L’équipe s’est à ce jour déplacée dans 7 lycées pour transmettre aux lycéens leur intérêt pour les relations internationales. “Nous avons rédigé des scénarios de crise, des positions papiers, puis on y est allé. Ca a commencé à Vannes sur un scénario traitant du problème de l’eau entre Israël et la Palestine. Les étudiants nous ont d’ailleurs fourni, comme à chaque fois, des solutions très originales et très inventives.” Voir l’article.
Lundi 10 Mai, ils proposent de clore leur cycle de simulations de 13h à 17h en Boutmy. 260 lycéens sont invités à une conférence qui réunit des élèves de quatrième année pour résoudre une crise fictive au Moyen-Orient. La conférence est ouverte à tous les élèves de Sciences Po s’intéressant à la question. Plus de renseignements ici.

Dans le tumulte de la rentrée, il me semblait important de parler également des partis, qui représentent une large part des associations en quête de reconnaissance. Lorsque j’ai commencé à parler de ce projet autour de moi, Baptiste Bloch m’a conseillé de parler des partis de Sciences Po à travers leur projet commun : l’Université Alternative.]]>
Dans le tumulte de la rentrée, il me semblait important de parler également des partis, qui représentent une large part des associations en quête de reconnaissance. Lorsque j’ai commencé à parler de ce projet autour de moi, Baptiste Bloch m’a conseillé de parler des partis de Sciences Po à travers leur projet commun : l’Université Alternative.
Qu’est ce que l’Université Alternative ? C’est un collectif de babacools gauchistes qui se retrouve dans une cave, une fois toute les deux semaines pour monter leur complot extrêmiste visant à mettre le fantôme de Che Guevara au pouvoir. C’est également, la création d’un espace d’information et de discussion créé l’an passé à l’initiative d’un collectif d’associations, (ATTAC, NPA, Parti de Gauche, Sciences Papiers, Pavés, Jeunes Verts et Sud Etudiant).
Réunis à l’entrée de leur cave (également appelée Amphithéâtre Jean Moulin, qui se situe Rue de l’Université), les organisateurs de l’UA ont pris de leur temps pour m’expliquer le fonctionnement de ce projet. Baptiste commence: “L’idée est de donner une autre vision du monde que celle enseignée à Sciences Po par des cours-débats. Ils ne prennent pas la forme de cours académiques: un intervenant extérieur fait un exposé d’une heure, qui est suivi d’une heure de débat ”. Il ajoute que l’objectif est de “lutter contre la pensée unique et les discours convenus”.
Mona Claro, militante à ATTAC explique le choix des intervenants “on veut toujours des universitaires – pas de politiques, que des spécialistes – on peut faire parler deux intervenants quand les projets s’y prètent, mais on préfère en privilégier un seul afin qu’il ait le temps de s’exprimer”.
A la question “comment articulez-vous les activités propres à vos associations respectives et l’UA”, les réponses fusent. Tout d’abord, Baptiste m’explique qu’il ne font pas de candidature commune car chacune des association apporte une valeur ajoutée. “C’est important de rester attachés à notre identité propre mais on pense que c’est important de travailler en collectif, de montrer qu’on peut mener des projets ensembles”. Matthias Tavel, du parti de gauche enchaîne: “ En soi, le Parti de Gauche veut l’unité, nous apprécions donc ce partenariat. On se retrouve facilement dans des thèmes comme la laïcité”. Il insiste sur la complémentarité des différente associations et ajoute que cela permet d’avoir “une action régulière et soutenue ».
Samuel André-Bercovici, du syndicat Sud conclue notre entrevue “on ne croit pas à l’objectivité de la connaissance, le savoir doit être engagé« .
Renseignements: L’Université Alternative se retrouve un Mardi sur deux de 19h15 à 21h15 dans l’amphithéâtre Jean Moulin, rue de l’université. universite.alternative@gmail.com
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Retour sur une association méconnue, qui mérite sa reconnaissance le 8 Octobre. C’est volontairement que je me suis lancée à l’assaut des geeks de sciences po. Par la volonté de faire contraste avec le rayonnement de l’Ivresse et le Flacon - par masochisme sûrement - mais surtout parce qu’il me semble que cette petite structure est porteuse de grands projets.]]>
Retour sur une association méconnue, qui mérite sa reconnaissance le 8 Octobre. C’est volontairement que je me suis lancée à l’assaut des geeks de sciences po. Par la volonté de faire contraste avec le rayonnement de l’Ivresse et le Flacon – par masochisme sûrement – mais surtout parce qu’il me semble que cette petite structure est porteuse de grands projets.
L’association Libertés Numériques en est à sa deuxième année d’existence à Sciences Po, et s’intègre étonnement bien dans une université où l’accès au wifi est un combat perpétuel.
L’association adopte un position large face au monde informatique en s’intéressant à la “philosopie numérique”. Sylvain Guérin explique “ Elle a pour but d’aider les étudiants qui sont aussi des citoyens à évoluer dans le monde numérique en les informant sur les grands débats actuels comme la neutralité et le filtrage du net, le monde du logiciel libre et la philosophie du libre en général.”L’association a suivi les débats de l’assemblée sur la loi HADOPI l’année dernière et a organisé dans ce cadre une conférence de discussion à Sciences Po.
