• Cinéma

    Oncle Boonmee, celui qui se souvenait de ses vies antérieures

    Peut-être l’événement cinématographique de la rentrée, Oncle Boonmee fait débat depuis son sacre cannois d’il y a quelques mois. « Palme de l’ennui » pour Le Figaro, dont on peut dire que les journalistes culturels n’ont de toute façon jamais véritablement brillé par leur finesse et leur ouverture d’esprit, « un paradis de cinéma » pour Libération, « beau mais chiant », enfin, pour la plupart. Le film étant sur les écrans depuis le Mercredi 1er Septembre, il est donc temps pour ceux qui en auraient le courage d’aller se faire leur propre avis sur la question. Apichatpong Weerasethakul, le réalisateur thaïlandais dont le nom…

  • Cinéma

    2012, le goût de l’apocalypse

    Difficile d'échapper au matraquage publicitaire nous abreuvant d'images de chaos : le film 2012 fait parler de lui. Avec 65 millions de dollars de recette lors de son premier week-end en salle, Roland Emmerich rattrape presque le score de son film précédent, The Day after. La veine du catastrophisme rapporte, la fin du monde est à la mode.

  • Cinéma

    A propos d’Elly, parce que l’Iran ne fait pas que des révolutions

    Les films iraniens sont souvent très plébiscités par les critiques européens au point que l’on en vient à se demander s’ils ne le sont pas systématiquement du fait de leur pays d’origine plus que de leur qualité réelle. Où plutôt, bénéficieraient-ils d’une critique aussi favorable s’ils n’étaient pas des films iraniens (Bien sur on peut rétorquer que seul un film iranien, justement, peut soulever les problèmes abordés) ?