences Po. Seulement 35 ou 36 « événements » ont ainsi été signalés. En grande majorité, ce sont des étudiants ayant simplement perdu leurs identifiants de connexion. En trois minutes, un algorithme affiche la synthèse de milliers de votes.

 

Une participation en très forte hausse 

3951 étudiants ont voté pour le Conseil de l’Institut, 4038 pour le Conseil de la Vie Etudiante et de la Formation. Près de 180 votes blancs ont été exprimés dans chaque cortège, soit environ 4% des suffrages.

Pour ces deux institutions, la participation des étudiants est supérieure à 29%. C’est 10 points de plus que lors du dernier scrutin, en février 2015. En d’autres termes, près de 1000 étudiants supplémentaires se sont mobilisés. L’UNEF et l’UNI se félicitent respectivement de 500 et de 200 votants de plus que l’année dernière.

 

L’UNEF perd sa majorité.

Jusqu’à présent, six sièges dans chacun des deux Conseils appartenaient à l’UNEF, deux à l’UNI.

Si plus de 50% des étudiants ont voté pour l’UNEF cette année, le syndicat ne remporte que quatre des huit sièges de chaque collège. « Cette année, le mode de calcul a tout bouleversé », explique Josselin Marc, président de l’UNEF Sciences Po. « Jusqu’à présent, les sièges étaient attribués selon la règle de la plus forte moyenne. Depuis cette année, c’est le plus fort reste qui prime. Ce changement favorise les petites listes. L’UNEF démarrait les élections avec un siège de moins. », poursuit-il.

Toutefois, il est à noter que depuis la réforme des statuts de Sciences Po, deux étudiants siègent désormais au Conseil d’administration de la FNSP. Ces deux sièges reviennent à l’UNEF.

 

L’UNI se maintient. Solidaires et The Alliance font leur entrée.   

« Nous sommes très contents du résultat et d’avoir réussi à maintenir deux élus dans chaque Conseil. Je remercie l’ensemble des militants ! », s’exclame Carla Sasiela, tête de liste UNI-MET, qui a regroupé un peu moins d’un quart des voix pour chacun des deux Conseils.

De leur côté, les listes de Solidaires et de The Alliance obtiennent chacun un siège sur les huit à pouvoir, au niveau du Conseil de l’Institut comme du Conseil de la Vie Etudiante et de la Formation.

« The Alliance a fait une belle performance. Mais, au regard du système électoral, ce n’est pas étonnant. Idem pour Solidaires. », souligne Claire Hassnier, de l’UNI-MET Sciences Po. A la simple différence qu’avec près de 15% de suffrages exprimés dans chacune des deux institutions, The Alliance remporte son siège en plein, tandis que Solidaires l’obtient…en reste !

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Le Grand Oral de NKM en dix phrases https://www.lapeniche.net/legrandoral_nkm/ Wed, 27 Jan 2016 16:55:42 +0000 http://lapeniche.net/?p=32881 Hier soir, Sciences Po TV et La Péniche recevaient Nathalie Kosciusko-Morizet pour la troisième édition du Grand Oral. Dans un amphithéâtre bondé, c’est avec courtoisie et un peu d’humour que l’ancienne porte-parole de Nicolas Sarkozy s’est pliée au jeu. Retour sur les dix phrases que vous avez peut-être manquées.

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© Ulysse Bellier

« En temps de crise, on ne devrait pas toucher à l’identité des gens. » Alors que la déchéance de nationalité séduit le gouvernement et une partie de son propre camp, Nathalie Kosciusko-Morizet refuse de s’approcher de cette « ligne à droite toute ». Celle-ci ne serait « ni juste, ni efficace ». « Il faudrait une vraie dynamique économique pour régler ce genre de préoccupations », ajoute-t-elle.

« Notre mode de scrutin ne protège plus. » Fonctionnant assez bien lors d’une alternance droite-gauche, Nathalie Kosciusko-Morizet appelle à repenser notre système d’élections, au regard de la montée en puissance du FN. Face à Jean-François Kahn, écrivain et journaliste, elle n’hésite d’ailleurs pas à confirmer qu’elle serait opposée à toute alliance avec le parti d’extrême-droite et à rappeler son attachement à la « stabilité gaulliste ».

© Ulysse Bellier

« Nicolas Sarkozy ne m’a pas encore envoyé son livre. C’est comme les voeux, ça peut arriver jusqu’à la fin du mois. » Derrière les rires du public, le ton est amer. Si la rupture semble presque actée, sa main reste-t-elle tendue ?

« Je ne vous annoncerai pas aujourd’hui ma candidature aux primaires. » Candidate peut-être, mais NKM ne le déclarera pas ce soir. « Je vous remercie de penser à moi, ça ne m’est pas venu à l’esprit », s’amuse-telle. Quant à la participation plus que probable du chef du parti Les Républicains, l’invitée n’en pipe mot.

« Revenir sur les 35h était à faire en 2002. » A croire l’ancienne maire de Longjumeau, le  code du Travail est dépassé depuis un certain temps. Défendant « l’abolition du temps de travail unique », elle recommande aussi de « l’adapter selon les branches ». Nathalie Kosciusko-Morizet n’hésite pas à rappeler son idée de créer des « zones franches » dans le fameux code.

© Yann Schreiber

« Il n’y a pas assez de diversité de formations au sein du gouvernement. » Diplômée de l’X, Nathalie Kosciusko-Morizet refuse tout complexe sur le fait de ne jamais être allée à l’ENA. L’ancienne porte-parole de Nicolas Sarkozy déplore la proportion presque nulle de scientifiques au sein de la classe politique. « Il n’y a pourtant pas de raison. Prenez le parti communiste chinois, il est composé presque exclusivement de scientifiques », ajoute-t-elle.

« En politique, quand vous ne gênez personne, vous ne servez pas à grand chose. » Jacques Chirac l’ayant un jour qualifiée d’ « emmerdeuse » en 2002, la députée de l’Essonne l’assume. Ca serait même, pour elle, un compliment !

« Je rêve du jour où une femme présidente ne sera plus un tabou. » Considérant pourtant que la France est en avance sur la plupart des pays européens, Nathalie Kosciusko-Morizet pointe du doigt des inégalités de genre encore persistantes. Se revendiquant d’un « féminisme universaliste », la députée n’hésite pas à recommander la lecture du Deuxième Sexe, de Simone de Beauvoir.

« Je me souviens des 75%, de la guerre contre la finance… » En réponse à Jean-François Kahn, le Grand Témoin de ce Grand Oral, Nathalie Kosciusko-Morizet accuse François Hollande d’avoir dupé son électorat. Les députés frondeurs ont, de leur côté, été victimes de « duplicité ».

© Ulysse Bellier

« L’accord universel de la COP21 est une performance. » Ancienne ministre de l’écologie, Nathalie Kosciusko-Morizet salue le « talent diplomatique de Laurent Fabius » ayant conduit à l’accord de Paris. Néanmoins, le contenu du texte reste, pour elle, insuffisant sur le fond. Il faut une vraie dynamique à l’échelle locale pour préserver l’environnement. NKM en profite pour critiquer la gestion de la municipalité de Paris, aujourd’hui à gauche. « Je suis sidérée par la lenteur avec laquelle on transforme la flotte de voitures parisiennes », s’indigne-t-elle. La mairie, ayant acheté des véhicules diesel, ne serait pas exemplaire vis-à-vis des particuliers.

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