C’est dans une toute petite salle au deuxième étage du 28 rue des Saints-Pères qu’a eu lieu, à peine cinq jours avant que les premiers étudiants ne passent leur oral et plus d’un mois après le rendu de la « note » de 4000 signes demandée en préparation, une réunion d’information sur le sujet.]]>Note en date du 9 janvier 2021 : La Péniche condamne tout contenu discriminant. Nous conservons cet article par souci de transparence, mais nous tenons à préciser que notre ligne éditoriale a grandement évolué et que nous n’aurions pas publié ce contenu aujourd’hui.
C’est dans une toute petite salle au deuxième étage du 28 rue des Saints-Pères qu’a eu lieu, à peine cinq jours avant que les premiers étudiants ne passent leur oral et plus d’un mois après le rendu de la « note » de 4000 signes demandée en préparation, une réunion d’information sur le sujet.
Pour résumer l’esprit de la réunion, dégageons quelques apports fondamentaux :
Pour entrer un peu plus dans les détails :
10 minutes de présentation de la note de synthèse. Il ne faut pas réciter sa note, mais en faire valoir le plan, la trame générale. En réalité on peut même changer radicalement de plan, voire de point de vue, si on le justifie ou l’explique suffisamment. Un point d’actualité récente peut par exemple être un bon moyen de retourner sa veste sans se le voir reproché (quelle belle école). Le jury s’ennuie, il nous en serait plutôt reconnaissant. Quoi qu’il en soit il faut avoir à cœur de tenir les 10 minutes de présentation. Une présentation de 9 minutes et 30 secondes serait insuffisante, et pour une présentation de plus de 10 minutes le jury, les yeux fixés sur le chronomètre, saura mettre le holà et ne s’en privera pas.
10 minutes de questions. C’est là que l’enfer s’ouvre sous nos pieds. Pour éviter le drame, une astuce pas très novatrice mais bien utile consiste à proposer une ouverture dès la fin de la présentation. Ainsi, le jury qui a trop fixé la pendule et pas assez écouté notre discours pourtant novateur, impertinent et fin saura, sans trop avoir à réfléchir, sur quelles questions nous orienter. Et un jury orienté est un jury heureux. Cependant, le fait que le jury vous mette en difficulté serait bon signe. En effet, convaincu de votre brio, il chercherait à « jouer ». Se méfier donc des questions « bisounours » (sic), généralement plutôt signe que le jury vous prend pour un demeuré fini et veuille en finir sans trop d’éclaboussures de sang.
Rien. Il ne se passe absolument rien. Si on ne se présente pas, on ne peut pas avoir son diplôme, il faut refaire une année complète à Sciences Po, « payée plein pot » nous précise-t-on. Et ça risque d’énerver Papa et Maman. A 10/20, on valide, et si on a moins, on ne valide pas mais on n’est pas foudroyé, tant que l’on est l’heureux détenteur de 120 crédits pour le master (le stage de fin d’études en apporte 30, merci de ne pas paniquer).
On ne s’assied pas tant que le jury ne nous le propose pas – et ça ne devrait pas avoir lieu, il faudra donc tanguer debout tel un élève de CM2 récitant une poésie. Il faut se présenter, dire bonjour, être poli, ne pas amener d’animaux ni de parents – la moue dégoûtée de M. Sarrat de Tramezaigues en témoigne – au risque de « perdre toute crédibilité ». On peut utiliser le tableau mais il faut penser à amener son propre marqueur, ils sont souvent absents des salles de classe.
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Cela fait maintenant cinq ans que le musée est installé à Vitry (dans le Val-de-Marne), avec son petit café/restaurant le Chantier. Il a reçu plus de 400 000 visiteurs et vous n’avez pas encore été y jeter un œil ? Il n’est pas encore trop tard, et c’est à dix minutes en voiture de la porte d’Italie ou à 19 minutes du métro Saint Michel par le RER C (itinéraire Mappy à l’appui).]]>
Cela fait maintenant cinq ans que le musée est installé à Vitry (dans le Val-de-Marne), avec son petit café/restaurant le Chantier. Il a reçu plus de 400 000 visiteurs et vous n’avez pas encore été y jeter un œil ? Il n’est pas encore trop tard, et c’est à dix minutes en voiture de la porte d’Italie ou à 19 minutes du métro Saint Michel par le RER C (itinéraire Mappy à l’appui).
