Don DeLillo feat. Douglas Gordon : voyeurs esthètes

Si le nom de Norman Bates est peut-être passé de mode, tout le monde connait Psychose. Ce n’est pas que tout le monde l’ait vu, ce n’est pas que tout le monde aurait du le voir. Il nous est tous arrivé de se retrouver seul chez soi, une fin de journée pluvieuse, de se défaire … Lire la suiteDon DeLillo feat. Douglas Gordon : voyeurs esthètes

Un coup de maître : L’art français de la guerre

Après la fougue de Marien Defalvard, L’art français de la guerre, d’Alexis Jenni, est le second premier roman de la rentrée littéraire auquel La Péniche consacre un compte-rendu. Un premier roman remarqué, toutefois, puisque qu’il vient de recevoir depuis les tables du Drouant la consécration que de nombreux chefs-d’œuvre n’ont pas connu, à savoir le … Lire la suiteUn coup de maître : L’art français de la guerre

Ni héros, ni salaud : Limonov, d’Emmanuel Carrère

Limonov
Quand vous ouvrez un livre dʼEmmanuel Carrère vous savez que vous signez un pacte: un peu dʼauto-analyse et de catharsis pour lʼécrivain contre la découverte pour le lecteur dʼune parcelle dʼhumanité, car nous plongeons à chaque fois au plus profond de lʼêtre Humain avec un grand H.

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Légende noire et Bohème : John Fante, enfant infernal des Etats-Unis.

Vous êtes dans une bibliothèque à la recherche d’un bon livre, de quoi vous distraire durant vos longues soirées car votre box internet vous a lâché. Après avoir feuilleté quelques grands classiques, rien ne vous emballe vraiment. Alors vous discutez avec le bibliothécaire : crâne rasé, teint cireux, la voie rauque d’ancien fumeur émergeant d’une dentition lacérée. Limite junkie façon Trainspotting. Clairement son truc c’est la littérature américaine ; la beat génération, Burroughs, Ginsberg, Bukowski, tout ça il connait par cœur. Mais lorsqu’il vous conseille John Fante, ce coup-ci le doute n’est plus permis. Vous êtes en face de l’escroc première génération, un vétéran, un vrai capo ! Il vous fait vite comprendre avec sympathie que vous n’êtes qu’un Straniero.

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Du temps qu’on existait : un premier roman ambitieux mais agaçant

Marien
« Un talent fiévreux et contagieux », ainsi Jérôme Garcin, médiatique critique du Nouvel Obs, conclut-il son compte-rendu presque dithyrambique du premier roman d’un jeune inconnu, Marien Defalvard, 19 ans. Précocité, éloges de la nomenklatura du monde littéraire et nomination aux Prix de Flore et Renaudot, les ingrédients d’un buzz de la rentrée sont ici réunis. Alors Coup médiatique ou vraie surprise littéraire ? C’est parée de cette interrogation que LaPéniche s’attaque à Du temps qu’on existait.

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