Seule représentante de la Roumanie au cours de ce rassemblement MUN, Sandra suit des études de droit et de sciences politiques à l'université de Bucarest. Interrogée en premier lieu, et presque naturellement, sur la toute récente entrée de la Roumanie dans l'Union Européenne (même si cela est hors du cadre des MUN), elle me confie l'état d'esprit de ses compatriotes. Globalement, et même si Sandra ne partage pas forcément l'enthousiasme ambiant, la population roumaine attend énormément de cette nouvelle donne...

Sandra a participé au committee in session qui s'est tenu dans la matinée du 20 février concernant les droits de l'homme et plus précisément les droits des lesbiennes, gays, bisexuels et transexuels (LGBT). Elle nous expose la situation dans son pays. Aucune loi roumaine n'interdit l 'homosexualité mais aucune ne la reconnaît officiellement. Bien que l'actuel président roumain se prononce en faveur du mariage homosexuel, la population et surtout l'Eglise y restent franchement hostiles. Sandra souligne aussi la discrimination vis à vis des homosexuels encore lourde dans son pays.