Sa création a donné lieu à de nombreuses critiques. Comment ce centre d’art contemporain qui s’installait en banlieue sans autre forme de procès allait-il pouvoir attirer un public local ? Les statistiques sont pourtant formelles : pendant ces cinq petites années d’existence, 70% des visiteurs du MAC étaient originaires du Val de Marne, dont 35% de Vitriots. Mais ce que le département et la ville veulent maintenant obtenir, avec l’investissement colossal qu’a été le musée, c’est une notoriété et une audience qui aillent bien au-delà du département. C’est là que vous intervenez, amis de l’art contemporain qui n’avez pas peur de faire 20 minutes de transports en commun pour aller autre part qu’à Beaubourg. D’autant qu’au MAC/VAL, l’exposition temporaire aussi est gratuite pour les moins de 26 ans. A bon entendeur …
Venons-en au point crucial : que trouve-t-on au MAC/VAL ?
La collection permanente, dont je n’ai pas encore pu faire le tour totalement (attention, le musée ferme à 19h), s’appuie sur un Fond départemental d’art contemporain (le FDAC) dont la constitution a commencé dès 1982. La décision prise de lancer le musée, en 1990, le département a choisi de mettre l’accent sur les créations des deux dernières décennies, avec trois effets principaux : mettre en avant des artistes plus jeunes, se positionner comme un complément aux musées d’arts contemporains déjà existants et, peut-être, pouvoir acquérir davantage d’œuvres. Pourtant la collection recèle des œuvres françaises de 1950 à nos jours – 1 600 œuvres au total, parmi lesquelles des œuvres d’artistes incontournables tels que Boltanski, Closky, Messager, entre autres. On retiendra que le tout nouveau parcours baptisé « Nevermore » s’attache à retracer l’histoire de la collection.
Illustration : Gilles Barbier, « l’ivrogne », 1999-2000
Depuis sa création, le musée propose des « résidences » d’artistes choisis. Du 22 octobre au 24 janvier 2011, ce sont Irina Korina et Alexei Kallima qui sont invités à réaliser des œuvres inédites pour le musée.
Illustration : Alexei Kallima, « Vous nous regardez, nous vous regardons ! », 2010 (Dessin au fusain et à la sanguine, élément d’une série de portraits d’agents du musée réalisés sur les murs du MAC/VAL. Photo : Jacques Faujour.)
Mais c’est l’exposition temporaire « Let’s Dance », intitulée en référence à l’album de David Bowie, que vous avez vue placardée sur les quais du métro parisien. On jugera de la cohérence d’ensemble de l’exposition, mais on ne pourra pas oublier certaines pièces, notamment une œuvre vidéo de Sandra Foltz et Laurent Sfar, « le cadeau », se proposant d’observer les réactions de passants sur le chemin desquels on aura déposé des cadeaux sans auteur ni destinataire ; « le banquet » de Hans Op de Beck, autre vidéo à mi-chemin entre le récit distancié et morbide des célébrations d’une vie et la pièce aux détails comiques ; ou encore le « Monument » de Christian Boltanski.
Illustration : Christian Boltanski, « Monument »
En bref c’est un lieu à découvrir absolument, et pas seulement pour son café/restaurant spécialement sympathique que vous devrez découvrir par vous-mêmes puisqu’aucune photo décente n’est disponible sur internet.
« Vous chantiez? j’en suis fort aise: – Eh bien! dansez maintenant. »
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Parvis de l’Hôtel de Ville, mercredi 22-samedi 25 septembre 2010
1. Parce que courir 3km le vendredi 24 au soir, c’est bien plus cool quand c’est de nuit, avec bénévoles, des célébrités en jogging et des enfants, et pour le geste. (inscription sur le site : http://laurettefugain.aiderdonner.com/sedonnerpourlavie) Et parce que franchement, les tartines de chèvre et les glaces italiennes, ça n’a pas fait que du bien à vos petites cuisses cet été.