L’association Liberté Numérique propose également des services aux étudiants. Ne les confondez pas avec des informaticiens, mais n’empêche, ils aident bien. Ils proposent de la documentation sur le logiciel libre sur leur site, aident à la création et à l’hébergement de sites Internet pour les particuliers comme pour les associations. Sylvain ajoute: “deux de nos membres aident actuellement l’AS et le BDA dans la gestion de leur communication Internet”. Et enfin, pour tous les frustrés des systèmes truffés de bugs inhérents aux ordinateurs W…, l’association propose “l’installation express de Ubuntu qui est un système d’exploitation simple, léger, sécurisé et très complet”.
Liberté Numérique a déjà commencé à programmer des conférences cette année, avec la venue de grands spécialistes, comme Benjamin Bayart, spécialiste de Minitel 2.0, des associations et notamment l’APRIL (association pour la promotion et la recherche en informatique libre) et, the last but not the least : les membres de l’organisation Wikipédia – site internet légendaire que tout étudiant vénère en secret.
Renseignements www.libertesnumeriques.net contact@libertesnumeriques.net
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Pour la deuxième année consécutive l’association L’Ivresse et le Flacon vous invite à découvrir le marché du luxe et de l’art, à Sciences Po. Retour sur un association sujette aux clichés et aux spéculations, qui est pourtant porteuse d’un projet intéressant.]]>
Pour la deuxième année consécutive l’association L’Ivresse et le Flacon vous invite à découvrir le marché du luxe et de l’art, à Sciences Po. Retour sur un association sujette aux clichés et aux spéculations, qui est pourtant porteuse d’un projet intéressant.
Lorsque l’on m’a envoyée réaliser l’interview de l’association des produits de luxe de Sciences Po, ma première réaction a été de me lamenter sur mon sort en hurlant à l’injustice et à l’acharnement hiérarchique. Qu’aurais-je pu tirer de fashion victim élitistes ? Comme la plupart des étudiants de sciences po, j’avais une idée vague et stéréotypée de ce que pouvait être cette association.
Les deux responsables de l’association ont pris de leur temps pour répondre aux questions de LaPéniche. Ils se définissent comme “ une association qui a pour vocation de faire découvrir le marché de l’art de la mode et du luxe aux étudiants de Sciences Po”. Ils affirment que leur “but est sérieux” et qu’il s’agit “d’organiser des conférences avec des professionnels”. Ils m’expliquent qu’ils mènent plusieurs projets de front comme “proposer des visites d’exposition et de vernissage, au Musée de la mode et des arts décoratifs”, par exemple. L’année dernière, ils avaient organisé une visite guidée dans l’espace culturel Louis Vitton suivi d’un cocktail. Ils comptent renouveler “les rencontres de grands professionnels comme le directeur général d’Hermès, Christian Blanckaert venu l’année dernière”, ainsi que les défilés et les expositions photos.
Pour cette année , ils comptent multiplier les projets pour renforcer leur association au sein de Sciences Po, se focaliser “sur le marché de l’art” et multiplier les conférences. Ils veulent également parler du marché de la joaillerie de luxe, en organisant des rencontres avec les professionnels de Cartier et Van Cleef et Harpel.
Ils ont décidé de créer cette association dans le but de sortir des clichés du luxe. Ils admettent pourtant qu’il ne sera pas possible pour autant de démocratiser le monde du luxe qui reste “un milieu fermé”. Ils se placent dans la politique de Sciences Po de se rapprocher du marché du luxe, en ouvrant une section “produits de la mode et du luxe” au sein du master marketing.
Ils finissent par des considérations plus généralistes sur le luxe: “ C’est un domaine qui relève de l’exigence et du perfectionnisme qui représente une ouverture sur le monde”. En bref, une association qui cherche à ouvrir un marché fermé, en vue de faire profiter aux étudiants de Sciences Po d’un milieu méconnu.
L’Ivresse et le Flacon vous attend au 13 rue de l’Université pendant la semaine de reconnaissance des associations. Pour plus d’information: allez sur Facebook, leur groupe ici.
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Vous les attendiez, les voilà! Les photos de l'événement LaPéniche.net sont arrivées. Hier, la rédaction de LaPéniche a organisé un goûter pour célébrer la fin de l'année. Croissants et jus d'orange. "Le Quatre-heures de LaPéniche" est l'événement de clôture de cette année 2008-2009. La rédaction de LaPéniche.net vous attend encore plus nombreux sur son site l'année prochaine.]]>
Vous les attendiez, les voilà! Les photos de l’événement LaPéniche.net sont arrivées. Hier, la rédaction de LaPéniche a organisé un goûter pour célébrer la fin de l’année. Croissants et jus d’orange. « Le Quatre-heures de LaPéniche » est l’événement de clôture de cette année 2008-2009. La rédaction de LaPéniche.net vous attend encore plus nombreux sur son site l’année prochaine.
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