2. Parce que samedi soir, c’est flash mob, et vous vous en voudriez de n’avoir pas été au bon endroit, au bon moment. (chorégraphie à portée de tous; inscriptions sur relationsbenevoles@laurettefugain.org, répétition le 19/09 à 14h30 à Paris + vidéos à disposition). 3. Parce que le foot c’est complètement 1998. 2010 c’est le basket féminin, et ça change de pouvoir applaudir une équipe qui gagne. (http://fr.wikipedia.org/wiki/Championnat_d%27Europe_de_basket-ball_f%C3%A9minin) 4. Parce que ça fait dix fois que vous dites « non mais là j’ai pas pris de petit déj, mais la prochaine fois, je donne mon sang ». Du 22 au 25, cette fois, vous le faites. Une unité mobile de l’EFS sera présente chaque jour de 13h à 19h (pensez simplement à votre carte d’identité, à avoir mangé et bu de l’eau) : comptez 30 minutes (dont 7 à 15 min de don).
5. Parce que seuls 4,5% des Français donnent. On est l’élite, ou pas ? 
www.coeurdevies.com
contact : relationsbenevoles@laurettefugain.org
L’équipe de LaPéniche remercie Ronan Jaffré, responsable des ressources humaines pour l’Association Laurette Fugain, qui a bien voulu répondre à nos quelques questions.
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L’Association des Sciences-Po recherche, pour son Service Adhésions, 2 étudiants pour 6 mois . Postes (rémunérés) à pourvoir immédiatement.]]>
L’Association des Sciences-Po recherche, pour son Service Adhésions, 2 étudiants pour 6 mois . Postes (rémunérés) à pourvoir immédiatement.
Disponibilité obligatoire de 15h par semaine. Horaires adaptables.
Principales missions : · Saisie informatique de données (cotisations, abonnements, annuaire, etc.) · Archivage des fiches de cotisation · Mises à jour coordonnées des adhérents
Adressez vos CV par email à lamanuzzi@sciences-po.asso.fr ou déposez-les à l’Association des Sciences-Po, 26 rue Saint-Guillaume 75007, Paris.
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Vous pensiez que c'était terminé, qu'ils allaient nous laisser réviser tranquillement. Vous espériez sans trop y croire que les listes allaient enfin s'attacher à s'organiser pour travailler ensemble cet été à la préparation de l'année, comme la raison l'exigerait ? Vous vous demandiez qui il restait aussi : R.E.G.L.E.S. interrompues à jamais ou simplement terminées pour le moment ? Vistamine ayant perdu leur joie de vivre en même temps que quatre de leurs membres (d'un commun accord ou non, selon les interlocuteurs) ? List'n Up enfin, fidèle au poste ? En tout cas, vous pensiez que le pire était passé.
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Vous pensiez que c’était terminé, qu’ils allaient nous laisser réviser tranquillement. Vous espériez sans trop y croire que les listes allaient enfin s’attacher à s’organiser pour travailler ensemble cet été à la préparation de l’année, comme la raison l’exigerait ? Vous vous demandiez qui il restait aussi : R.E.G.L.E.S. interrompues à jamais ou simplement terminées pour le moment ? Vistamine ayant perdu leur joie de vivre en même temps que quatre de leurs membres (d’un commun accord ou non, selon les interlocuteurs) ? List’n Up enfin, fidèle au poste ?
En tout cas, vous pensiez que le pire était passé.
Et bien non. Les doutes (fondés ou non) sur le scrutin, le vote des anciens, les soupçons de liste faisant correspondre votants et votes, l’annulation du scrutin de remplacement pour cause de mauvaise volonté évidente… maintenant, une attestation de renonciation à toutes prétentions de listes que List’n Up demande à R.E.G.L.E.S. de signer.
Notez la haute valeur juridique du document, envoyé par un certain LPM à la liste R.E.G.L.E.S. On apprend également dans l’échange d’emails que Barthélémy K., vice-président de l’actuel BdE, se voit chargé de prendre le relais, Marco P. étant en summer internship à Londres. Il en a de la chance de s’occuper du BdE tout l’été ! Bémol : si LPM semble partir du principe que Barthélémy reprend le poste de Marco, rien n’est moins certain.
Quelque-chose me dit que ce n’est pas terminé, même s’il faut admettre que tout cela n’a plus vraiment de sens et qu’aucune liste ne pourra peut-être avoir la moindre légitimité à remplir le rôle de BdE.
Il semble effectivement que chaque liste ait dû remplir ce formulaire. Dans l’attente d’une confirmation de l’information, nous ne modifions pas encore l’article. Dans le cas où il s’agirait effectivement de désinformation, ce qui est plus que probable à l’heure actuelle, LaPéniche présente ses excuses à ses lecteurs.
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